Histoires sexe sexe papa

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Les fesses sont marquées de rouge violet, les doigts sont marqués sur les fesses charnus de sa fille. Marcel juge que la fessée a assez durée,il cesse de frapper. Elle baisse la tete mais ne répond pas, il fait glisser sa main entre les cuisses de sa fille effectivement elle est trempée.

Jessica devient rouge de honte, son père lui insère un doigt dans le conduit vaginal et fouille doucement. Jessica honteuse ne dit mot elle détourne son regard, de celui de son père ,il commence a lui caresser les seins longuement les seins gonflent sous ses doigts agiles.

Il se penche et gobe un mamelon, Jessica sursaute, il le tète goulûment comme si il voulait en extraire du lait. La bite et tendue au maximum, Marcel place son engin contre la chatte étroite de sa fille et pousse doucement. Il entreprend un lent va et vient, la bite épaisse coulisse dans le vagin lubrifier naturellement par la cyprine.

Jessica commence a couiner de plaisir, son père augmente le rythme, elle grogne de plus en plus fort. Elle se cramponne a son père qui redouble ses assauts, elle se crispe et jouit a nouveau en grognant. Il la bourre rageusement, soudain il se cabre et envoie dans les entrailles de sa fille son sperme brûlant. Elle porte tort a personne de baiser avec son père je voi pas ou est le mal quand les deux son ok.

Récits érotiques et histoires intimes. Les fesses deviennent rapidement rouge, Jessica rue mais Marcel continue. Jessica instinctivement écarte les jambes, un deuxième doigts la pénètre.

Tu es brûlante ma chérie! Le bout se tend et devient dur. Jessica ferme les yeux, elle bascule sa tete en arrière, elle commence a geindre. Jessica ronronne comme une chatte. Les langues se nouent, le baiser et très long comme chez les amoureux,, les salives se mêlent.

Enfin les lèvres se séparent. Jessica pousse des gémissements a chaque fois que la langue paternelle la fouille. Jessica se tend et explose en hurlant de jouissance. Georges n'était pas un vrai adepte de la sieste, il s'ennuyait vite au lit et dans une semi somnolence je l'ai entendu se lever sans bruit, il enfilait son maillot de bain et il a quitté la chambre. Plus tard j'ai entendu le plouf qu'il a fait dans l'eau quand il a plongé et puis il s'est mis à faire des longueurs de bassin j'ai replongé dans un demi-sommeil bienfaiteur.

Le grincement léger de la porte m'a fait rouvrir les yeux. J'ai aperçu la tête de mon père passer par l'ouverture, il me souriait, en entrant dans la chambre et en refermant la porte avec précaution. J'en ai été si surprise que je n'ai pas réagie, il s'est approché du lit et sans un mot il s'est allongé près de moi tout en souriant.

J'ai soudain eu froid, un grand frisson m'a parcouru sur toute la surface de ma peau, et pour le coup j'étais bien réveillée. Papa m'a prise dans ses bras puissants et tout à coup j'ai retrouvé cette intimité qui avait été la nôtre pendant mes années d'adolescence.

Papa dans mon lit, cela faisait un moment que ce n'était pas arrivé. Ses lèvres ont embrasser ma joue, elles ont cherché ma bouche et je me suis laissé faire, tout m'est revenus en mémoire en un instant, cette sensation de sécurité entre ses bras, cette douceur qui était la sienne et rien qu'à lui.

Mon corps s'est détendu et je me suis laissée aller contre sa peau chaude. Il a commencé à m'embrasser partout, la bouche, le cou, les seins, le ventre et puis j'ai senti mes cuisses s'ouvrir sous la poussée de ses genoux qui s'insinuaient entre mes jambes. Papa à glissé contre moi et j'ai senti sa bouche se poser sur ma fente.

J'ai pensé à Georges à cet instant, dehors le clapotis de l'eau me disait qu'il faisait toujours des longueurs de bassin pendant que maman lisait à l'ombre au bord de la piscine. J'étais entre deux univers, celui de mon mari et celui de mon père qui m'avait ouvert aux choses du sexe de façon si délicieuse qu'il m'était difficile de lui refuser quoi que ce soit.

C'est ainsi que je l'ai laissé faire, remonter mon désir, que j'ai gémis sous sa langue et ses lèvres si douces je me suis ouverte à lui et je l'ai accueillie quand il a estimé que j'étais assez chaude pour cela Papa a glissé sur moi j'ai senti le sexe tendu frotté sur mon ventre et puis glisser plus bas entre mes cuisses et enfin remonte, papa pesait sur moi le souffle haletant.

Moi, fascinée et subjuguée par ce qui arrivait je ne disais rien sous lui, je le regardais, admirative de sa masculinité. J'ai senti mes lèvres intimes s'ouvrir pour la seconde fois cet après-midi la et puis mon vagin encore trempée de la semence de Georges s'écarta et papa d'un coup de rein magnifiquement délicieux s'est propulsé en moi. De dehors nous parvenait le bruit de l'eau, , Georges continuait à nager, de temps en temps il échangeait un mot avec maman sous son arbre. Puis j'ai senti le membre de papa qui commençait à labourer mon vagin.

J'ai gémi, j'en avais perdu l'habitude et mon père avait un sexe au-dessus de la moyenne en grosseur comment longueur et je le sentais qui tapait au fond de mon ventre contre mon utérus. Il allait et venait d'un mouvement régulier délicieusement rythmé. Je fermais les yeux pour mieux me consacrer à cette sensation si particulière et qui avait le don de m'envoyer à chaque fois vers des paradis interdits.

Papa me besognait et je crois que cela a duré, duré, le temps a perdu sa notion première pendant que je plongeais dans les délices d'une baise interdite.

Son accélération m'a fait rouvrir les yeux, papa était au-dessus de moi, il me regardait de façon si intense que j'en étais hypnotisée. J'ai plongé mon regard dans ses yeux sombres, nous étions un, nos corps si imbriqués et si complices qu'il suffisait de se laisser aller. C'est-ce que j'ai fait. J'ai senti soudain que papa se crispait sur moi, j'ai senti sa bite palpiter puis tressaillir et puis juste après des spasmes à n'en plus finir, des coups de reins qui faisaient de moi une poupée de chiffon entre les bras puissants qui m'enserraient si fortement.

J'ai crié je crois, et papa m'a mis la main sur la bouche pour étouffer mes cris. Dans un dernier coup de rein, papa s'est fiché en moi comme un pieu en terre. Je sentais ses jets de sperme envahir mon ventre. Je ne peux pas dire combien de temps nous sommes restés ainsi enlacés l'un à l'autre. Nous étions si bien dans cette chambre ombreuse dans l'après-midi ensoleillée de Provence. Dehors les cigales emplissaient l'air de leurs stridences crispées.

J'ai entendu Georges et maman qui parlaient ensemble. Je me suis fait la réflexion, ils s'entendent bien Georges et maman.

Papa me tenait chaud mais peu m'importait, j'aimais sentir son poids rassurant sur mon corps trempé de sueur. Nous sommes restés ainsi un long moment sans bouger. Et puis papa a relevé la tête il m'a souri il a glissé sur le côté j'ai ressenti un grand froid mais papa était près de moi je ne devais pas avoir peur du monde, j'étais protégé. Son sexe est redevenu dur, je l'ai senti contre mes fesses, les bras de papa m'ont entouré il m'a ramené contre lui, sa main a écarté mes globes fessiers et j'ai senti son gland s'appuyer sur mon anus.

Papa a donné un coup de rein et son sexe à retrouver sa voie dans mon ventre comme lorsque plus jeune et encore vierge, il me sodomisait pour préserver mon hymen. Mon cul s'est rouvert pour lui, mon sphincter laissant le passage à sa verge.

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