Des histoires de sexe sexe vicieux

des histoires de sexe sexe vicieux

Il me baigne, accroupie, cuisses écartées. Je dois me laisser faire. Une fois propre, il me baise partiellement, sans percer mon hymen. Je peux aller ensuite en classe. Plus de culotte ou de string, plus de soutien-gorge et jamais non plus de justaucorps. Tes seins et ta chatte doivent toujours être nus sous tes vêtements et ton entrejambe jamais dissimulée. De ce fait, jamais plus non plus de collants, de shorts, de jupes culottes ni bien sûr de pantalons.

Jamais de tee-shirt ou autres vêtements sous tes corsages ou chemisiers. Pour tes pieds, soit tu es pieds nus soit tu portes des chaussures mais dans ce cas, toujours à talons. Je la mets sur mon corps nu. Je glisse mes pieds nus dans de superbes escarpins à talons moyens. Peu de copines remarquent que je suis nue sous ma robe. Aux toilettes, avant de me soulager, ma copine Anaïs de mon âge, une lesbienne, glisse ses mains sous ma robe et découvre mes fesses nues. Ses doigts experts me caressent le clitoris et doigtent ma chatte, sous ma robe.

Il me pelote les seins et me caresse le clitoris, pour que je retienne mieux les leçons. Voici tes nouveaux jouets, tu vas découvrir le sexe. Je découvre une panoplie complète de jouets sexuels. Curieuse, je prends le premier qui est un gode de dix-sept centimètres de long et quatre de diamètre.

Je jouis comme une folle. Mon père me fait sucer son mandrin et caresse mes seins aux mamelons tendus. Sans prêter garde, je me déflore.

Mon père enfonce son gros mandrin dans ma chatte trempée. Je sens ses testicules claquer contre ma chatte. Chaque va-et-vient et ses mains me saisissant la taille, pour que je coulisse sur lui, me fait jouir. Après quelques va-et-vient, il change de trou. Maintenant, je sens ses testicules gonflés claquer contre mes fesses. Il me donne quelques claques magistrales sur les fesses, pour me chauffer les fesses. Soumise, je ne peux opposer aucune résistance. Il se retire délicatement et me fait sucer son mandrin qui éjacule dans ma bouche.

Un autre jour, alors que baiser est devenu pour nous une habitude, mon père entre dans ma chambre avec Alexandre, mon cousin. Alexandre est un superbe brun musclé, bien monté. Mon père vicieux, prend un gode. Mon père enfonce le gode réaliste le plus long et le plus large de sa collection dans ma chatte trempée.

Je découvre la double pénétration. Alexandre me pelote les seins, tandis que mon père me lèche mon clitoris. Alexandre éjacule en moi. Je jouis à nouveau. Pantelante, je suis baignée par Alexandre, dans un bain torride, mêlant caresses, baisers et léchages. Tu aimes le sexe. Ce sont mes deux amants qui me le disent. Nous avons sursauté et je me suis vite relevé en essuyant ma bouche. Clémence a voulu se rhabiller mais il lui a dit qu'il allait s'en occuper.

Et très vite, il s'est retrouvé face à elle pour lui reboutonner sa robe en la complimentant sur son ventre plat, sa poitrine et son joli string. Clémence était toute honteuse mais elle s'est laissée faire. Monsieur R a fait ça doucement. Je l'ai vu prendre les seins de Clémence à pleine main pour les presser avec délicatesse. Il a dit "vous avez les seins fermes et doux et à ce que je vois très sensibles" sans se soucier de ma présence. Il a continué à remettre les boutons tout en descendant petit à petit.

Pour le bas, il s'est baissé en mettant un genou à terre. Quand il a voulu écarter le string, Clémence a dit timidement "pas ça". Alors, lui s'est levé et il a baissé son pantalon et son slip en disant "Voilà, vous avez vu mon sexe, comme ça on sera égalité. Une très grosse queue et assez longue et qui était bien droite en pleine érection. Et Clémence aussi car elle avait un regard ébahi avec la bouche entrouverte. Lui a remis un genou à terre, après avoir ranger son morceau, pour écarter le string de Clémence et il a fait des commentaires du genre "C'est très beau une chatte épilée et il n'y avait pas ça quand j'étais jeune".

Il a remis le string en place en touchant sans doute sa chatte car Clémence a laissé échapper un petit gémissement. Il s'est relevé en nous disant qu'il nous attendait chez lui car il allait mettre une pizza au four. Quand il est parti, Clémence était gênée et un peu en colère du fait que je n'avais rien dit.

Je lui ai répondu que j'avais été pris de cours et que je ne m'attendais pas à ça. Nous sommes retournés chez Monsieur R. Il nous a demandé de passer dans le salon. Quand il est venu nous rejoindre avec une bouteille de champagne, il a demandé à Clémence de s'asseoir dans le petit fauteuil.

J'ai compris pourquoi quand elle s'est assise dedans: Sa robe s'en est retrouvée remontée sur ses cuisses. Et au fur et à mesure que Monsieur R proposait des gâteaux apéritifs à Clémence, sa robe remontait de plus en plus car ma femme était obligée de bouger vers l'avant pour attraper ce qu'il lui proposait.

Et lui ne se gênait pas pour mater. Il s'est levé pour aider ma femme à se relever et il est allé avec elle vers les WC en la tenant par la taille. Clémence avait du mal à tenir debout. Arrivés devant les WC, qui était visible du salon, il lui a mis une main aux fesses en lui disant "beau p'tit cul et bien ferme". Clémence n'a pas protesté. Il lui a ouvert la porte. Elle est entrée et quand elle a voulu refermer la porte, Monsieur R a du la maintenir car il lui a dit d'une façon autoritaire "laissez la porte ouverte et faites ce que vous avez à faire".

J'ai vu Clémence honteuse, sans doute baisser son string et s'asseoir, chose que je n'ai pas vu car Monsieur R était devant. Ensuite, j'ai entendu le proprio lui dire "donnez-moi ça et levez-vous en tenant votre robe et tenez-vous à mon bras". En voyant la tête de Clémence au-dessus de l'épaule légèrement baissée de Monsieur R, j'ai supposé qu'il lui essuyait son intimité. J'étais sur le cul et incapable de réagir.

Quand ils sont revenus dans le salon, Clémence était honteuse et j'ai compris qu'elle était excitée en voyant ses tétons pointer. Cette fois-ci, elle s'est assise sans se soucier que sa robe soit remontée. D'ailleurs, à un moment, j'ai cru apercevoir qu'elle ne portait plus de string. J'ai su plus tard qu'il lui avait complètement retiré dans les WC.

Monsieur R a continué à nous servir du champagne. La conversation a tourné sur le sexe et Monsieur R racontait ses exploits qui étaient plus de la baise que de l'amour.

A un moment, il a glissé, pendant la conversation, la taille de son sexe, à savoir 25x6. Clémence m'a surpris en réagissant et en lâchant un "c'est pas possible? Et là, le proprio s'est levé en disant "vous allez voir". Il a vite baisser son pantalon et son slip. Il ne bandait pas complètement mais c'était déjà impressionnant avec sa grosse paire de couilles.

Il s'est dirigé vers Clémence et il lui a demandé de le prendre en main pour le faire bander à fond. Elle a refusé alors il lui a pris la main pour la poser dessus. J'ai vu à nouveau le regard ébahi de ma femme en tenant l'engin. J'ai commencé à dire d'arrêter car nous le croyions sur la taille de son sexe. Mais lui m'a demandé d'une façon autoritaire d'aller chercher, dans son bureau, une règle. J'y suis allé et quand je suis revenu, Clémence était en train de branler doucement Monsieur R qui bandait bien.

En me voyant, il m'a demandé de passer la règle à ma femme. Quand je lui ai passé, elle m'a regardé honteusement. Monsieur R lui a demandé de mesurer et de lui donner le résultat. Clémence a positionné la règle en tenant la grosse queue tout en tremblant légèrement et elle a annoncé Monsieur R a dit à Clémence "vous voyez que je ne mentais pas".

Clémence était toute rouge et elle a esquissé un petit sourire gêné. Lui m'a dit "à votre tour Julien". Je lui ai répondu que Clémence connaissait la taille de mon sexe donc ce n'était pas la peine". De ce fait, il a demandé à Clémence la taille. Elle a répondu timidement "14cm". Il lui a demandé si elle me l'avait déjà mesuré. Elle a fait un signe "non" de la tête, toute gênée.

Alors, il lui a demandé comment elle était au courant. Elle lui a répondu que c'était moi qui lui avais dit. Il a voulu savoir réellement combien et il a insisté pour que je déballe ma queue. Je n'étais pas fier quand Clémence est venue la mesurer à la demande de Monsieur R. Et quand elle a annoncé 13cm, j'avais l'air con.

Mais je pense que nous sommes tous pareils à vouloir rajouter 1cm. J'ai remis mon boxer et mon bermuda alors que Monsieur R est resté le sexe à l'air toujours en train de bander. Il pousse Clémence à se rasseoir dans le petit fauteuil. Il s'agenouille devant elle et il lui déboutonne le bas de la robe.

C'est à ce moment là que j'ai la confirmation qu'elle n'a plus son string. Sa chatte est trempée. Monsieur R s'en est aperçu car il lui a dit "on dirait que ça vous a plu de mesurer de la queue". Et quand Monsieur R a posé son pouce sur son clito, elle a poussé un petit gémissement en fermant les yeux.

Lui a continué à bouger son pouce de haut en bas ou en le faisant tourner. Clémence n'arrêtait pas de gémir. Je la sentais pas loin de jouir. Quand Monsieur R s'est penché pour commencer à lui lécher le clito, je me suis mis à éjaculer dans mon boxer sans même me toucher, alors que lui s'était mis à la doigter en même temps ce qui a déclenché l'orgasme de ma femme.

Elle s'est cambrée tout en se cramponnant au fauteuil et en criant. Je ne l'avais jamais vu jouir comme ça. Je suis allé aux WC pour enlever au maximum mon sperme sur moi et sur mon boxer. C'est à ce moment là que j'ai entendu Clémence pousser un râle comme jamais, puis quelques secondes après elle s'est mise à gémir comme une folle. Je me suis dit qu'il l'avait pénétrée mais je ne pouvais pas penser que Clémence ait accepté.

Pourtant, quand je suis revenu dans le salon, je vois Monsieur R tenir Clémence par la taille et la faire aller et venir sur sa queue. Clémence a les yeux fermés et la bouche ouverte à gémir à tout va.

Elle est dans un état pas possible. Je ne l'ai jamais vu comme ça. L'enfoiré la baise au moins pendant 30 bonnes minutes en la faisant jouir je pense encore 3 fois au vu des cris que ma femme a poussé par moment.

Lui se met à éjaculer sur le ventre et la chatte de ma femme. Elle en reçoit même un peu sur sa robe. Clémence paraît exténuée et elle garde les yeux fermés pendant que Monsieur R se relève pour aller chercher dans un tiroir un mouchoir et essuyer le sperme sur Clémence. Après ça, il nous propose de dormir ici dans sa chambre car nous ne sommes pas en état de conduire. J'accepte et Monsieur R nous emmène dans sa chambre en prêtant un tee-shirt à Clémence qui se déshabille en étant dans un état second et de fatigue avancée.

Elle se couche même sans me faire un petit bisou et Monsieur R me demande de venir avec lui dans le salon et de la laisser dormir.

Je suis encore très excité par ce que j'ai vu mais également ahuri que tout ça soit arrivé. Lui sort une bouteille de digestif et il me parle sans aucune gêne de Clémence et du plaisir qu'il avait eu à baiser une fille aussi jeune et aussi jolie. Malgré ça, je bandais en l'entendant me parler comme ça de ma femme. J'étais aussi très fatigué et je me suis endormi en l'écoutant me parler.

Je me suis réveillé en pleine nuit sans comprendre où j'étais, sans doute du aux effets de l'alcool. Il m'a fallu plusieurs secondes pour comprendre où j'étais. Je trouve mon portable pour regarder l'heure: Il fait très noir à l'intérieur de l'appart, à part une légère lueur que j'aperçois dans le couloir.

Je perçois un léger bruit et au fur et à mesure que je me réveille, je comprends que se sont des gémissements de Clémence. Je me lève pour me diriger vers cette lumière et je comprends qu'elle provient de la chambre.

En arrivant devant la porte ouverte, je suis surpris de voir ma femme à cheval sur Monsieur R. Lui est allongé sur le dos. Ils sont éclairés par la lampe de chevet. J'en reviens pas de la voir bouger sensuellement sur ce vieux en se cambrant en arrière, prenant appui sur les cuisses de Monsieur R, alors que lui caresse sa jolie poitrine.

Il descend ses mains sur son ventre pour ensuite lui enserrer sa taille. Il aide Clémence à monter et descendre sur sa grosse queue.

Et il l'aide encore mieux lorsqu'il glisse ses grosses mains sous son petit cul. Elle pose ses mains sur le torse de Monsieur R en gémissant de plus en plus fort. Il la bascule pour la prendre à la missionnaire. Clémence a les cuisses bien écartées et les jambes en l'air, maintenues par les avant-bras de Monsieur R. Il ralentit pour la baiser plus sensuellement. Je vois les mains de Clémence lâcher les fesses de Monsieur R pour aller lui caresser le dos.

Ca dure quelques minutes comme ça jusqu'à ce qu'il reprenne son rythme fou qui, très vite cette fois-ci, fait partir Clémence dans un très gros orgasme. Il reste quelques instants en elle, sans bouger, pendant que Clémence est toujours en train de jouir. Ensuite, il se retire pour se mettre à genoux. Sa queue est vraiment énorme. Il va s'allonger à coté, à l'opposé de moi, et il fait comprendre à Clémence de se mettre sur le coté ce qui fait qu'elle se retrouve face à moi.

La lampe de chevet éclaire sa jolie poitrine qui semble gonflée. Je bande comme un malade et surtout comme un con alors qu'elle me fait cocu même si l'effet de l'alcool y ait pour beaucoup. Mais elle est tellement bandante. Je la vois ouvrir la bouche en même temps qu'elle gémit. Monsieur R l'a sans doute à nouveau pénétrée.

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Je suis intégralement bronzée. Je fais du 90B de poitrine, 56 de taille, 90 de hanches, 1,72 m. En effet, mon corps se transforme. Mes petits seins sont bien formés, avec leurs beaux mamelons.

Chaque matin, au lever, il vient dans ma chambre. Il me fait me retirer mon pyjama. Nue, je me laisse peloter les seins, doigter la chatte et embrasser sur la bouche. Il me baigne, accroupie, cuisses écartées. Je dois me laisser faire. Une fois propre, il me baise partiellement, sans percer mon hymen. Je peux aller ensuite en classe. Plus de culotte ou de string, plus de soutien-gorge et jamais non plus de justaucorps. Tes seins et ta chatte doivent toujours être nus sous tes vêtements et ton entrejambe jamais dissimulée.

De ce fait, jamais plus non plus de collants, de shorts, de jupes culottes ni bien sûr de pantalons. Jamais de tee-shirt ou autres vêtements sous tes corsages ou chemisiers. Pour tes pieds, soit tu es pieds nus soit tu portes des chaussures mais dans ce cas, toujours à talons. Je la mets sur mon corps nu. Je glisse mes pieds nus dans de superbes escarpins à talons moyens. Peu de copines remarquent que je suis nue sous ma robe. Aux toilettes, avant de me soulager, ma copine Anaïs de mon âge, une lesbienne, glisse ses mains sous ma robe et découvre mes fesses nues.

Ses doigts experts me caressent le clitoris et doigtent ma chatte, sous ma robe. Il me pelote les seins et me caresse le clitoris, pour que je retienne mieux les leçons. Voici tes nouveaux jouets, tu vas découvrir le sexe. Je découvre une panoplie complète de jouets sexuels. Curieuse, je prends le premier qui est un gode de dix-sept centimètres de long et quatre de diamètre. Je jouis comme une folle. Mon père me fait sucer son mandrin et caresse mes seins aux mamelons tendus.

Sans prêter garde, je me déflore. Mon père enfonce son gros mandrin dans ma chatte trempée. Je sens ses testicules claquer contre ma chatte. Chaque va-et-vient et ses mains me saisissant la taille, pour que je coulisse sur lui, me fait jouir.

Après quelques va-et-vient, il change de trou. Maintenant, je sens ses testicules gonflés claquer contre mes fesses. Il me donne quelques claques magistrales sur les fesses, pour me chauffer les fesses. Soumise, je ne peux opposer aucune résistance. Il se retire délicatement et me fait sucer son mandrin qui éjacule dans ma bouche. Un autre jour, alors que baiser est devenu pour nous une habitude, mon père entre dans ma chambre avec Alexandre, mon cousin. Alexandre est un superbe brun musclé, bien monté.

Mon père vicieux, prend un gode. Mon père enfonce le gode réaliste le plus long et le plus large de sa collection dans ma chatte trempée. Donc je me fous d'où vient l'argent, mais il faut payer! Il faut nous laisser un peu de temps pour le trouver. Maintenant il faut payer! Sinon, je vous fais expulser Je ne pouvais pas imaginer qu'il demandait une chose pareille.

En jetant un regard à ma femme, je m'aperçu qu'elle était aussi choquée que moi, ses joues devenant rouge. Je n'arrivais pas à croire que c'était mon épouse qui avait prononcé cette phrase-là! Elle baissait les yeux et était rouge de honte, mais c'est bien elle qui venait de poser cette question.

C'est pas cher payé non? C'est oui ou c'est non mais c'est tout de suite! Ma femme ne se fit pas prier bu cul sec deux verres de schnaps à ras bord Les mains tremblantes, la tête toujours baissée, Verena défit un premier bouton, puis un second et enfin le troisième. En faisant ça elle se déhanchait lentement. Ses seins ballotaient, libres et maintenant à l'air nu.

Le paysan la regardait avec un sourire pervers aux lèvres. Il promenait sa main sur son sexe à travers son pantalon. J'aime bien voir se dessaper les putes dans ton genre. Tu as des nibards de salope, avec tes gros tétons Sans même relever la grossièreté des propos, ma tendre épouse continua à suivre ses instructions défaisant l'ensemble des boutons en continuant à se déhancher comme une vulgaire stripteaseuse.

Quand le dernier fût enlevé, elle saisit sa culotte par les côtés et la fit descendre doucement le long de ses jambes. Je n'en croyais pas mes yeux Ma femme était en train de se déshabiller devant un gros porc, à cause de mes propres bêtises. Et malgré moi, malgré le sordide de la situation, j'avais l'impression que ça m'excitait!

Le gros porc, justement, avait défait son pantalon et sortit son sexe. J'étais stupéfait en voyant la taille de son braquemart. Assez long, il était surtout démesurément large, sa grosse paluche n'arrivant pas à en faire le tour, avec un gland énorme et violacé. Ses testicules, de la taille de celles d'un taureau, pendaient lourdement. Des trainées blanchâtres maculaient le gland, laissant douter de son hygiène corporelle. J'adore voir ta superbe chatte épilée!

De belles grosses lèvres de trainée que tu as là! Maintenant tu vas te mettre à genoux devant moi et me sucer Ebahi, je vis ma femme, si prude, s'avancer, docile et soumise, et s'agenouiller devant notre maître chanteur Doucement elle attrapa le sexe déjà bandé avec sa main, puis approcha sa bouche du gland turgescent et odorant. Avec une grimace de dégout, elle sortit sa langue et commença à appliquer de petites léchouilles.

Le paysan était aux anges. Avec ta gueule de ne pas y toucher, je suis sûr que tu adore la bite La langue de ma femme commençait à s'enrouler autour du membre, avant que sa bouche ne l'avale complètement. L'homme attrapa ses cheveux et lui enfonça son sexe au plus profond de la gorge, provoquant un hoquet. Tu aimes sucer ça se voit Aller lèche moi les couilles! Soumise, Verena promena sa langue sur les testicules velus. Penchée comme elle était, ses seins ballotaient et pendaient lourdement.

Le paysan les attrapa et les pelota violemment. Il agrippa les tétons entre ses doigts et les tordis, provoquant un petit cri de douleur. Tu m'as trop excité, il faut que je te baise. Comme un pantin, ma femme souleva sa robe et positionna ses coudes sur la table, offrant sa croupe au regard vicieux du vieux. Il se positionna derrière elle et commença à frotter sa verge contre l'intimité de Verena. Il me semblait que le sexe de celle-ci brillait comme si elle était en proie à de l'excitation.

D'un coup, il appuya de tout son poids et la pénétra jusqu'à la garde. Verena poussa un cri de surprise, mais apparemment pas de douleur. Pour la première fois, je voyais ma femme prendre en elle un autre sexe que le mien.

Je voyais les lèvres intimes de mon épouse distendues par la taille du mandrin. Les grosses couilles tapaient contre son clitoris. Il commença à la besogner de plus en plus fort, en continuant à l'insulter en permanence. Verena, à chaque coup de butoir, poussait un petit cri, de plus en plus fort. Je connaissais ces cris Ils étaient annonciateurs de sa jouissance Je n'en croyais pas mes yeux et mes oreilles Verena allait jouir malgré elle sous la bite de ce salop!

Il s'en rendait compte d'ailleurs - Ah, je savais que ma grosse bite te ferait couiner. Tu es vraiment une belle salope qui aime se faire baiser à longueur de journée Tu vas voir, je vais te faire crier de plaisir. Tu pourras plus te passer de mon chibre après ça! Il accéléra encore la cadence, et ma femme, cachant sa tête dans ses bras, partagée entre honte et plaisir, se mis à crier sa jouissance.

Elle tressautait encore de jouissance quand il sortit son membre luisant de cyprine, l'attrapa par les cheveux et la remis à genoux devant lui. Toujours docile, et encore sous l'emprise de l'orgasme qui l'avait terrassé, Verena s'exécuta et ouvrit la bouche en tirant la langue.

Le paysan se masturba frénétiquement au-dessus d'elle et dans un grand râle lâcha sa semence dans sa bouche et sur son visage. Je n'aurais pas cru possible qu'une telle quantité de sperme était possible. Il avait rempli sa bouche, mais aussi recouvert son joli visage et une partie de sa chevelure. Des trainées coulaient sur sa poitrine, et il y en avait même sur le sol Voilà, c'est bien, une bonne bouffeuse de foutre.

Je reviens la semaine prochaine, et il vaudrait mieux pour vous que vous ayez le pognon! Ayant prononcé ces paroles menaçantes, il renfourna son sexe dans son pantalon et nous laissa là, abasourdies par la scène surréaliste que nous venions de vivre. Verena se leva, pris une serviette pour s'essuyer le visage et me regardant en larme me demanda pardon.



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  • Quand il est parti, Clémence était gênée et un peu en colère du fait que je n'avais rien dit. Mais elle est tellement bandante.
  • Elle n'est pas au courant de mon addiction au jeu, et surtout de l'état des dettes que j'ai. Ebahi, je vis ma femme, si prude, s'avancer, docile et soumise, et s'agenouiller devant notre maître chanteur
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  • Un sourire un peu fou lui retroussait les lèvres.



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En effet elle se charge de payer les courses et moi tout ce qui touche à la maison. Pour elle tout va bien. Mais moi je reçois des coups de téléphones de plus en plus insistants de la part de mon propriétaire. Pour cet homme de la terre, un sous est un sous, et il accepte de moins en moins mes excuses.

Célibataire, il approche de l'âge de la retraite. Petit, râblé avec un gros bide, une grosse tête et un nez en patate. Il ne brille pas par sa gentillesse et j'essaie d'avoir le moins de relation possible avec lui. Cependant il m'a annoncé que ce soir il allait passer à la maison pour récupérer ses loyers, et qu'il valait mieux que j'ai l'argent. Mais cet argent, je ne l'ai pas Même pas de quoi lui donner un mois. Je ne sais pas ce que je vais pouvoir lui dire Mais ce qui m'ennuie surtout c'est que ma femme soit au courant de mes problèmes de jeu.

J'étais donc assez angoissé quand le moment de rentrer à la maison fût venu. En arrivant à la maison, je vis la vieille 4L de notre propriétaire garée dans la cour de notre maison.

En entrant, je le vis assis à la table de la cuisine, ma femme lui servait un verre de schnaps. En me voyant arriver elle me demanda si j'en voulais un. Je me dis que ça me donnerait du courage pour la suite.

Elle me servit et pour nous accompagner s'en servit un aussi. En cette fin d'été, elle portait une robe légère, boutonnée sur l'avant. Elle n'avait pas jugé utile de mettre un soutien-gorge, laissant sa belle poitrine se balader librement. Ses chaussures d'été à semelle compensée galbaient ses jambes et la cambraient légèrement. Je vis tout de suite le regard lubrique que lui jetait notre propriétaire, et j'en étais gêné. En me posant cette question, il savait qu'il me mettait en difficulté Il ne m'avait jamais tutoyé auparavant Il se sentait en position de force, et de fait, il l'était Tu me dois plus de 5 mois de loyer!

Ma femme tombait des nues! Elle me regardait d'un air incrédule J'espère pour toi que tu as apporté de quoi payer aujourd'hui, sinon demain je reviens avec un huissier pour vous saisir et vous expulser! Mon épouse continuait à ne pas y croire, nous regardant l'un après l'autre Je savais qu'elle n'avait pas le moindre sous de côté Il n'y avait pas d'échappatoire.

Donc je me fous d'où vient l'argent, mais il faut payer! Il faut nous laisser un peu de temps pour le trouver. Maintenant il faut payer! Sinon, je vous fais expulser Je ne pouvais pas imaginer qu'il demandait une chose pareille.

En jetant un regard à ma femme, je m'aperçu qu'elle était aussi choquée que moi, ses joues devenant rouge. Je n'arrivais pas à croire que c'était mon épouse qui avait prononcé cette phrase-là!

Elle baissait les yeux et était rouge de honte, mais c'est bien elle qui venait de poser cette question. C'est pas cher payé non? C'est oui ou c'est non mais c'est tout de suite! Ma femme ne se fit pas prier bu cul sec deux verres de schnaps à ras bord Les mains tremblantes, la tête toujours baissée, Verena défit un premier bouton, puis un second et enfin le troisième.

En faisant ça elle se déhanchait lentement. Ses seins ballotaient, libres et maintenant à l'air nu. Le paysan la regardait avec un sourire pervers aux lèvres. Il promenait sa main sur son sexe à travers son pantalon. J'aime bien voir se dessaper les putes dans ton genre. Tu as des nibards de salope, avec tes gros tétons Sans même relever la grossièreté des propos, ma tendre épouse continua à suivre ses instructions défaisant l'ensemble des boutons en continuant à se déhancher comme une vulgaire stripteaseuse.

Quand le dernier fût enlevé, elle saisit sa culotte par les côtés et la fit descendre doucement le long de ses jambes. Je n'en croyais pas mes yeux Ma femme était en train de se déshabiller devant un gros porc, à cause de mes propres bêtises. Et malgré moi, malgré le sordide de la situation, j'avais l'impression que ça m'excitait! Le gros porc, justement, avait défait son pantalon et sortit son sexe. J'étais stupéfait en voyant la taille de son braquemart.

Assez long, il était surtout démesurément large, sa grosse paluche n'arrivant pas à en faire le tour, avec un gland énorme et violacé. Ses testicules, de la taille de celles d'un taureau, pendaient lourdement. Des trainées blanchâtres maculaient le gland, laissant douter de son hygiène corporelle. J'adore voir ta superbe chatte épilée! De belles grosses lèvres de trainée que tu as là! Maintenant tu vas te mettre à genoux devant moi et me sucer Ebahi, je vis ma femme, si prude, s'avancer, docile et soumise, et s'agenouiller devant notre maître chanteur Doucement elle attrapa le sexe déjà bandé avec sa main, puis approcha sa bouche du gland turgescent et odorant.

Avec une grimace de dégout, elle sortit sa langue et commença à appliquer de petites léchouilles. Le paysan était aux anges. Avec ta gueule de ne pas y toucher, je suis sûr que tu adore la bite La langue de ma femme commençait à s'enrouler autour du membre, avant que sa bouche ne l'avale complètement.

L'homme attrapa ses cheveux et lui enfonça son sexe au plus profond de la gorge, provoquant un hoquet. Tu aimes sucer ça se voit Aller lèche moi les couilles! Soumise, Verena promena sa langue sur les testicules velus. Penchée comme elle était, ses seins ballotaient et pendaient lourdement.

A moi, il m'a servi 3 verres de whisky avec, à chaque fois, plus qu'une simple dose. Clémence a eu le droit à 3 verres de Vodka-orange. Nous ne sommes habitués à boire, surtout Clémence, ce qui fait que ça me tournait un peu. Le propriétaire, que j'appellerais Monsieur R, a voulu me parler discrètement en prétextant qu'il voulait me montrer une pièce qu'il avait refaite seul. En fait, il m'a dit qu'il allait nous permettre de revoir l'appartement tous les 2 dans les minutes qui allaient suivre et que je devrais m'arranger à déboutonner complètement la robe de Clémence et la caresser.

Nous sommes retournés auprès de ma femme. Je lui ai dit que Monsieur R nous permettait d'aller revoir l'appartement. Quand elle s'est levée, j'ai bien vu qu'elle était un peu saoule. Arrivés dans notre nouvel appart, nous étions tout contents en imaginant déjà où irait tel ou tel meuble. Dans la cuisine, j'ai commencé à me coller face à Clémence pour la plaquer contre les meubles bas au niveau de l'évier, comme me l'avait demandé le propriétaire.

J'ai commencé par l'embrasser tout en lui caressant les seins à travers la robe. Très vite, ses tétons se sont mis à pointer. J'ai entrepris de lui déboutonner le haut de sa robe jusqu'au nombril. Elle s'est retrouvée seins nus puisqu'elle n'avait pas mis de soutif. Ses seins que je trouve mignons sont en pomme avec de petits tétons pour un 90b. Elle a commencé à me dire que c'était risqué alors je lui ai répondu que nous étions chez nous maintenant.

Elle s'est laissée caresser les seins. J'étais très excité de savoir que le propriétaire matait sans savoir où il était précisément. Je me suis mis à sucer les tétons tout en lui pressant les seins délicatement.

J'ai continué à lui déboutonner complètement sa robe tout en lui embrassant les seins. Je me suis reculé pour l'admirer et aussi pour donner une meilleure vue au mateur. Ensuite, je me suis à nouveau collé à elle pour l'embrasser et glisser une main dans son string. Elle était déjà bien mouillée.

Clémence a commencé à me tripoter le sexe au travers de mon bermuda. La situation était très excitante. Je lui titillais le clito ce qui commençait à la faire gémir. Je l'ai ensuite doigté. Quand elle a voulu sortir mon sexe, je me suis agenouillé pour qu'elle ne le fasse pas afin d'éviter que Monsieur R voie mon engin. J'ai écarté son string pour commencer à la lécher. Elle s'est mise à gémir de plus en plus fort.

Après quelques minutes, elle m'a demandé de venir. Mais j'ai continué de la lécher. C'est à ce moment là que Monsieur R est apparu, alors que ce n'était pas prévu, en demandant s'il ne nous dérangeait pas.

Nous avons sursauté et je me suis vite relevé en essuyant ma bouche. Clémence a voulu se rhabiller mais il lui a dit qu'il allait s'en occuper. Et très vite, il s'est retrouvé face à elle pour lui reboutonner sa robe en la complimentant sur son ventre plat, sa poitrine et son joli string. Clémence était toute honteuse mais elle s'est laissée faire. Monsieur R a fait ça doucement. Je l'ai vu prendre les seins de Clémence à pleine main pour les presser avec délicatesse. Il a dit "vous avez les seins fermes et doux et à ce que je vois très sensibles" sans se soucier de ma présence.

Il a continué à remettre les boutons tout en descendant petit à petit. Pour le bas, il s'est baissé en mettant un genou à terre. Quand il a voulu écarter le string, Clémence a dit timidement "pas ça". Alors, lui s'est levé et il a baissé son pantalon et son slip en disant "Voilà, vous avez vu mon sexe, comme ça on sera égalité. Une très grosse queue et assez longue et qui était bien droite en pleine érection.

Et Clémence aussi car elle avait un regard ébahi avec la bouche entrouverte. Lui a remis un genou à terre, après avoir ranger son morceau, pour écarter le string de Clémence et il a fait des commentaires du genre "C'est très beau une chatte épilée et il n'y avait pas ça quand j'étais jeune". Il a remis le string en place en touchant sans doute sa chatte car Clémence a laissé échapper un petit gémissement. Il s'est relevé en nous disant qu'il nous attendait chez lui car il allait mettre une pizza au four.

Quand il est parti, Clémence était gênée et un peu en colère du fait que je n'avais rien dit. Je lui ai répondu que j'avais été pris de cours et que je ne m'attendais pas à ça. Nous sommes retournés chez Monsieur R. Il nous a demandé de passer dans le salon. Quand il est venu nous rejoindre avec une bouteille de champagne, il a demandé à Clémence de s'asseoir dans le petit fauteuil. J'ai compris pourquoi quand elle s'est assise dedans: Sa robe s'en est retrouvée remontée sur ses cuisses.

Et au fur et à mesure que Monsieur R proposait des gâteaux apéritifs à Clémence, sa robe remontait de plus en plus car ma femme était obligée de bouger vers l'avant pour attraper ce qu'il lui proposait. Et lui ne se gênait pas pour mater.

Il s'est levé pour aider ma femme à se relever et il est allé avec elle vers les WC en la tenant par la taille. Clémence avait du mal à tenir debout. Arrivés devant les WC, qui était visible du salon, il lui a mis une main aux fesses en lui disant "beau p'tit cul et bien ferme". Clémence n'a pas protesté. Il lui a ouvert la porte. Elle est entrée et quand elle a voulu refermer la porte, Monsieur R a du la maintenir car il lui a dit d'une façon autoritaire "laissez la porte ouverte et faites ce que vous avez à faire".

J'ai vu Clémence honteuse, sans doute baisser son string et s'asseoir, chose que je n'ai pas vu car Monsieur R était devant. Ensuite, j'ai entendu le proprio lui dire "donnez-moi ça et levez-vous en tenant votre robe et tenez-vous à mon bras".

En voyant la tête de Clémence au-dessus de l'épaule légèrement baissée de Monsieur R, j'ai supposé qu'il lui essuyait son intimité. J'étais sur le cul et incapable de réagir. Quand ils sont revenus dans le salon, Clémence était honteuse et j'ai compris qu'elle était excitée en voyant ses tétons pointer. Cette fois-ci, elle s'est assise sans se soucier que sa robe soit remontée. D'ailleurs, à un moment, j'ai cru apercevoir qu'elle ne portait plus de string.

J'ai su plus tard qu'il lui avait complètement retiré dans les WC. Monsieur R a continué à nous servir du champagne. La conversation a tourné sur le sexe et Monsieur R racontait ses exploits qui étaient plus de la baise que de l'amour. A un moment, il a glissé, pendant la conversation, la taille de son sexe, à savoir 25x6. Clémence m'a surpris en réagissant et en lâchant un "c'est pas possible? Et là, le proprio s'est levé en disant "vous allez voir".

Il a vite baisser son pantalon et son slip. Il ne bandait pas complètement mais c'était déjà impressionnant avec sa grosse paire de couilles. Il s'est dirigé vers Clémence et il lui a demandé de le prendre en main pour le faire bander à fond.

Elle a refusé alors il lui a pris la main pour la poser dessus. J'ai vu à nouveau le regard ébahi de ma femme en tenant l'engin. J'ai commencé à dire d'arrêter car nous le croyions sur la taille de son sexe. Mais lui m'a demandé d'une façon autoritaire d'aller chercher, dans son bureau, une règle.

J'y suis allé et quand je suis revenu, Clémence était en train de branler doucement Monsieur R qui bandait bien. En me voyant, il m'a demandé de passer la règle à ma femme.

Quand je lui ai passé, elle m'a regardé honteusement. Monsieur R lui a demandé de mesurer et de lui donner le résultat. Clémence a positionné la règle en tenant la grosse queue tout en tremblant légèrement et elle a annoncé Monsieur R a dit à Clémence "vous voyez que je ne mentais pas". Clémence était toute rouge et elle a esquissé un petit sourire gêné. Lui m'a dit "à votre tour Julien". Je lui ai répondu que Clémence connaissait la taille de mon sexe donc ce n'était pas la peine". De ce fait, il a demandé à Clémence la taille.

Elle a répondu timidement "14cm". Il lui a demandé si elle me l'avait déjà mesuré. Elle a fait un signe "non" de la tête, toute gênée. Alors, il lui a demandé comment elle était au courant. Elle lui a répondu que c'était moi qui lui avais dit. Il a voulu savoir réellement combien et il a insisté pour que je déballe ma queue. Je n'étais pas fier quand Clémence est venue la mesurer à la demande de Monsieur R.

Et quand elle a annoncé 13cm, j'avais l'air con. Mais je pense que nous sommes tous pareils à vouloir rajouter 1cm. J'ai remis mon boxer et mon bermuda alors que Monsieur R est resté le sexe à l'air toujours en train de bander.

Il pousse Clémence à se rasseoir dans le petit fauteuil. Il s'agenouille devant elle et il lui déboutonne le bas de la robe. C'est à ce moment là que j'ai la confirmation qu'elle n'a plus son string. Sa chatte est trempée. Monsieur R s'en est aperçu car il lui a dit "on dirait que ça vous a plu de mesurer de la queue". Et quand Monsieur R a posé son pouce sur son clito, elle a poussé un petit gémissement en fermant les yeux.

Lui a continué à bouger son pouce de haut en bas ou en le faisant tourner. Clémence n'arrêtait pas de gémir. Je la sentais pas loin de jouir. Quand Monsieur R s'est penché pour commencer à lui lécher le clito, je me suis mis à éjaculer dans mon boxer sans même me toucher, alors que lui s'était mis à la doigter en même temps ce qui a déclenché l'orgasme de ma femme. Elle s'est cambrée tout en se cramponnant au fauteuil et en criant.

Je ne l'avais jamais vu jouir comme ça. Je suis allé aux WC pour enlever au maximum mon sperme sur moi et sur mon boxer. C'est à ce moment là que j'ai entendu Clémence pousser un râle comme jamais, puis quelques secondes après elle s'est mise à gémir comme une folle.

Je me suis dit qu'il l'avait pénétrée mais je ne pouvais pas penser que Clémence ait accepté. Pourtant, quand je suis revenu dans le salon, je vois Monsieur R tenir Clémence par la taille et la faire aller et venir sur sa queue. Clémence a les yeux fermés et la bouche ouverte à gémir à tout va. Elle est dans un état pas possible.

Je ne l'ai jamais vu comme ça. L'enfoiré la baise au moins pendant 30 bonnes minutes en la faisant jouir je pense encore 3 fois au vu des cris que ma femme a poussé par moment. Lui se met à éjaculer sur le ventre et la chatte de ma femme. Elle en reçoit même un peu sur sa robe. Clémence paraît exténuée et elle garde les yeux fermés pendant que Monsieur R se relève pour aller chercher dans un tiroir un mouchoir et essuyer le sperme sur Clémence.

Après ça, il nous propose de dormir ici dans sa chambre car nous ne sommes pas en état de conduire. J'accepte et Monsieur R nous emmène dans sa chambre en prêtant un tee-shirt à Clémence qui se déshabille en étant dans un état second et de fatigue avancée.

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