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Le spectateur peine à comprendre qui est qui et pourquoi ; il y a notamment plusieurs gangs chinois difficiles à distinguer. Cela manque de clarté et lasse. De surcroît, on ne quitte plus les intérieurs ; on manque d'aération. Cette partie m'a même rappelé le désastreux "Shanghai Surprise" réalisé à la même époque. On ne quitte pas d'improbables souterrains situés sous le Chinatown de San Francisco, ville en réalité encore plus petite que Bruxelles.

Si on le compare à un Indiana Jones, notamment le deuxième qui selon moi est le meilleur , il s'agit d'un ennuyeux navet. Placements de produit pour soda et marque de cigarettes.

Vu des extraits à sa sortie et le film pour la première fois en copie quasi-neuve en décembre dans la salle Ledoux. La mise en scène, les couleurs et décors sont relativement plus soignés que dans les productions du même ordre. Vu en décembre dans la salle Ledoux une copie d'époque en anglais sous-titrée bilingue, ci et là légèrement virée au rose et abîmée aux extrémités de bobines.

Cette copie est pleine de charme et mérite donc un 9, mais en numérique ne mériterait qu'un 8. C'est un peu l'"Amarcord" version Allen, moins vulgaire. Ce qui fait la qualité exceptionnelle du film est le contraste entre la simplicité des anecdotes, l'humour cul-caca et la sophistication soignée de la reconstitution d'époque, des costumes et surtout des magnifiques décors art déco, l'écriture sensible, la photographie aux lumières délicates, la mise en scène discrète mais précise, magistrale.

Nombreux placements de produits pour au moins trois marques de cigarette et un soda. Sans doute un des meilleurs, si pas le meilleur Allen sans lui comme acteur. Son gros sous-titrage flamand et puis français fait penser aux films diffusés à la BRT durant mon enfance. Chansons de Joan Baez. Placement de produit pour le soda le plus connu. Vu vers dans la salle Ledoux et revu en janvier au même endroit. À interdire aux moins de 18 ans, et, plus généralement, aux musulmans.

C'est l'histoire d'une jeune catholique portoricaine, à New York depuis un mois, qui va à son premier bal forcément avec mixité, mais ce n'est rien par rapport avec ce qui suit où elle tombe instantanément amoureuse d'un bellâtre polonais prétendu "coup de foudre" pourtant contradictoire avec toutes les religions révélées. Le lendemain, il tue le frère de son amoureuse qui, juste après avoir appris la mort de son frère, couche avec son meurtrier!!!

Cette catholique, jouée par Nathalie Wood déjà trop âgée pour le rôle, porte en permanence une croix au cou, comme d'autres jeunes filles dans le film. Malgré ça, elle représente la femme du tiers-monde qui s'émancipe aux USA, notamment en portant de profonds décolletés où pend une croix!

Cela est montré comme un progrès social de la démocratie, comme une victoire du féminisme face à l'obscurantiste patriarcat des contrées arriérées. Il est évident qu'un produit de propagande d'une telle popularité a profondément influencé des millions de personnes à travers le monde et a contribué à "la libération sexuelle".

Cette fornication est présentée, naïvement et au premier degré, comme une sorte de véritable amour d'origine mystique, alors que c'est complètement contradictoire avec le message de Jésus ou même des théologiens catholiques.

Les fornicateurs répètent qu'ils s'adorent et que ce sera pour la vie ils ne se connaissent même pas, il ne s'agit que d'une banale attirance physique depuis 24 heures , alors que Jésus est justement venu pour rappeler que seul Dieu mérite d'être adoré. À noter que le film est un produit juif le scénario est d'un Lehman.

Mais encore une fois, les catholiques qui n'ont aucune fierté pour leur religion et sont dans un égarement abyssal n'ont pas réagi. En résumé, la catholique n'a aucun respect des liens familiaux qu'elle peut renier, du jour au lendemain, pour le premier zizi qui passe, sa principale préoccupation étant d'exhiber ses mamelles.

L'importance du décolleté est un indicateur de bonne intégration à la société, présentée par le scénario comme évoluée, supérieure aux autres. Les spectateurs trouvent ça normal, sont même émus et pleurent pour cette sordide affaire d'attirance animale. L'aspect grotesque est encore renforcé par le surjeu théâtral des acteurs qui sont en réalité des danseurs à l'allure très efféminée. Nombreux placements de produit pour la marque de soda la plus connue et pour une marque de cigarette disparue depuis.

Attention ce gros budget sorti en 70mm a d'importantes qualités: Il y a aussi quatre ou cinq chansons devenues des standards. Ce film a clairement inspiré Jacques Demy pour "Les parapluies de Cherbourg".

Vu à la télévision vers et une copie 35mm d'époque dans la salle Ledoux en janvier Étrange produit entre auto-pastiche édulcoré politicaly-correct, pilote de série télé et pure exploitation.

C'est beaucoup moins stylisé et rugueux que le premier et moins pop que le troisième. Néanmoins, le scénario est plus travaillé parfois même presque compliqué que dans les autres suites.

Il y a quand même trop d'invraissemblances. Et les scènes d'action finales sont longuettes et ennuyeuses, en tout cas selon les normes actuelles. Les bleus, ocres et tons clairs dominent. On visite l'appartement étonnamment propret de Harry. Il a placé son lit dans la loggia. Harry profite de la libération sexuelle de l'époque tel James Bond, deux femmes lui tombent dessus. Cette banalisation de la fornication, présentée comme étant la norme, anticipe le personnage joué par Isabelle Huppert dans "Les portes du paradis" Comme le père noël est une ordure, Harry C.

Je conserve ma cotation de l'automne qui se situait aussi par rapport aux autres épisodes revus en même temps. L'image est de Willy Kurant et le montage de Maurice Pialat. Jacqueline Pierreux est assistante. Photographies de vieux dans une maison de repos, puis on suit un vieux qui se promène en ville en philosophant des banalités. Loin d'être une réussite, plein de maladresses, mais on y voit notamment la rue Neuve et la place Anneessens qui a beaucoup changé depuis il y avait un terrain de basket derrière la statue.

Le restant s'étant gentryfié, il n'y a plus de Marolliens dans les Marolles depuis des décennies. Quant au curé, il a ensuite vécu sur la réputation que lui a donné cette émission qui eut un énorme impact et n'a plus rien fait de positif, contrairement à ce que raconte la légende hagiographique. Après, il est devenu, pendant des décennies, un notable d'un quartier qui n'existait plus. Dans ce reportage, il dit des choses intelligentes, quoique dans l'air du temps en , mais les mêle à de l'impardonnable superstition catholique qui, le ridicule ne tue pas, se prétend progressiste.

Vu vers au Plein-Open Air à la cité administrative, puis revu, encore en numérique de qualité moyenne, dans la salle Ledoux en janvier Cette fois, je suis parti quand les Marolliens fêtent leur victoire en rendant hommage au soldat inconnu sur fond de Brabançonne. La mise en scène est aérée, le réalisateur ayant des talents de plasticiens certains plans rappellent notamment les sujets de Hopper, du pop-art ou de l'hyperréalisme.

Cimino s'est peut-être inspiré de "Badlands" de Terrence Malick, sorti l'année précédente. Malheureusement il y a il y a des invraissemblances et aussi un côté humour grossier, à la sexy comédie italienne, qui était peut-être novateur à l'époque aux USA, mais aujourd'hui n'est le plus souvent que platement beauf. Semble être une influence majeure du cinéma de Tarantino. Comme dans "Magnum Force" scénarisé par le réalisateur, produit l'année précédente par la même société et avec le même acteur, placement de produit pour le soda le plus connu.

Vu à la télévision vers et revu dans la salle Ledoux vers J'avais alors coté 7, revu en janvier , j'augmente la cote à 8. Il s'agit peut-être même du meilleur film du réalisateur "L'année du dragon" étant plus un film d'équipe, de studio. Vu en janvier dans la salle Ledoux un contretype 16mm de qualité acceptable. Ce que je n'acceptais pas auparavant dans ce film: On ne voit un paysage qu'au générique. Mais il s'agit en fait d'une version plus réaliste, plus longue de 55 minutes , plus humoristique et en couleurs de "Le train sifflera trois fois", réaction du cinéaste, dont il s'agit peut-être du meilleur film, en tout cas un de ses plus personnels.

L'action est située dans une improbable minuscule ville d'une seule petite rue, avec beaucoup de trop de commerces au moins un hôtel important, deux grands cafés, un fossoyeur, …. Les nombreux méchants habitent à peine mètres plus loin. Un hôtel de cette catégorie dans un trou perdu est totalement invraisemblable. En réalité il s'agit d'un western moderne aux détails du scénario écrits au fur et à mesure du tournage, par une bande de vieux amis, dont John Wayne et Ward Bond second rôle récurent des John Ford.

La mise en scène est précise. Le Technicolor est beau. John Wayne presque en jupons rouge vif est hilarant. Ce film bonifie à chaque vision. En fin de compte, il s'agit plus d'un western psychologique que "Le train sifflera trois fois" qui est plus rigoureusement conceptuel.

Entre "Zabriskie Point" et le dernier court d'Antonioni. Avec une fin surprenante après beaucoup d'ennui et transgressive qui cite d'abord "Duel" de Spielberg, puis fait penser à du Gaspard Noé. Le problème est l'histoire: Avec Katia Golubeva, excitante comme une huitre dégivrée au soleil.

Quand ils copulent, les hommes poussent des cris et grimacent, pire qu'aux débuts du cinéma muet. Les dialogues sont extrêmement beaufs, vulgaires et navrants, rappelant les pires films pornos. En conclusion, énormément de pose creuse, mais la photographie et les paysages du Sud-Ouest des USA sont vraiment très jolis.

Par exemple, il n'y a pas d'Indiens, de Mexicains, de diligences, de cactus, etc. Il faudra attendre "Silverado", une dizaine d'années plus tard, pour revoir un western au cinéma. Vu à la télévision vers la fin des années , puis au Musée vers , puis dans la salle Ledoux en janvier la version sortie en Belgique. Cela débute par un prologue, situé en , avec scène de bal qui rappelle "Le guépard". Il s'agit d'une fête de fin d'études dans une grande université. Ce qui frappe est la perfection académique quasi-kubricquienne qui rappelle notamment "Barry Lindon" et la surabondance de figurants, généralement mal dirigés, mais c'est tolérable.

La mise en scène est inutilement over-the-top, comme sous cocaïne. Puis, en , le spectateur découvre un énorme et improbable décor de grande ville d'une courte rue, avec grand magasin. À l'évidence, on imagine ce genre de constructions dans une ville comme Chicago, mais pas dans une toute petite bourgade située dans les montagnes.

Alors que nous sommes dans un trou perdu situé au milieu de nulle part, la rue grouille d'un animation digne du Boulevard Anspach un jour de soldes. Les décors sont néanmoins le grand intérêt de ce bizarre produit. Les paysages sont amples et variés, inédits au cinéma.

Les constructions sont également différentes de ce que l'on voit d'habitude, dans une tentative de respecter un certain réalisme. Cela est bienvenu pour les cinéphiles lassés des western de studio avec son éternelle même rue, son saloon et ses grands espaces réservés seulement au générique.

La photographie est de première qualité. Malheureusement, Cimino a repris le chef opérateur du western de Robert Altman "John Mc Cabe and Ms Miller" qui nous ressert son effet smog aux couleurs automnales, voire sépias et son léger flou qui provoque la migraine.

Certes, cela a un indéniable charme artisanal, mais fatigant à la longue, et cela gâche la beauté de la nature. L'énorme problème est le scénario se voulant de gauche, comme celui du précédent film du réalisateur. Le spectateur est donc assommé par un argument stalinien hyper-manichéen les gentils immigrés contre les méchants xénophobes , avec, pour lui donner une touche moderne, coups de poing bruyants les coups sont silencieux dans la réalité et dialogues blasphématoires et vulgaires "fils de pute", etc.

Elle joue avec leurs sentiments et se promène à poil pendant un tiers de ses scènes. Le spectateur aura très très difficile de s'identifier à elle et à la plaindre lorsqu'elle se fera violer. Elle deviendra une héroïne de la résistance des gentils immigrés contre les méchants xénophobes. Il y a un court épilogue, situé en , peu utile et confus. Le résultat est grotesque et beaucoup trop long bien qu'une version -encore- plus longue est ensuite sortie. Il y avait pourtant matière à développer.

Il est à noter que, deux ans avant , on nage déjà en pleine libération sexuelle. Vu sur un ordinateur de la Cinémathèque royale.

On retrouve la technique et les couleurs habituelles du producteur. Et de ces années-là notamment le début du "Temple maudit". Il s'agit d'une sorte de transposition de l'Inspecteur Harry dans le Chinatown new-yorkais. Il est catholique polonais marié, ce qui ne l'empêche pas de tromper son épouse avec la plus jolie Chinoise au physique de mannequin, qui ne lui résiste pas longtemps.

Je craignais l'intrigue trop compliquée, mais après une heure, les enjeux s'éclaircissent et le spectateur prend plaisir à ce divertissement pré-tarantinesque offrant sa dose rythmée de sexe et de violence. Il y a quelques très bonnes scènes. Côté négatif, Mickey Rourke n'est pas très convaincant en catho polonais. Et les invraissemblances sont nombreuses. C'est évidemment au spectateur de les accepter. On ne sent pas toujours suffisamment l'ambiance new-yorkaise car la plupart du film est tourné en studio.

Comme dans les grands polars français des années '70 notamment chez Melville , l'appartement de la maîtresse du policier est très design. Placements de produit pour marques de cigarette et marques de bière.

Il s'agit du film qui a réellement mis fin à la carrière de Cimino. Une cornichonnerie entre le cinéma stalinien, les "télésuites" des années '80 comme "Les oiseaux se cachent pour mourir" et Zorro tellement naïve, grotesque et bête qu'elle en devient presque sympathique.

Dès le début, le spectateur assiste à un long, inutile et appuyé strip-tease d'une des deux femmes de l'île qui correspondent aux critères esthétiques hérités des Romains. Le héros, ici joué par le bellâtre Christophe Lambert, toujours bien propre même si son personnage vit clandestinement dans les montagnes, séduira évidemment cette exhibitionniste avec qui il couchera après quelques minutes, comme James Bond, tandis qu'il mariera la seconde qui bizarrement ne montrera jamais un téton ou une fesse.

Voilà la véritable question que pose le film: Est-elle la fille ou la petite amie du producteur? Comme dans "Magnum Force" , Cimino nous ressert ses rebondissements à la Scoubidou, tellement énormes que le spectateur reste froid.

Le scénario est rempli de clichés, tel une suite d'images d'Épinal. La mise en scène est over-the-top, les acteurs surjouent en permanence comme s'ils avaient bu deux thermos de café ou sniffé de la cocaïne.

L'idéologie est celle du café du commerce: L'écoeurante musique très convenue ose une variation disneyenne de l'Internationale. La photographie rappelle les cartes postales ou les publicités pour les céréales. Réalisateur de deuxième division, sorte de Lelouch américain, globalement surestimé. Est connu pour son sens des grands espaces, mais ses panoramas grandioses ne dépassent que trop rarement la carte postale.

Il ne vaut pas Terrence Malick. Se prétend de gauche et progressiste, notamment en présentant la liberté sexuelle sous son aspect positif, très peu ses négatifs. Les inconnus, forcément jeunes et beaux, forniquent dix minutes après s'être rencontrés. Semble avoir été une influence majeure de Tarantino, notamment au niveau de l'efficacité dans le surgissement de la violence et du rythme.

Quand il n'est pas cadré comme dans "L'année du dragon", par Dino de Lorentis et Oliver Stone , il tombe facilement dans le kitsch naïf, le grotesque over-the-top du lourd, sans nuance ou subtilité et le beauf vulgaire. Signalons que ce monsieur, qui a débuté dans la publicité, profite beaucoup du placement de produit, notamment pour Caca-Cola. La réalisation est plutôt discrète, mais suffisamment efficace. Avec un Gary Cooper vieilli. Une très jeune Grace Kelly qui porte d'affreuses boucles d'oreille.

Et Lee Van Cleef, jeune, dans un second rôle. La musique est l'air de "Si toi aussi tu m'abandonnes, toi mon unique amour…" Le côté conceptuel du scénario le rend trop mécanique, artificiel.

L'exposition est beaucoup trop courte: Idéalement, il faudrait donc le voir deux fois de suite. Vu à la télévision au milieu des années , au Musée vers et dans la salle Plateau en janvier Film d'action stylisé, chorégraphié, abstrait, épuré, presque bressonien. Annonce clairement "Zombie" de Romero.

Le son est un peu trop aigu et étouffé. Les visages ressemblent un peu à ceux de poupées en plastique. Traces de compression, notamment dans les scènes obscures. L'énorme problème est les couleurs lumineuses, typiques des Carpenter de l'époque, ici trop fades, sans éclat dans cette copie numérique.

À revoir idéalement en pellicule d'époque. Par les réalisateurs de "La bataille des Marolles", on y retrouve les mêmes qualités et défauts, mais quelques professionnels de la psychiatrie apportent un éclairage intéressant.

Excellent document d'époque qui est malheureusement présenté, notamment pas son auteur, comme un document universel, alors qu'aujourd'hui il est gravement périmé, le contexte s'étant fortement dégradé. À noter que, comme le curé des Marolles, l'institution est encore horriblement catholique.

Il est aujourd'hui étonnant de constater que la grande majorité des filmés s'expriment spontanément en français, alors que c'est tourné dans la région de Leuven. Vraiment un très intéressant document historique, mais à prendre pour ce qu'il est. Celle-ci a achevé sa carrière, dans tous les sens du terme.

Étrange produit entre buddy movie, road movie et mélodrame, à la sauce naïve, grotesque et kitsch. Le scénario est artificiel, plein de clichés et d'invraissemblances. Il y a de l'humour parfois pertinent, c'est le meilleur du film. Des paysages grandioses, mais la photographie ne dépasse pas le niveau carte postale. Beaucoup de shirk superstition païenne , notamment de l'astrologie et un lieu des esprits. Question sexe vulgaire, il y en a moins que d'habitude chez ce réalisateur, mais il y en a un peu.

La fin est pleine de bons sentiments larmoyants, comme dans une leloucherie. Finalement, Cimino serait-il le Lelouch américain? Vu une copie d'époque quasi-neuve dans la salle Ledoux en janvier Le réalisateur parle au présent du sujet de son reportage un petit cirque de villages sans prendre la mesure du temps qui a passé, alors que l'entreprise a sans doute fait faillite il y a trente ans.

Notamment le jeune clown de moins de vingt ans qui en paraissait déjà trente. Il y a de quoi s'inquiéter, mais le gentil Jean-Jacques Péché continue à défendre naïvement leur mode de vie, comme s'il s'adressait à ses téléspectateurs de Quelques moments de pure poésie comme un clown qui court après une oie dans un cimetière.

Placements de produit pour les deux principaux colas et des cigarettes. La Cinémathèque royale possède une copie 35mm exceptionnellement bien conservée, quasi-neuve, malheureusement sans sous-titre on ne comprend pas les subtilités, surtout les nombreux monologues en voix-off du personnage féminin. Le 35mm, outre les couleurs plus profondes et vives, a un léger flou, des blancs moins blancs et des noirs moins noirs qui donnent un très léger aspect ouaté. Vu au musée vers et revu dans la salle Ledoux en janvier Mais à son tiers, subitement, le film prend une autre direction: La fin, une fusillade dans un bordel, a clairement influencé Quentin Tarantino.

Vu en 35mm d'époque, avec une ou deux grosses sautes gênantes, dans la salle Ledoux, en janvier Cette brillante pépite du cinéma français des années est un jouissif pamphlet contre la beaufitude franchouillarde et la xénophobie. Fait penser à du Mocky, mais en plus réussi. Dans la même veine que "La traque" de Serge Leroy.

Jean-Pierre Marielle est magistral en Léon Zitrone. Jean Carmet dans son meilleur rôle , Pierre Tornade en vendeur de lingerie sur les marchés et Isabelle Huppert jeune, qui montre ses seins en gros plan , notamment, sont irréprochables.

Lucide, mais plein de bonnes intentions généreuses avec le gentil juif pied-noir qui prend la défense des gentils Algériens. Vu à la télévision vers la fin des années et revu dans la salle Ledoux en janvier une copie d'époque bien conservée. Bénéficie de la réalisation inspirée par les gialli, baroque il s'agit d'une vanité comme "Le trésor de la Sierra Madre" de John Houston ou "Aguirre ou La colère de Dieu" de Werner Herzog , précise et soignée notamment au niveau des lumières, décors, etc.

D'un épatant scénario tragique signé Oliver Stone. Et d'acteurs remarquablement bien dirigés, notamment Al Pacino dont c'est l'un des grands rôles. La musique signée Georgio Moroder varie du vintage au kitsch, mais reste pertinen. R 85 min Action, Drama. Her rotten luck continues when the dictator of Les acteurs surjouent, notamment Madonna qui est d'une pitoyable vulgarité. Et d'acteurs remarquablement bien dir. R min Crime, Drama. In Miami in , a determined Cuban immigrant takes over a drug cartel and succumbs to greed.

Brian De Palma Stars: La musique signée Georgio Moroder varie du vintage au kitsch, mais reste pertinente en raison du contexte.

Placements de produit pour alcools et bière. Vu vers au musée et en janvier dans la salle Ledoux une copie bien conservée, très légèrement virée au rouge. Comme souvent chez Brian de Palma c'est un peu froid et ici moins personnel, presque trop parfait, raison pour laquelle je n'aurais pas envie de revoir cette grosse production de si tôt. Jean-Jacques Péché a déclaré que son boulot est d'être présent et prêt quand les gens font leur numéro une truculente francophone de Wezembeek se plaint devant les caméras de ne pas avoir reçu sa pension, contrairement à ses voisins flamands, et menace de rester sur place tant qu'elle ne reçoit pas d'argent.

Évidemment, elle finit par partir et la filmer n'aura pas solutionné son problème. Le plus troublant est de constater que les gens sont restés les mêmes, comme s'ils étaient interchangeables, malgré les 45 années qui ont passé. Le personnage principal un musicien frustré qui va sur ses cinquante ans et reçoit du ministre la médaille civique pour ses 25 ans de service est sans doute mort depuis des années… Pourtant, il ressemble terriblement à tant de personnes que l'on croise tous les jours.

Les voir évoluer dans les familiers décors de la tour du Midi et du bas de Saint-Gilles notamment un resto grec est perturbant. Car dans cette émission ils n'ont pas vieilli.

Au fond, les gens remplacent les gens précédents, comme si les individualités, à grande échelle, n'existaient pas. Comme si nous étions tous produits en série. Seule la situation générale de la Belgique s'est depuis fortement dégradée, par exemple pour les fonctionnaires et ceux qui aspirent à l'être les examens sont devenus hyper-sélectifs. Vu en numérisé de bonne qualité dans la salle Ledoux en janvier La photographie, les cadrages et les lumières sont de première qualité.

Théologiquement chrétien très égaré avec une sorte de purgatoire -mal défini, mais j'avoue avoir été inattentif- sous forme de tribunal , bavard et théâtral il y a notamment un long procès de cinéma, avec avocat. En bref, l'ennuyeux scénario contraste totalement avec la beauté technique. Avec un très séduisant David Niven jeune. Pour l'anecdote, il y a un escalator monumental décoré de statues hautes d'environ trois mètres d'hommes importants. Il y a par exemple Socrate, Abraham Lincoln… Et le dernier messager trop éloigné pour distinguer les traits , alors que l'Islam interdit les images des créations qui ont une âme, surtout celles qui ont une ombre.

Vu vers et revu dans la salle Ledoux en janvier un contretype 16mm de qualité convenable. Le plat est cette fois moins réussi.

La mise en scène est moins brillante et la réalisation est plus proche du feuilleton télé. Les couleurs sont moins belles. John Wayne et Robert Mitchum sont devenus des papys. Revu vers au Musée et en février dans la salle Plateau. J'étais fatigué et la sauce n'a pas pris. La musique d'Ennio Morricone n'en a pas non plus. Cela se veut sarcastique comme du Jean-Pierre Mocky. Petit budget d'anticipation politique gauche rentière dans la veine des Peter Watkins ou des premiers longs métrages de fiction de Robert Kramer.

Comme devant ces derniers, je me suis endormi profondément au troisième tiers, avant de me réveiller au générique. C'est trop long 80 minutes. C'est bavard et confus en raison de l'absence de scénario alors que le tournage a duré cinq ans , le résultat ayant été écrit au montage, parfois fulgurant comme le plan d'un pénis enfilé dans un préservatif, entre deux plans d'emballage de viande de poulet par des doigts féminins.

La réalisatrice est diplômée en art. Bonne musique, notamment par les Red Crayola. C'est idéologiquement hyper-naïf et vain, espérant ridiculement un progrès selon les normes gréco-chrétiennes grâce à la démocratie, aux manifestations, à la violence, à la "libération de la femme" et à l'égalité des sexes. La réalisatrice, métisse rentière liftée, nous a fait très largement part de son dégoût du nouveau président américain Trump. Selon cette caricature d'américaine ressemble à une présentatrice d'un journal télévisé US , le positif est que des personnes qui ne s'intéressaient pas à la politique s'investissent pour les prochaines élections.

Voilà qui va changer le monde… Encensé par les bobos égarés et superficiels les pires spécimens du terroir étaient présents lors des deux projections à la cinémathèque royale , l'objet est largement surestimé. Tout ce folklore bon marché, comparable à la ducasse de Mons, prouve que la "contre-culture" n'est en réalité que l'avant-garde du système dominant. La véritable et unique alternative étant l'Islam et donc la soumission à ses lois.

Vu en février en DCP dans la salle Ledoux une bonne restauration par l'Anthology Film Archive les couleurs manquaient quand même de vivacité par rapport à de la pellicule. Les sous-titres en français étaient ajoutés par Laurent du Nova. Ajouter à la liste surestimés 4 "Week-end ou la qualité de la vie" , émission de télévision en noir et blanc, de Jean-Jacques Péché et Pierre Manuel Au départ d'un article de "La Dernière Heure" sur un camping résidentiel de Middelkerke qui va se faire exproprier, les réalisateurs ont l'idée d'y emmener pour le week-end deux personnages déjà découverts dans des émissions précédentes le prof de néerlandais Raymond Coumans dans "Monsieur le maître" -devenu peintre depuis- et Demaret dans "Les fonctionnaires" et d'y organiser leur rencontre à la mer.

Ce sera leur seule docu-fiction, anticipant la téléréalité. Un autre film, une vraie fiction, a été tourné avec Demaret, mais il n'a, semble-t-il, jamais été montré. Jean-Jacques Péché prétend constamment que contrairement à "Strip-tease", eux n'étaient pas voyeurismes. Pourtant, ils filment une vraie discussion du couple Demaret: Aussi, il est montré, presque totalement nu, en caleçon, se blottissant contre son épouse dans leur lit. Sans aucun doute le plus grand classique de la télévision belge.

Et surtout scénario précis. Après avoir observé le travail de prostituées et écrit son scénario pendant six mois sur base d'anecdotes réelles, Lizzie Borden transforme une partie de son loft en décor de petit bordel. Les rôles qui exigent du nu sont joués par des travailleuses du sexe et les hommes sont des modèles d'artiste. Le ton léger rappelle celui de "Recherche Susan désespérément" sorti l'année précédente.

C'était l'époque du look Sandra Kim, des dominantes froides bleu et vert dans un éclairage trop clair. La comédie un peu froide, pleine d'anecdotes précises tirées du vécu, sur un petit milieu, au ton doux-amère, rappelle "Les cinéphiles" de Scorecki ou les Luc Moullet.

Toutes ces femmes enfermées dans un petit appartement rappelle également "Femmes femmes" ? La musique, expérimentale, proche de celle de "Liquid Sky" , donne un caractère distancié, d'avant-garde, à la mise en scène. C'est quand même un peu long 93 minutes , peut-être par manque de progression substantielle de la narration. Après l'exposition, il y a un manque d'enjeu déterminant et ça patine un peu.

À noter que lors de sa sélection à Cannes, le film fut présenté, notamment par Hubert Balsan, comme dans la même veine que ceux de Jim Jarmush et Spike Lee. Après ce troisième film en , elle avait fait un documentaire de 74 minutes sur des féministes ultra-radicales , elle a répondu en à un travail de commande un thriller érotique à budget confortable , avant de réaliser au milieu des années quelques téléfilms érotiques, notamment pour Playboy.

Elle ne s'en vante pas, la féministe. On se demande de quoi elle a vécu depuis vingt ans et comment elle s'est payée ses liftings. Miramax avait sorti le film aux USA et a depuis perdu toutes les copies. Vu un fichier numérique de qualité moyenne, sans sous-titre, dans la salle Ledoux en février Quelques plans du New York de l'époque.

Vu un fichier numérique de qualité moyenne dans la salle Ledoux en février Un peu original, mais pénible apologie de la fornication avec scènes assez crues et très américain, avec repas de Thanksgiving. Ressemble à un long court métrage d'étudiant. On a des difficulté à reconnaître le cinéaste qui filmera la mosquée haram dans "Malcolm X".

Vu en copie distribuée par CinéLibre, un peu griffée, dans la salle Ledoux en février Jean-Jacques Péché considère ce reportage comme son meilleur film, alors que filmer la victime de la saisie n'aura pas arrangé ses problèmes. De surcroît, le réalisateur n'a jamais pris de nouvelle de son personnage, qui n'habitait pourtant qu'à quelques dizaines de kilomètres de Bruxelles à Fays-les-Manage. Quelqu'un lui aurait envoyé un courriel vers pour l'informer que le paysan a continué à supporter d'autres saisies ce qui était prévisible en voyant le reportage , jusque la perte de son entreprise, est allé vivre chez son père avant de subir trois années de prison, se laisser escroquer par un notaire, se replier sur lui-même, vieillir dans la solitude totale, avant de mourir, peut-être d'une crise cardiaque Il semblait être né vers , donc aurait eu soixante ans en ou septante en Je trouve ça ignoble de filmer si longtemps ce pauvre homme sensible et ensuite de le laisser tomber, sans jamais prendre la moindre nouvelle, alors que d'autres saisies l'attendaient, vu les nombreux plis judiciaires qu'il reçoit pendant le reportage.

En tout cas montre que les années et , pourtant au sommet de l'art cinématographique, de l'art et de l'art de vivre une sorte d'âge d'or , n'étaient pas roses pour tous.

Et prouve une fois de plus que les gens n'ont pas changé, notamment les mécréantes, les policiers et les huissiers. La Belgique, répugnante anomalie historique, était déjà un pays rempli de pourritures. Alors que moi à cette époque je n'allais même pas à l'école maternelle et n'étais jamais parti en vacances. L'Histoire est un éternel recommencement. Grandir dans un environnement aussi inhumain et sans la moindre valeur morale… Heureux de ne pas avoir d'enfant.

C'est du sadisme ou de l'inconscience coupable que d'élever des enfants dans un pays où les lois d'Allah ne sont pas appliquées.

À quoi a servi ou sert ce film, sinon à déprimer ceux qui le voient? Ambiance sexe, alcool et rock and roll. Musique jazz, synthétique expérimentale industrielle ou no wave, avec notamment Lydia Lunch qui se fait menotter au lit, après de torrides préliminaires et John Lurie, cela en fait un exceptionnel document historique. Vu une copie numérique de qualité pourrie, compressée, sans sous-titre, aux couleurs délavées ou devenues fluos notamment des oranges et des verts fluos dans la salle Ledoux en février Décevant car beaucoup trop naïf et inabouti, alors que quelques idées sont prometteuses.

Placements de produit notamment pour bière et fornication présentée comme étant la norme. Avec une touche hystérico-grand-guignol typiquement italienne. Et des clichés qui datent et vieillissent défavorablement le film.

Le scénario est un peu confus. Il est nécessaire de lire des articles et des résumés pour comprendre un peu mieux les intentions du réalisateur. Gagnerait à être revu à la lumière de ces éléments, mais cela en vaut-il la peine? Vu dans la salle Ledoux en février une copie belge sous-titrée en néerlandais de la version française de Marin Karmitz qui a aussi coproduit et diffusé. Le doublage est plutôt médiocre. Et un sous-Belmondo et peu de décors… Il s'agit d'une sorte d'"Alphaville" en couleurs, revu par le cubisme et contenant beaucoup de réflexions politiques datées sur la gauche française, d'avant la conversion de JLG au maoïsme.

Vu enfin une copie française sans sous-titre en février dans la salle Ledoux, ce film n'ayant pas été projeté lors de la rétrospective Godard de début , ni après. Je n'ai pas compris le sens du titre. Inutile de préciser que certains ont été déçus. Difficile de juger ce produit de propagande pour le PCI qui gouvernait la région de Parme , notamment à cause du mauvais sous-titrage qui ne traduit qu'une phrase sur quatre.

Le trop long montage semble manquer de structure et de direction. On passe d'un cas à l'autre sans progression ou retour. Vu une copie 16mm charbonneuse au sous-titrage désastreux on observe pendant de longues minutes des gens parler, alors que les épaisses phrases en-dessous ne changent que toutes les vingt secondes… Ce qui est lassant et soporifique. Je me suis même endormi quelques minutes après une heure et demie dans la salle Plateau en février 8 "Le diable au corps" de Marco Bellochio Grotesque modernisation plus crédible que la version trop datée de Claude Autant-Lara.

Maruschka Detmers la Carmen de Godard trompe son promis un bourgeois gauchiste repenti et reconverti au catholicisme avec un adolescent de 17 ans, fils de son psychanalyste. Comme d'habitude, Marco Bellochio pond du sous-Buñuel dans la grande bourgeoisie se prétendant plus ou moins à gauche mais en réalité plus à droite que la droite et un contexte de religion catholique sécularisée où la philosophie grecque a plus d'importance que le message de Jésus, pourtant totalement contradictoire.

Cette fois sa mise en scène légère et la photographie lumineuse, aux couleurs un peu froides, rappellent également des Robert Bresson tardifs comme "Quatre nuit d'un rêveur" ou "L'argent". Inutile de préciser que la réalisation de Bellochio est plus plate et paresseuse que celle de Bresson. Fait aussi penser aux deux premiers Carax, mais avec un côté grimaçant grand-guignol, quasi-hystérique, typiquement italien. Quelques séquences frôlent le ridicule, ce qui encore renforcé par la version française au doublage médiocre.

Cette apologie de la libération sexuelle, de l'infidélité et de la trahison, vire au film érotique avec beaucoup de nudité, des scènes d'accouplement et même un plan qui, à la sortie, a fait parler du film: Detmers suce le zizi de son amant. Mais en raison de sa courte durée, de la relative obscurité, de l'absence de mouvement de caméra et du sexe qui ne grossit pas, il est vraisemblable que l"acteur porte une prothèse.

Bellochio, quadragénaire, semble hypnotisé par le corps de la jeune actrice. Placements de produit, notamment pour Cornetto et Lacoste. Malheureusement le thème de l'enseignement professionnel vampirise totalement le sujet principal, ce qui a pour conséquence que le spectateur doit notamment supporter le discours d'un prof, certes sympathique, mais caricatural et naïf sorte de post-soixante-huitard catholique qui m'a rappelé Monsieur Dupagne de l'académie de Namur , la poésie d'un jeune casablancais complètement égaré il se pose des questions sur le sens de la vie… c'était avant la construction des mosquées et, last but not least, d'interminables minutes de bruit d'un prétendu musicien flamand, plutôt artiste de foire, qui chante les pieds au plafond, casse une chaise et fouette le public.

Raymond Coumans de la musique ringarde, il tient un long discours philosophique anticipant ceux de Jean-Claude Van Damme. Encore une fois, on se demande ce que ce marginal vulgaire est devenu, car je n'avais jamais entendu parler de lui. C'est un peu triste d'entendre longuement sa musique merdique, alors que c'est approximativement à cette époque que Joy Division a joué à Molenbeek. Reste quelques ébauches de ce qui aurait pu être un vrai documentaire: Dommage car la photographie est jolie vu dans la salle Ledoux une très convenable numérisation de la Sonuma et l'ambiance vintage est bien présente avec anciens logos, voitures d'époque, mode seventies, rues et trottoirs défoncés d'avant les contrats de quartier de la Région bruxelloise, etc.

Pour un résultat bavard, lent et soporifique. Le problème est que Béatrice Dalle joue une vierge!!! L'épouse quittée du psychiatre est mise en scène nue, d'une façon totalement gratuite, dans une pose crue qui rappelle celle de Brigitte Bardot au début de "Le mépris".

La scène de copulation des deux amants ressemble à une parodie, sauf que c'est seulement ridicule et grotesque. L'affiche du film réussie est trop prometteuse. Une poignée de gags amusants, surtout au début du deuxième tiers. Il y a deux savoureux personnages de docteurs en musicologie incapables de réparer une chaîne hi-fi. Le plus suffisant et caricatural semble avoir inspiré Philippe Franck de Transcultures. Ce produit juif aurait pu être meilleur, surtout dans sa seconde moitié qui contient des longueurs, notamment la poursuite de voitures avec cascades parodie mise en scène un peu platement de "Bullit" et "Dirty Harry" et une scène de tribunal qui m'avait déjà ennuyé quand je l'avais découverte vers mes douze ans.

Modernisation du thème du vampire, adapté à l'époque du sida et de l'ultra-libéralisme reaganien. Vraie identité visuelle avec des couleurs jaunes-brunes-oranges c'est tourné notamment en Arizona , des maquillages impressionnants et des effets spéciaux artisanaux. Dommage le scénario, trop conventionnel, trop bande dessinée bon marché, et pas assez réfléchi la réalisatrice semble hésiter entre le film -d'horreur- pour adolescent, la parodie et le pur premier degré.

L'absence de choix ferme a pour résultat un compromis lâche , déçoit: Absurdité de vampires immortels, mais qui se comportent sociologiquement comme de véritables rednecks du milieu des années Pourtant celle-ci exige trop d'attention, avec des rebondissements, pour prendre le film simplement comme un cauchemar abstrait et physique.

Musique de Tangerine Dream et des Cramps. Vu, pour la première fois, une copie belge d'époque presque neuve, dans la salle Ledoux, en février À noter une pertinente description des intérieurs selon la classe sociale, ce qui me semble typiquement anglais dans le cadre d'un film de genre fantastique gothique.

Le meilleur est le prologue signé John Landis avec une surprenante chute. Le premier épisode, du même réalisateur, est rapidement trop moraliste, trop démonstratif. De surcroît, le second assistant réa Alan Smeetie a tué l'acteur principal et deux enfants lors du tournage, ce qui provoque une fin abrupte. La deuxième partie, signée Steven Spielberg, est pleine de mièvrerie et de bons sentiments.

C'était son premier mauvais film, mais cela ne sera pas le dernier, loin de là. Le troisième segment, signé Joe Dante, est de loin le plus intéressant il annonce "Gremlins"… et le cinéma de Tim Burton , même si la fin, pauvrement inspirée, est également -littéralement- fleur bleue. La dernière partie par George Miller ressemble à un court métrage relativement efficace, avec un impressionnant monstre, mais sans grand rapport avec le souvenir de la série.

Vu vers à la télévision, revu au Musée vers , revu dans la salle Ledoux une copie d'époque en état neuf en février J'ai toujours eu le même avis. Malheureusement, le scénario par le scénariste de La corde en ne tient pas suffisamment debout dans cette histoire d'amour, aux incompatibilités idéologique et sociale, qui se veut réaliste: De plus, les deux acteurs principaux ont l'air une petite dizaine d'années trop vieux au début du film. Bref, on n'y croit pas.

Néanmoins, image, couleurs et décors un peu hoppériens soignés, très au-dessus de la moyenne. Sans doute ce qui m'a séduit à la télé vers , en plus du côté intello new-yorkais. À noter une très belle fin à la "Les parapluies de Cherbourg". Vu vers septembre Gros 8.

R 95 min Romance, Sci-Fi. Emmanuelle, a hedonistic young woman, finds herself teaching the ways of sexuality to a crew of aliens who land on Earth. Malheureusement, ne dépasse pas l'exercice de style soigné. A néanmoins pour originalité d'être situé et tourné à Macao ressemble à une ville méditerranéenne. Beaucoup de placements de produit, notamment pour des marques d'alcool. M'a fait penser à "L'homme au crâne rasé" et à la nouvelle vague tchècoslovaque pour sa technique remarquable, son noir et blanc splendide, son côté bavard, voire théâtral, et son surréalisme bunuelien.

A très clairement influencé David Lynch. Humour irrésistible et musique psychédélico-funky. Dommage que l'acteur principal joue lourdement mal, mais cela fait peut-être partie du personnage. Beaucoup de placements de produit pour une marque d'alcool. A influencé Quentin Tarantino. Vu vers programmé par Bruno Forzani au Shell? Revu dans la salle Ledoux en juillet Avec Christine Fabrega dans le rôle principal féminin.

Et un second rôle un peu fade pour Maurice Biraud. Tout deux allaient cachetonner dix ans plus tard dans les jeux télévisés de mon enfance, notamment "Les jeux de 20h00". Je note "9" "Jeux d'été" de Bergman Contrairement au futur et largement supérieur "Un été avec Monika", Jeux d'été" se déroule dans le milieu financièrement aisé de la bourgeoisie décadente.

Beaucoup d'égarements gréco-chrétiens avec d'énormes blasphèmes. De surcroît, il s'agit d'un flash-back avec une danseuse de 28 ans qui se lamente sur sa jeunesse perdue suite à une histoire tragique vécue l'été de ses quinze ans. Inutile de préciser que l'actrice est trop vieille pour incarner une jeune fille de 15 ans. Pour l'anecdote, le jeune homme possède un caniche géant qui le suit partout, nommé "Querelle". Vu au Shell en et avais coté "8" ; revu dans la salle Ledoux en juillet et cote "petit 8".

A plutôt bien vieilli, contrairement aux deux premiers films du réalisateur. Comme ceux-là, c'est aussi une actualisation colorée du cinéma des années trente, la principale différence étant l'adaptation du roman de Philippe Djian. L'autre élément notable est la remarquable photographie des paysages, notamment du village de vacances délabré où ne se déroule que le premier quart du film la mise en scène de cette partie étant parfaitement fulgurante.

La palette des couleurs est réfléchie. L'incontestable impact plastique produit une poésie, renforcée par d'autres éléments a priori inutiles comme un chat, un imperméable jaune assorti à la couleur de la voiture ou un policier joué par Vincent Lindon qui se met tout-à-coup à chanter, bien avant "On connaît la chanson" ou les films de Serge Bozon ce qui me fascinait déjà à l'âge de quinze ans La première moitié est pleine d'humour.

C'est quasiment une comédie, surtout grâce aux dialogues. Le film bascule peu à peu dans un glauque malsain avec autodestruction qui annonce les deux mauvais Carax "Les amants du Pont-Neuf" et "Pola X" , Béatrice Dalle jouant une instable insatisfaite chronique aux réactions hystériques imprévisibles et incontrôlables, ce qui a sans doute déclenché le phénomène du film générationnel, le sujet étant très très courant dans les pays pratiquant le libéralisme sexuel.

Le spectateur s'étonne beaucoup de la patience quasi-invraissemblable du personnage masculin principal. Cela commence brillamment sous le soleil et se termine lourdement dans la tristesse la plus noire. Ma mémoire m'a joué des tours car je me rappelais de Clémentine Celarié qui se fait baiser dans un cageot de tomates, alors qu'en réalité elle se fait repousser dans un cageot d'oranges. Elle joue une frustrée qui a le feu au cul.

Pour l'anecdote, le personnage masculin principal ne porte jamais de slip. Une version longue est sortie quelques années plus tard, mais je ne me souviens pas l'avoir vue, bien que j'ai un doute. Peu de pudeur le couple se promène fréquemment les organes génitaux à l'air , beaucoup d'alcool, de tabac et un peu de drogue douce. En résumé, un des films les plus importants des années '80 grâce à la force plastique magistrale inoubliable du début, de l'humour des dialogues de Philippe Djian, mais puis s'enlise dans une perturbante fascination morbide pour la folie.

Animaux, décors exubérants, solitude morbide, poursuite de motos, cruauté impitoyable et freaks très seventies. La maison du héros, située en haut de Mulholland drive, et l'ambiance générale du film, me fait penser au premier film réalisé par Clint Eastwood à la même époque.

Vu dans la salle Plateau vers , avais noté "9", revu au même endroit et note encore "9". Un des meilleurs films avec Charles Bronson. J'avais vu, au milieu des années '80, une rétrospective Bronson à la RTBF, puis peut-être deux ans plus tard, une série de trois ou quatre autres en copies de VHS originales, des plus petits budgets des années ' Après une très respectable carrière de seconds rôles, parfois prestigieux, dans les années '60 souvent dans le rôle de l'Indien d'Amérique ou du Mexicain , Bronson atteint les sommets vers ses cinquante ans, dans la première moitié des années ' Les années '80 seront un triste déclin, jouant essentiellement dans des de plus en plus petits budgets, destinés aux beaufs sans goût ni cerveau.

Qui ont malheureusement sali sa réputation. Malheureusement, ces films sont totalement invisibles à Bruxelles. Le plus tardif "10 to Midnight" est très probablement son dernier bon film, voire le seul après ?

Winner a réalisé de bons films de à , avant de devenir un paresseux tâcheron. Adaptation destinée au marché anglo-saxon avec Moulinsart rebaptisé en english ; et même un shérif! Revu en mai au Nova sur son écran qui convient mieux au format panoramique. Le scénario est hyper-conventionnel à la série noire ou bande dessinée bon marché , bourré d'énormes invraissemblances il y a notamment la cavalerie qui débarque au bon moment en la personne d'Ernest Borgnine.

La musique a un certain cachet. Avec la photographie travaillée utilisant le grand angle, elle crée une atmosphère restée unique. Le scénario anticipe les étapes des jeux vidéo.

Not Rated 89 min Action, Crime, Drama. Emanuelle, a reporter, comes just a little too close to exposing a corrupt official, and is sent to prison on trumped-up charges. In the prison, the inmates are constantly humiliated and Il s'agit pourtant du remake d'un épisode, mais le ton est très différent. Ce pauvre type très courageux tire sur une ambulance, enfonce des portes ouvertes à grands renforts de clichés, caressant dans le sens du poil le public des salles de cinéma subventionnées et les téléspectateurs d'Arte, que le portefeuille bien garni a toujours protégé du moindre effort intellectuel.

Et de prolétaires à qui l'on reproche de vouloir, certes maladroitement mais seul le Tawhid peut guider l'humain , appliquer le modèle politique idéal qu'on lui a toujours vendu l'idéal communautaire de Jésus et tous les messagers, en fait le califat et de punir les méchants qui empêchent le bien de vaincre le mal.

Certes, le résultat cinématographique fait preuve d'un certain savoir-faire, mais la reconstitution de l'année est médiocre. On a seulement misé sur des habits vintage ce qui fait que les prolétaires sont beaucoup trop bien habillés pour des prolos et quelques éléments de déco un peu pop, sans utiliser les outils techniques de l'époque. La musique Verdi, Schubert et Pink Floyd ne fait qu'ajouter à l'artificialité un peu précieuse car Bellochio s'estime être un homme de goût et le montre et non-assumée.

Vu une copie semblant française en février dans la salle Ledoux. Distribué en par CinéLibre le père de Philippe Geluck.

Luc de Heusch l'a introduit. Amusante petite parodie du genre fausse suite de "La nuit des morts-vivants" , pleine de second degré, qui a le charme de l'époque, avec des maquillages impressionnants et un personnage de punkette exhibitionniste dont le fantasme est de se faire violer par des zombies.

Vu vers dans la salle Ledoux et revu en mars dans la salle Plateau. Vu en copie numérique pourrie, indigne d'une cinémathèque, en mars dans la salle Ledoux. Il révèle aussi avoir envie de réaliser un vrai film d'horreur qu'il assumerait… Et c'est ce qu'il devrait faire, plutôt que de mettre en scène ses scénarios foireux.

La post-synchronisation médiocre n'aide pas à rendre vraisemblable les rebondissements dignes d'une intrigue d'un giallo grand-guignol. L'illustration des rapports sexuels est surprenante pour l'époque. Lili, pas encore Ramakers est l'assistante de son futur mari. Laurent Lucas, sorte de Dominique A en plus tête à claques, n'est pas plus réel en gardien de nuit grec, devenu marchand du sommeil à Montréal.

À la fin, l'épouse se tire avec le premier venu rencontré dans une église et se fait baiser en levrette dans la neige, devant des rednecks qui se masturbent. Sans doute une preuve de la modernité cinématographique du cinéaste ironie. Ceci dit, jolie photographie de Josée Deshaies, notamment d'animaux de zoo lamas, singe, … et de paysages du Nord du Canada.

Porté par un magistral Jean-Pierre Léaud vieillissant, la jolie photographie de Josée Deshaies et la mise en scène précise et intelligente du cinéaste. Une longue scène porno est filmée de loin en plan-séquence, mettant en évidence le visage de l'actrice Ovidie plutôt que des gros plans médicaux.

Malheureusement et la revoyure confirme mon premier avis de quinze ans plus tôt , c'est dommage, il y a d'inutiles longueurs hors-sujet avec la petite amie du fils joué par Jérémy Régnier et ses camarades qui rappellent les jeunes de "Le diable probablement", avant-dernier film de Robert Bresson. Question scénario, on remarque qu'il a été écrit par un grand bourgeois, inconscient des réalités de ce bas monde.

Le couple du cinéaste a des dettes. Après avoir vécu pendant une quinzaine d'années sur le dos de sa femme, elle est au chômage au tournant de la cinquantaine. Les deux ne semblent pas très inquiets, alors qu'ils sont au bord de l'expulsion et de la misère noire. De surcroît, alors que le couple est dans une situation très précaire, le personnage joué par Léaud roule en voiture il vit dans une capitale et pourrait donc s'en passer.

Suite à trois jours de tournage qui tombent très opportunément au bon moment, il gagne environ euros ce qui n'est pas beaucoup, surtout dans sa situation. Il tourne un deuxième film. Seul, laissant tomber sa femme endettée. Comment a-t-il pu trouver un appartement si facilement sans présenter de contrat à durée indéterminée??? L'édifice ne tient pas, ce n'est pas crédible.

Placements de produit, notamment pour Perrier. Il est certes le plus équilibré entre éléments récurrents M, Q, Miss Moneypenny dans une de ses meilleures apparitions, les méchants - dont un petit Coréen au chapeau melon-, les James Bond Girl dont Pussy Galore, mais la deuxième, ma préférée, disparaît trop rapidement et un James Bond encore presque débutant, humain. C'est le film qui installe définitivement la routine qui deviendra habituelle.

La musique est particulièrement réussie. Le générique est peut-être le plus beau de la série. How much of Jean-Pierre Armand's work have you seen? Known For Salopes du plaisir à défoncer Le mage Tassade. Tintin chez les négros Actor. À la baise ce soir Director. Actor Director Writer Self Archive footage. Cum in My Bum! Free Riders, Throbbing Choppers Video.

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Kurt Russel bénéficie ici d'une alchimie qui lui donne un charisme inoubliable, le rôle d'une vie. Pour l'anecdote, le film a été tourné à Saint-Louis, ce qui explique sans doute la scène ratée de Central Park qui ressemble plus à un banal champ qu'au fameux parc urbain.

Malgré ces nombreux défauts qui résistent mal à l'épreuve du temps, ce travail artisanal a gagné en charme, notamment grâce aux effets spéciaux à l'ancienne, aux remarquables maquettes de la ville de New York dévastée, aux lumières colorées et à la mise en scène précise. À noter que le résultat est beaucoup moins kitsch que les rip-off italiens, notamment celui de Martino vérifier sur IMDb que c'est bien lui.

Film qui a peut-être inspiré un certain terroriste bien connu. Vu les premières 20 minutes vers dans la salle Plateau projection annulée à cause du projecteur ou du projectionniste , revu la même copie, avec beaucoup de griffes sur la bobine de l'incident, en décembre Il s'agit d'une version originale sans sous-titre.

N'aurait été que supervisé par Howard Hawks et aurait été réalisé par son monteur Christian Niby. Bref, on attend trop de ce metteur en scène de deuxième division. Reste qu'il s'agit d'une quasi-série B très bavarde, ne correspondant plus aux canons actuels, notamment la fin qui, même selon les critères du début des fifties, aurait pu être mieux. Un film pendant longtemps oublié, redécouvert régulièrement depuis les années on le qualifie de "Nuit du chasseur" de Peter Lorre et aujourd'hui surestimé.

Il débute comme un lourd drame psychologique, bifurque sur le thriller à la "M le maudit", avant de brusquement se perdre dans une très nébuleuse intrigue d'espionnage politique. Pourtant je le revoyais et m'étais déterminé à patiemment me concentrer! La photographie des extérieurs, notamment de la banlieue de Hambourg, est de toute beauté, mais en tout cela ne dépasse pas la douzaine de minutes.

La copie de la cinémathèque est en très bon état, mais environ un quart des dialogues ne sont pas sous-titrés, ce qui renforce l'épuisement du spectateur qui a du mal à comprendre. Ne plus revoir cette copie de la Cinémathèque royale. Il s'agit d'un petit budget, avec défauts techniques, produit par la ZDF, qui rappelle les téléfilms de Rainer Fassbinder "Je voudrais qu'on m'aime" ou "Monsieur etc. Coïncidence ou pas, il anticipe également sur la manière de filmer par derrière les corps qui avancent, comme Bruno Dervaux, ce qu'a remarqué la monteuse.

Difficile de coter un film que l'on n'a pas compris et montré dans une telle mauvaise copie qui ferait honte à n'importe quelle cinémathèque digne de ce nom. J'ai vu, en décembre dans la salle Ledoux, la restauration, de qualité Blu-Ray, datant de par le MurnauFonds quelque chose comme ça sans sous-titre, alors que le film a été diffusé par Arte en Je n'ai rien compris aux péripéties de ce ménage à trois.

Quelques détails de la mise en scène prouvent une délicatesse sans doute peu courante dans le cinéma allemand de cette époque. Ce film avait pour vocation de familiariser les enfants avec les valeurs de la RDA, cela en fait un document pittoresque, avec des éléments qui ne seraient plus acceptés aujourd'hui comme des références à Karl Marx ou Che Guevara ou, pire, un long plan d'une petite fille nue.

La photographie est jolie et j'ai eu la chance de le voir en copie pellicule récente avant le passage au numérique, peut-être à l'occasion des 20 ou 25 ans du film sous-titrée en français avec charmante typo à l'ancienne, sans laser , de la cinémathèque de Berlin ou quelques chose comme ça.

À revoir si c'est cette copie exceptionnelle qui est montrée, sinon à éviter car le film vaut surtout par sa photographie. Aussi chouette musique au synthé. Vu une bonne copie sans sous-titre dans la salle Ledoux en décembre Moins graphiquement époustouflant et novateur que "Blanche-Neige" et plus simple que "Dumbo", il vaut surtout pour ses animations de forêts, de mares colorées par les saisons et ses sons de pluie qui tombe dans la nature.

Convient plus aux filles, notamment en raison de l'instincts maternel. C'est dans celui-ci qu'il y a le lapin "Pan-Pan". Vu en décembre dans la salle Ledoux. Je ne l'avais plus revu depuis un dvix téléchargé en Ce qui m'a plus le plus surpris est de constater que Thierry Lhermite et compagnie sont devenus plus jeunes que moi.

L'autre élément frappant est le soin du travail des lumières et des couleurs, même dans une comédie franchouillarde. Sinon, cela reste grossier et porté sur le sexe, avec notamment Lhermite qui trompe sa femme ou des interrogations sur la taille de son pénis. Anémone est vraiment très séduisante en sainte-nitouche. Josiane Balasko n'était pas encore la petite grosse qu'elle est rapidement devenue.

Ici elle ressemble même un peu à H. Néanmoins toujours aussi amusant. On voit une affiche du "Justicier dans la ville 2" et on danse sur "Destinés", musique des "Sous-doués en vacances". Il faudrait tenter de revoir l'enregistrement de la pièce. Je me souviens que c'était encore plus savoureux.

Néanmoins, cela reste un bon divertissement avec un Cary Grant, encore jeune, qui adapte au parlant le jeu de Harold Lloyd. Vu vers au Musée et revu dans la salle Plateau en décembre L'esthétique est celle d'une série télé aux lumières hideuses.

Les acteurs surjouent , notamment Madonna qui est d'une pitoyable vulgarité. De surcroît, elle semble déjà trop âgée pour jouer le rôle, sa coupe de cheveux l'ayant vieillie. Elle n'a aucun charme, cabotine et se rend souvent ridicule, alors que le projet repose sur elle, est à sa gloire.

Le rythme est pataud, entre autres à cause du scénario qui sert tous les ingrédients du genre, mais souvent à contretemps, dans un désordre lié par une dizaine de morceaux d'un 33 tours, où Madonna ne chante en réalité que sur deux morceaux le titre éponyme se fait attendre jusqu'au générique final.

L'humour, parfois navrant, tombe constamment à plat. Placements de produit pour des cigarettes L S et Mc Donald. Avais acheté le disque, vu des extraits et le clip en Vu à la télévision vers et l'avais depuis totalement oublié! Revu dans la salle Plateau en décembre Un des rôles de Cary Grant dans lequel il représente l'idéal occidental de l'élégance masculine. Vu vers et revu en décembre Ne plus revoir cette copie. Aucun élément fantastique contrairement à ce que promet la cinémathèque royale dans ses programmes jusqu'au happy-end où l'on apprend que le vieux est vraiment Santa Claus.

Par contre le dernier tiers est un très énervant film de procès avec avocat de cinéma. La réalisation est correcte, sans plus. Théologiquement vraiment très égaré à tous les niveaux, puisque le sujet est Noël et on parvient à ne jamais évoquer Jésus ou Dieu.

Par contre il y a une parade de Thanksgiving très patriote. Cela ne m'étonnerait pas que le scénariste est juif. Santa Claus se plaint que Noël est devenu trop commercial! Il est édifiant que les chrétiens n'ont pas réagi: Lors de la sortie du film, la catholique Libre Belgique était même positive. Elle exprimait quand même un doute concernant une divorcée en personnage féminin principal, mais se montrait souple puisque l'action était située dans un pays protestant!

Comment interdire ce qu'Allah a autorisé et autoriser ce qu'Allah a interdit. En l'occurrence ici le seul péché qu'Il ne pardonne pas. À noter que le Père Noël n'était pas encore connu en Belgique à l'époque et il est donc traduit en Saint-Nicolas, même si il distribue ses jouets le 24 décembre.

Vu vers au musée avais déjà été choqué par l'égarement théologique et dans les meilleures conditions dans la salle Ledoux en décembre On sent le travail sur les dialogues, régulièrement amusants, et les moyens dépensés, notamment les splendides vues d'avion des petites montagnes du désert marocain l'action est située au Mali, mais c'est tourné au Maroc ; toutefois le réalisateur ne parvient jamais à dépasser l'aspect téléfilm.

Sans doute aussi à cause du travail de caméra trop souvent tenue à l'épaule, comme dans un reportage ou un film Dogma. En tout cas, ce cas particulier des aventuriers de l'humanitaires est tellement ridicule que le sujet n'atteint jamais à l'universel.

On est ici proche des émissions Strip-Tease. En étant conscient, Lafosse a ajouté un intéressant personnage de journaliste ayant des difficulté à trouver la bonne distance, le point de vue juste, finissant par collaborer au mensonge. Cela aurait pu être le vrai enjeu du film si le résultat était plus abouti, moins brouillon. Les bonnes intentions ne suffisent pas.

Quatre millions d'euros le téléfilm certes beaucoup plus soigné que la moyenne , c'est cher payé. Vu dans la salle Ledoux en décembre On constate au moins deux qualités différentes du 35mm et du 16mm?

Je dirais que la copie 16mm a servi pour ce qui n'a pas été retenu pour la version plus courte. Ce que j'ai vu manque de rythme, peut-être, sans doute, que la version raccourcie est plus fluide. Malheureusement les titres sont rendus fixes, ce qui est toujours un peu moche, même si pas vraiment gênant. Concernant le film, il vaut surtout pour ses remarquables éclairages.

Et l'actrice Dita Parlo, plus jeune de quatre ans par rapport à "L'Atalante". Le pénible premier tiers, avant son entrée en scène, se déroule dans une ridicule Sibérie de studio, à l'onirisme involontaire, aux décors proches de ceux d'un parc d'attraction ou des pires bisseries italiennes des années Le jeu des deux acteurs est beaucoup plus grimaçant et moins moderne que celui de l'actrice, hyper-sensuelle dans cette apologie de l'adultère.

Vu dans la salle Plateau en décembre Il n'est pas étonnant que ce produit fut un échec commercial car il déstabilise le spectateur: En outre, les couleurs et les éclairages sont ternes, comme si le cinéaste, sous la pression du studio, avait bâclé cette partie. Le scénario semble compliqué alors qu'il est simple.

Le spectateur peine à comprendre qui est qui et pourquoi ; il y a notamment plusieurs gangs chinois difficiles à distinguer. Cela manque de clarté et lasse. De surcroît, on ne quitte plus les intérieurs ; on manque d'aération.

Cette partie m'a même rappelé le désastreux "Shanghai Surprise" réalisé à la même époque. On ne quitte pas d'improbables souterrains situés sous le Chinatown de San Francisco, ville en réalité encore plus petite que Bruxelles. Si on le compare à un Indiana Jones, notamment le deuxième qui selon moi est le meilleur , il s'agit d'un ennuyeux navet. Placements de produit pour soda et marque de cigarettes.

Vu des extraits à sa sortie et le film pour la première fois en copie quasi-neuve en décembre dans la salle Ledoux. La mise en scène, les couleurs et décors sont relativement plus soignés que dans les productions du même ordre. Vu en décembre dans la salle Ledoux une copie d'époque en anglais sous-titrée bilingue, ci et là légèrement virée au rose et abîmée aux extrémités de bobines.

Cette copie est pleine de charme et mérite donc un 9, mais en numérique ne mériterait qu'un 8. C'est un peu l'"Amarcord" version Allen, moins vulgaire.

Ce qui fait la qualité exceptionnelle du film est le contraste entre la simplicité des anecdotes, l'humour cul-caca et la sophistication soignée de la reconstitution d'époque, des costumes et surtout des magnifiques décors art déco, l'écriture sensible, la photographie aux lumières délicates, la mise en scène discrète mais précise, magistrale.

Nombreux placements de produits pour au moins trois marques de cigarette et un soda. Sans doute un des meilleurs, si pas le meilleur Allen sans lui comme acteur. Son gros sous-titrage flamand et puis français fait penser aux films diffusés à la BRT durant mon enfance. Chansons de Joan Baez.

Placement de produit pour le soda le plus connu. Vu vers dans la salle Ledoux et revu en janvier au même endroit. À interdire aux moins de 18 ans, et, plus généralement, aux musulmans. C'est l'histoire d'une jeune catholique portoricaine, à New York depuis un mois, qui va à son premier bal forcément avec mixité, mais ce n'est rien par rapport avec ce qui suit où elle tombe instantanément amoureuse d'un bellâtre polonais prétendu "coup de foudre" pourtant contradictoire avec toutes les religions révélées.

Le lendemain, il tue le frère de son amoureuse qui, juste après avoir appris la mort de son frère, couche avec son meurtrier!!! Cette catholique, jouée par Nathalie Wood déjà trop âgée pour le rôle, porte en permanence une croix au cou, comme d'autres jeunes filles dans le film. Malgré ça, elle représente la femme du tiers-monde qui s'émancipe aux USA, notamment en portant de profonds décolletés où pend une croix!

Cela est montré comme un progrès social de la démocratie, comme une victoire du féminisme face à l'obscurantiste patriarcat des contrées arriérées. Il est évident qu'un produit de propagande d'une telle popularité a profondément influencé des millions de personnes à travers le monde et a contribué à "la libération sexuelle".

Cette fornication est présentée, naïvement et au premier degré, comme une sorte de véritable amour d'origine mystique, alors que c'est complètement contradictoire avec le message de Jésus ou même des théologiens catholiques. Les fornicateurs répètent qu'ils s'adorent et que ce sera pour la vie ils ne se connaissent même pas, il ne s'agit que d'une banale attirance physique depuis 24 heures , alors que Jésus est justement venu pour rappeler que seul Dieu mérite d'être adoré.

À noter que le film est un produit juif le scénario est d'un Lehman. Mais encore une fois, les catholiques qui n'ont aucune fierté pour leur religion et sont dans un égarement abyssal n'ont pas réagi.

En résumé, la catholique n'a aucun respect des liens familiaux qu'elle peut renier, du jour au lendemain, pour le premier zizi qui passe, sa principale préoccupation étant d'exhiber ses mamelles. L'importance du décolleté est un indicateur de bonne intégration à la société, présentée par le scénario comme évoluée, supérieure aux autres.

Les spectateurs trouvent ça normal, sont même émus et pleurent pour cette sordide affaire d'attirance animale. L'aspect grotesque est encore renforcé par le surjeu théâtral des acteurs qui sont en réalité des danseurs à l'allure très efféminée.

Nombreux placements de produit pour la marque de soda la plus connue et pour une marque de cigarette disparue depuis. Attention ce gros budget sorti en 70mm a d'importantes qualités: Il y a aussi quatre ou cinq chansons devenues des standards.

Ce film a clairement inspiré Jacques Demy pour "Les parapluies de Cherbourg". Vu à la télévision vers et une copie 35mm d'époque dans la salle Ledoux en janvier Étrange produit entre auto-pastiche édulcoré politicaly-correct, pilote de série télé et pure exploitation. C'est beaucoup moins stylisé et rugueux que le premier et moins pop que le troisième. Néanmoins, le scénario est plus travaillé parfois même presque compliqué que dans les autres suites.

Il y a quand même trop d'invraissemblances. Et les scènes d'action finales sont longuettes et ennuyeuses, en tout cas selon les normes actuelles. Les bleus, ocres et tons clairs dominent. On visite l'appartement étonnamment propret de Harry. Il a placé son lit dans la loggia. Harry profite de la libération sexuelle de l'époque tel James Bond, deux femmes lui tombent dessus. Cette banalisation de la fornication, présentée comme étant la norme, anticipe le personnage joué par Isabelle Huppert dans "Les portes du paradis" Comme le père noël est une ordure, Harry C.

Je conserve ma cotation de l'automne qui se situait aussi par rapport aux autres épisodes revus en même temps. L'image est de Willy Kurant et le montage de Maurice Pialat. Jacqueline Pierreux est assistante. Photographies de vieux dans une maison de repos, puis on suit un vieux qui se promène en ville en philosophant des banalités. Loin d'être une réussite, plein de maladresses, mais on y voit notamment la rue Neuve et la place Anneessens qui a beaucoup changé depuis il y avait un terrain de basket derrière la statue.

Le restant s'étant gentryfié, il n'y a plus de Marolliens dans les Marolles depuis des décennies. Quant au curé, il a ensuite vécu sur la réputation que lui a donné cette émission qui eut un énorme impact et n'a plus rien fait de positif, contrairement à ce que raconte la légende hagiographique. Après, il est devenu, pendant des décennies, un notable d'un quartier qui n'existait plus. Dans ce reportage, il dit des choses intelligentes, quoique dans l'air du temps en , mais les mêle à de l'impardonnable superstition catholique qui, le ridicule ne tue pas, se prétend progressiste.

Vu vers au Plein-Open Air à la cité administrative, puis revu, encore en numérique de qualité moyenne, dans la salle Ledoux en janvier Cette fois, je suis parti quand les Marolliens fêtent leur victoire en rendant hommage au soldat inconnu sur fond de Brabançonne. La mise en scène est aérée, le réalisateur ayant des talents de plasticiens certains plans rappellent notamment les sujets de Hopper, du pop-art ou de l'hyperréalisme.

Cimino s'est peut-être inspiré de "Badlands" de Terrence Malick, sorti l'année précédente. Malheureusement il y a il y a des invraissemblances et aussi un côté humour grossier, à la sexy comédie italienne, qui était peut-être novateur à l'époque aux USA, mais aujourd'hui n'est le plus souvent que platement beauf.

Semble être une influence majeure du cinéma de Tarantino. Comme dans "Magnum Force" scénarisé par le réalisateur, produit l'année précédente par la même société et avec le même acteur, placement de produit pour le soda le plus connu. Vu à la télévision vers et revu dans la salle Ledoux vers J'avais alors coté 7, revu en janvier , j'augmente la cote à 8.

Il s'agit peut-être même du meilleur film du réalisateur "L'année du dragon" étant plus un film d'équipe, de studio. Vu en janvier dans la salle Ledoux un contretype 16mm de qualité acceptable.

Ce que je n'acceptais pas auparavant dans ce film: On ne voit un paysage qu'au générique. Mais il s'agit en fait d'une version plus réaliste, plus longue de 55 minutes , plus humoristique et en couleurs de "Le train sifflera trois fois", réaction du cinéaste, dont il s'agit peut-être du meilleur film, en tout cas un de ses plus personnels.

L'action est située dans une improbable minuscule ville d'une seule petite rue, avec beaucoup de trop de commerces au moins un hôtel important, deux grands cafés, un fossoyeur, …. Les nombreux méchants habitent à peine mètres plus loin. Un hôtel de cette catégorie dans un trou perdu est totalement invraisemblable. En réalité il s'agit d'un western moderne aux détails du scénario écrits au fur et à mesure du tournage, par une bande de vieux amis, dont John Wayne et Ward Bond second rôle récurent des John Ford.

La mise en scène est précise. Le Technicolor est beau. John Wayne presque en jupons rouge vif est hilarant. Ce film bonifie à chaque vision. En fin de compte, il s'agit plus d'un western psychologique que "Le train sifflera trois fois" qui est plus rigoureusement conceptuel.

Entre "Zabriskie Point" et le dernier court d'Antonioni. Avec une fin surprenante après beaucoup d'ennui et transgressive qui cite d'abord "Duel" de Spielberg, puis fait penser à du Gaspard Noé. Le problème est l'histoire: Avec Katia Golubeva, excitante comme une huitre dégivrée au soleil. Quand ils copulent, les hommes poussent des cris et grimacent, pire qu'aux débuts du cinéma muet. Les dialogues sont extrêmement beaufs, vulgaires et navrants, rappelant les pires films pornos.

En conclusion, énormément de pose creuse, mais la photographie et les paysages du Sud-Ouest des USA sont vraiment très jolis. Par exemple, il n'y a pas d'Indiens, de Mexicains, de diligences, de cactus, etc. Il faudra attendre "Silverado", une dizaine d'années plus tard, pour revoir un western au cinéma.

Vu à la télévision vers la fin des années , puis au Musée vers , puis dans la salle Ledoux en janvier la version sortie en Belgique. Cela débute par un prologue, situé en , avec scène de bal qui rappelle "Le guépard". Il s'agit d'une fête de fin d'études dans une grande université.

Ce qui frappe est la perfection académique quasi-kubricquienne qui rappelle notamment "Barry Lindon" et la surabondance de figurants, généralement mal dirigés, mais c'est tolérable.

La mise en scène est inutilement over-the-top, comme sous cocaïne. Puis, en , le spectateur découvre un énorme et improbable décor de grande ville d'une courte rue, avec grand magasin.

À l'évidence, on imagine ce genre de constructions dans une ville comme Chicago, mais pas dans une toute petite bourgade située dans les montagnes. Alors que nous sommes dans un trou perdu situé au milieu de nulle part, la rue grouille d'un animation digne du Boulevard Anspach un jour de soldes. Les décors sont néanmoins le grand intérêt de ce bizarre produit. Les paysages sont amples et variés, inédits au cinéma. Les constructions sont également différentes de ce que l'on voit d'habitude, dans une tentative de respecter un certain réalisme.

Cela est bienvenu pour les cinéphiles lassés des western de studio avec son éternelle même rue, son saloon et ses grands espaces réservés seulement au générique. La photographie est de première qualité. Malheureusement, Cimino a repris le chef opérateur du western de Robert Altman "John Mc Cabe and Ms Miller" qui nous ressert son effet smog aux couleurs automnales, voire sépias et son léger flou qui provoque la migraine.

Certes, cela a un indéniable charme artisanal, mais fatigant à la longue, et cela gâche la beauté de la nature. L'énorme problème est le scénario se voulant de gauche, comme celui du précédent film du réalisateur. Le spectateur est donc assommé par un argument stalinien hyper-manichéen les gentils immigrés contre les méchants xénophobes , avec, pour lui donner une touche moderne, coups de poing bruyants les coups sont silencieux dans la réalité et dialogues blasphématoires et vulgaires "fils de pute", etc.

Elle joue avec leurs sentiments et se promène à poil pendant un tiers de ses scènes. Le spectateur aura très très difficile de s'identifier à elle et à la plaindre lorsqu'elle se fera violer. Elle deviendra une héroïne de la résistance des gentils immigrés contre les méchants xénophobes. Il y a un court épilogue, situé en , peu utile et confus.

Le résultat est grotesque et beaucoup trop long bien qu'une version -encore- plus longue est ensuite sortie. Il y avait pourtant matière à développer. Il est à noter que, deux ans avant , on nage déjà en pleine libération sexuelle.

Vu sur un ordinateur de la Cinémathèque royale. On retrouve la technique et les couleurs habituelles du producteur. Et de ces années-là notamment le début du "Temple maudit". Il s'agit d'une sorte de transposition de l'Inspecteur Harry dans le Chinatown new-yorkais. Il est catholique polonais marié, ce qui ne l'empêche pas de tromper son épouse avec la plus jolie Chinoise au physique de mannequin, qui ne lui résiste pas longtemps.

Je craignais l'intrigue trop compliquée, mais après une heure, les enjeux s'éclaircissent et le spectateur prend plaisir à ce divertissement pré-tarantinesque offrant sa dose rythmée de sexe et de violence. Il y a quelques très bonnes scènes. Côté négatif, Mickey Rourke n'est pas très convaincant en catho polonais. Et les invraissemblances sont nombreuses. C'est évidemment au spectateur de les accepter.

On ne sent pas toujours suffisamment l'ambiance new-yorkaise car la plupart du film est tourné en studio. Comme dans les grands polars français des années '70 notamment chez Melville , l'appartement de la maîtresse du policier est très design.

Placements de produit pour marques de cigarette et marques de bière. Il s'agit du film qui a réellement mis fin à la carrière de Cimino. Une cornichonnerie entre le cinéma stalinien, les "télésuites" des années '80 comme "Les oiseaux se cachent pour mourir" et Zorro tellement naïve, grotesque et bête qu'elle en devient presque sympathique.

Dès le début, le spectateur assiste à un long, inutile et appuyé strip-tease d'une des deux femmes de l'île qui correspondent aux critères esthétiques hérités des Romains. Le héros, ici joué par le bellâtre Christophe Lambert, toujours bien propre même si son personnage vit clandestinement dans les montagnes, séduira évidemment cette exhibitionniste avec qui il couchera après quelques minutes, comme James Bond, tandis qu'il mariera la seconde qui bizarrement ne montrera jamais un téton ou une fesse.

Voilà la véritable question que pose le film: Est-elle la fille ou la petite amie du producteur? Comme dans "Magnum Force" , Cimino nous ressert ses rebondissements à la Scoubidou, tellement énormes que le spectateur reste froid.

Le scénario est rempli de clichés, tel une suite d'images d'Épinal. La mise en scène est over-the-top, les acteurs surjouent en permanence comme s'ils avaient bu deux thermos de café ou sniffé de la cocaïne. L'idéologie est celle du café du commerce: L'écoeurante musique très convenue ose une variation disneyenne de l'Internationale.

La photographie rappelle les cartes postales ou les publicités pour les céréales. Réalisateur de deuxième division, sorte de Lelouch américain, globalement surestimé. Est connu pour son sens des grands espaces, mais ses panoramas grandioses ne dépassent que trop rarement la carte postale. Il ne vaut pas Terrence Malick. Se prétend de gauche et progressiste, notamment en présentant la liberté sexuelle sous son aspect positif, très peu ses négatifs.

Les inconnus, forcément jeunes et beaux, forniquent dix minutes après s'être rencontrés. Semble avoir été une influence majeure de Tarantino, notamment au niveau de l'efficacité dans le surgissement de la violence et du rythme. Quand il n'est pas cadré comme dans "L'année du dragon", par Dino de Lorentis et Oliver Stone , il tombe facilement dans le kitsch naïf, le grotesque over-the-top du lourd, sans nuance ou subtilité et le beauf vulgaire.

Signalons que ce monsieur, qui a débuté dans la publicité, profite beaucoup du placement de produit, notamment pour Caca-Cola. La réalisation est plutôt discrète, mais suffisamment efficace. Avec un Gary Cooper vieilli. Une très jeune Grace Kelly qui porte d'affreuses boucles d'oreille. Et Lee Van Cleef, jeune, dans un second rôle. La musique est l'air de "Si toi aussi tu m'abandonnes, toi mon unique amour…" Le côté conceptuel du scénario le rend trop mécanique, artificiel.

L'exposition est beaucoup trop courte: Idéalement, il faudrait donc le voir deux fois de suite. Vu à la télévision au milieu des années , au Musée vers et dans la salle Plateau en janvier Film d'action stylisé, chorégraphié, abstrait, épuré, presque bressonien.

Annonce clairement "Zombie" de Romero. Le son est un peu trop aigu et étouffé. Les visages ressemblent un peu à ceux de poupées en plastique. Traces de compression, notamment dans les scènes obscures. L'énorme problème est les couleurs lumineuses, typiques des Carpenter de l'époque, ici trop fades, sans éclat dans cette copie numérique. À revoir idéalement en pellicule d'époque.

Par les réalisateurs de "La bataille des Marolles", on y retrouve les mêmes qualités et défauts, mais quelques professionnels de la psychiatrie apportent un éclairage intéressant. Excellent document d'époque qui est malheureusement présenté, notamment pas son auteur, comme un document universel, alors qu'aujourd'hui il est gravement périmé, le contexte s'étant fortement dégradé. À noter que, comme le curé des Marolles, l'institution est encore horriblement catholique. Il est aujourd'hui étonnant de constater que la grande majorité des filmés s'expriment spontanément en français, alors que c'est tourné dans la région de Leuven.

Vraiment un très intéressant document historique, mais à prendre pour ce qu'il est. Celle-ci a achevé sa carrière, dans tous les sens du terme. Étrange produit entre buddy movie, road movie et mélodrame, à la sauce naïve, grotesque et kitsch. Le scénario est artificiel, plein de clichés et d'invraissemblances.

Il y a de l'humour parfois pertinent, c'est le meilleur du film. Des paysages grandioses, mais la photographie ne dépasse pas le niveau carte postale. Beaucoup de shirk superstition païenne , notamment de l'astrologie et un lieu des esprits.

Question sexe vulgaire, il y en a moins que d'habitude chez ce réalisateur, mais il y en a un peu. La fin est pleine de bons sentiments larmoyants, comme dans une leloucherie. Finalement, Cimino serait-il le Lelouch américain? Vu une copie d'époque quasi-neuve dans la salle Ledoux en janvier Le réalisateur parle au présent du sujet de son reportage un petit cirque de villages sans prendre la mesure du temps qui a passé, alors que l'entreprise a sans doute fait faillite il y a trente ans.

Notamment le jeune clown de moins de vingt ans qui en paraissait déjà trente. Il y a de quoi s'inquiéter, mais le gentil Jean-Jacques Péché continue à défendre naïvement leur mode de vie, comme s'il s'adressait à ses téléspectateurs de Quelques moments de pure poésie comme un clown qui court après une oie dans un cimetière.

Placements de produit pour les deux principaux colas et des cigarettes. La Cinémathèque royale possède une copie 35mm exceptionnellement bien conservée, quasi-neuve, malheureusement sans sous-titre on ne comprend pas les subtilités, surtout les nombreux monologues en voix-off du personnage féminin. Le 35mm, outre les couleurs plus profondes et vives, a un léger flou, des blancs moins blancs et des noirs moins noirs qui donnent un très léger aspect ouaté. Vu au musée vers et revu dans la salle Ledoux en janvier Mais à son tiers, subitement, le film prend une autre direction: La fin, une fusillade dans un bordel, a clairement influencé Quentin Tarantino.

Vu en 35mm d'époque, avec une ou deux grosses sautes gênantes, dans la salle Ledoux, en janvier Cette brillante pépite du cinéma français des années est un jouissif pamphlet contre la beaufitude franchouillarde et la xénophobie. Fait penser à du Mocky, mais en plus réussi. Dans la même veine que "La traque" de Serge Leroy. Jean-Pierre Marielle est magistral en Léon Zitrone.

Jean Carmet dans son meilleur rôle , Pierre Tornade en vendeur de lingerie sur les marchés et Isabelle Huppert jeune, qui montre ses seins en gros plan , notamment, sont irréprochables.

Lucide, mais plein de bonnes intentions généreuses avec le gentil juif pied-noir qui prend la défense des gentils Algériens. Vu à la télévision vers la fin des années et revu dans la salle Ledoux en janvier une copie d'époque bien conservée.

Bénéficie de la réalisation inspirée par les gialli, baroque il s'agit d'une vanité comme "Le trésor de la Sierra Madre" de John Houston ou "Aguirre ou La colère de Dieu" de Werner Herzog , précise et soignée notamment au niveau des lumières, décors, etc. D'un épatant scénario tragique signé Oliver Stone.

Et d'acteurs remarquablement bien dirigés, notamment Al Pacino dont c'est l'un des grands rôles. La musique signée Georgio Moroder varie du vintage au kitsch, mais reste pertinen. R 85 min Action, Drama. Her rotten luck continues when the dictator of Les acteurs surjouent, notamment Madonna qui est d'une pitoyable vulgarité. Et d'acteurs remarquablement bien dir. R min Crime, Drama. In Miami in , a determined Cuban immigrant takes over a drug cartel and succumbs to greed.

Brian De Palma Stars: La musique signée Georgio Moroder varie du vintage au kitsch, mais reste pertinente en raison du contexte. Placements de produit pour alcools et bière. Vu vers au musée et en janvier dans la salle Ledoux une copie bien conservée, très légèrement virée au rouge. Comme souvent chez Brian de Palma c'est un peu froid et ici moins personnel, presque trop parfait, raison pour laquelle je n'aurais pas envie de revoir cette grosse production de si tôt.

Jean-Jacques Péché a déclaré que son boulot est d'être présent et prêt quand les gens font leur numéro une truculente francophone de Wezembeek se plaint devant les caméras de ne pas avoir reçu sa pension, contrairement à ses voisins flamands, et menace de rester sur place tant qu'elle ne reçoit pas d'argent.

Évidemment, elle finit par partir et la filmer n'aura pas solutionné son problème. Le plus troublant est de constater que les gens sont restés les mêmes, comme s'ils étaient interchangeables, malgré les 45 années qui ont passé.

Le personnage principal un musicien frustré qui va sur ses cinquante ans et reçoit du ministre la médaille civique pour ses 25 ans de service est sans doute mort depuis des années… Pourtant, il ressemble terriblement à tant de personnes que l'on croise tous les jours.

Les voir évoluer dans les familiers décors de la tour du Midi et du bas de Saint-Gilles notamment un resto grec est perturbant. Car dans cette émission ils n'ont pas vieilli. Au fond, les gens remplacent les gens précédents, comme si les individualités, à grande échelle, n'existaient pas. Comme si nous étions tous produits en série. Seule la situation générale de la Belgique s'est depuis fortement dégradée, par exemple pour les fonctionnaires et ceux qui aspirent à l'être les examens sont devenus hyper-sélectifs.

Vu en numérisé de bonne qualité dans la salle Ledoux en janvier La photographie, les cadrages et les lumières sont de première qualité. Théologiquement chrétien très égaré avec une sorte de purgatoire -mal défini, mais j'avoue avoir été inattentif- sous forme de tribunal , bavard et théâtral il y a notamment un long procès de cinéma, avec avocat.

En bref, l'ennuyeux scénario contraste totalement avec la beauté technique. Avec un très séduisant David Niven jeune. Pour l'anecdote, il y a un escalator monumental décoré de statues hautes d'environ trois mètres d'hommes importants. Il y a par exemple Socrate, Abraham Lincoln… Et le dernier messager trop éloigné pour distinguer les traits , alors que l'Islam interdit les images des créations qui ont une âme, surtout celles qui ont une ombre.

Vu vers et revu dans la salle Ledoux en janvier un contretype 16mm de qualité convenable. Le plat est cette fois moins réussi. La mise en scène est moins brillante et la réalisation est plus proche du feuilleton télé. Les couleurs sont moins belles. John Wayne et Robert Mitchum sont devenus des papys. Revu vers au Musée et en février dans la salle Plateau. J'étais fatigué et la sauce n'a pas pris.

La musique d'Ennio Morricone n'en a pas non plus. Cela se veut sarcastique comme du Jean-Pierre Mocky. Petit budget d'anticipation politique gauche rentière dans la veine des Peter Watkins ou des premiers longs métrages de fiction de Robert Kramer. Comme devant ces derniers, je me suis endormi profondément au troisième tiers, avant de me réveiller au générique.

C'est trop long 80 minutes. C'est bavard et confus en raison de l'absence de scénario alors que le tournage a duré cinq ans , le résultat ayant été écrit au montage, parfois fulgurant comme le plan d'un pénis enfilé dans un préservatif, entre deux plans d'emballage de viande de poulet par des doigts féminins. La réalisatrice est diplômée en art. Bonne musique, notamment par les Red Crayola.

C'est idéologiquement hyper-naïf et vain, espérant ridiculement un progrès selon les normes gréco-chrétiennes grâce à la démocratie, aux manifestations, à la violence, à la "libération de la femme" et à l'égalité des sexes.

La réalisatrice, métisse rentière liftée, nous a fait très largement part de son dégoût du nouveau président américain Trump. Selon cette caricature d'américaine ressemble à une présentatrice d'un journal télévisé US , le positif est que des personnes qui ne s'intéressaient pas à la politique s'investissent pour les prochaines élections. Voilà qui va changer le monde… Encensé par les bobos égarés et superficiels les pires spécimens du terroir étaient présents lors des deux projections à la cinémathèque royale , l'objet est largement surestimé.

Tout ce folklore bon marché, comparable à la ducasse de Mons, prouve que la "contre-culture" n'est en réalité que l'avant-garde du système dominant.

La véritable et unique alternative étant l'Islam et donc la soumission à ses lois. Vu en février en DCP dans la salle Ledoux une bonne restauration par l'Anthology Film Archive les couleurs manquaient quand même de vivacité par rapport à de la pellicule. Les sous-titres en français étaient ajoutés par Laurent du Nova.

Ajouter à la liste surestimés 4 "Week-end ou la qualité de la vie" , émission de télévision en noir et blanc, de Jean-Jacques Péché et Pierre Manuel Au départ d'un article de "La Dernière Heure" sur un camping résidentiel de Middelkerke qui va se faire exproprier, les réalisateurs ont l'idée d'y emmener pour le week-end deux personnages déjà découverts dans des émissions précédentes le prof de néerlandais Raymond Coumans dans "Monsieur le maître" -devenu peintre depuis- et Demaret dans "Les fonctionnaires" et d'y organiser leur rencontre à la mer.

Ce sera leur seule docu-fiction, anticipant la téléréalité. Un autre film, une vraie fiction, a été tourné avec Demaret, mais il n'a, semble-t-il, jamais été montré. Jean-Jacques Péché prétend constamment que contrairement à "Strip-tease", eux n'étaient pas voyeurismes.

Pourtant, ils filment une vraie discussion du couple Demaret: Aussi, il est montré, presque totalement nu, en caleçon, se blottissant contre son épouse dans leur lit. Sans aucun doute le plus grand classique de la télévision belge.

Et surtout scénario précis. Après avoir observé le travail de prostituées et écrit son scénario pendant six mois sur base d'anecdotes réelles, Lizzie Borden transforme une partie de son loft en décor de petit bordel. Les rôles qui exigent du nu sont joués par des travailleuses du sexe et les hommes sont des modèles d'artiste. Le ton léger rappelle celui de "Recherche Susan désespérément" sorti l'année précédente. C'était l'époque du look Sandra Kim, des dominantes froides bleu et vert dans un éclairage trop clair.

La comédie un peu froide, pleine d'anecdotes précises tirées du vécu, sur un petit milieu, au ton doux-amère, rappelle "Les cinéphiles" de Scorecki ou les Luc Moullet. Toutes ces femmes enfermées dans un petit appartement rappelle également "Femmes femmes" ?

La musique, expérimentale, proche de celle de "Liquid Sky" , donne un caractère distancié, d'avant-garde, à la mise en scène. C'est quand même un peu long 93 minutes , peut-être par manque de progression substantielle de la narration. Après l'exposition, il y a un manque d'enjeu déterminant et ça patine un peu. À noter que lors de sa sélection à Cannes, le film fut présenté, notamment par Hubert Balsan, comme dans la même veine que ceux de Jim Jarmush et Spike Lee.

Après ce troisième film en , elle avait fait un documentaire de 74 minutes sur des féministes ultra-radicales , elle a répondu en à un travail de commande un thriller érotique à budget confortable , avant de réaliser au milieu des années quelques téléfilms érotiques, notamment pour Playboy. Elle ne s'en vante pas, la féministe. On se demande de quoi elle a vécu depuis vingt ans et comment elle s'est payée ses liftings.

Miramax avait sorti le film aux USA et a depuis perdu toutes les copies. Vu un fichier numérique de qualité moyenne, sans sous-titre, dans la salle Ledoux en février Quelques plans du New York de l'époque.

Vu un fichier numérique de qualité moyenne dans la salle Ledoux en février Un peu original, mais pénible apologie de la fornication avec scènes assez crues et très américain, avec repas de Thanksgiving. Ressemble à un long court métrage d'étudiant.

On a des difficulté à reconnaître le cinéaste qui filmera la mosquée haram dans "Malcolm X". Vu en copie distribuée par CinéLibre, un peu griffée, dans la salle Ledoux en février Jean-Jacques Péché considère ce reportage comme son meilleur film, alors que filmer la victime de la saisie n'aura pas arrangé ses problèmes.

De surcroît, le réalisateur n'a jamais pris de nouvelle de son personnage, qui n'habitait pourtant qu'à quelques dizaines de kilomètres de Bruxelles à Fays-les-Manage. Quelqu'un lui aurait envoyé un courriel vers pour l'informer que le paysan a continué à supporter d'autres saisies ce qui était prévisible en voyant le reportage , jusque la perte de son entreprise, est allé vivre chez son père avant de subir trois années de prison, se laisser escroquer par un notaire, se replier sur lui-même, vieillir dans la solitude totale, avant de mourir, peut-être d'une crise cardiaque Il semblait être né vers , donc aurait eu soixante ans en ou septante en Je trouve ça ignoble de filmer si longtemps ce pauvre homme sensible et ensuite de le laisser tomber, sans jamais prendre la moindre nouvelle, alors que d'autres saisies l'attendaient, vu les nombreux plis judiciaires qu'il reçoit pendant le reportage.

En tout cas montre que les années et , pourtant au sommet de l'art cinématographique, de l'art et de l'art de vivre une sorte d'âge d'or , n'étaient pas roses pour tous. Et prouve une fois de plus que les gens n'ont pas changé, notamment les mécréantes, les policiers et les huissiers. La Belgique, répugnante anomalie historique, était déjà un pays rempli de pourritures. Alors que moi à cette époque je n'allais même pas à l'école maternelle et n'étais jamais parti en vacances.

L'Histoire est un éternel recommencement. Grandir dans un environnement aussi inhumain et sans la moindre valeur morale… Heureux de ne pas avoir d'enfant. C'est du sadisme ou de l'inconscience coupable que d'élever des enfants dans un pays où les lois d'Allah ne sont pas appliquées.

À quoi a servi ou sert ce film, sinon à déprimer ceux qui le voient? Ambiance sexe, alcool et rock and roll. Musique jazz, synthétique expérimentale industrielle ou no wave, avec notamment Lydia Lunch qui se fait menotter au lit, après de torrides préliminaires et John Lurie, cela en fait un exceptionnel document historique. Vu une copie numérique de qualité pourrie, compressée, sans sous-titre, aux couleurs délavées ou devenues fluos notamment des oranges et des verts fluos dans la salle Ledoux en février Décevant car beaucoup trop naïf et inabouti, alors que quelques idées sont prometteuses.

Placements de produit notamment pour bière et fornication présentée comme étant la norme. Avec une touche hystérico-grand-guignol typiquement italienne. Et des clichés qui datent et vieillissent défavorablement le film. Le scénario est un peu confus. Il est nécessaire de lire des articles et des résumés pour comprendre un peu mieux les intentions du réalisateur.

Gagnerait à être revu à la lumière de ces éléments, mais cela en vaut-il la peine? Vu dans la salle Ledoux en février une copie belge sous-titrée en néerlandais de la version française de Marin Karmitz qui a aussi coproduit et diffusé.

Le doublage est plutôt médiocre. Et un sous-Belmondo et peu de décors… Il s'agit d'une sorte d'"Alphaville" en couleurs, revu par le cubisme et contenant beaucoup de réflexions politiques datées sur la gauche française, d'avant la conversion de JLG au maoïsme. Vu enfin une copie française sans sous-titre en février dans la salle Ledoux, ce film n'ayant pas été projeté lors de la rétrospective Godard de début , ni après.

Je n'ai pas compris le sens du titre. Inutile de préciser que certains ont été déçus. Difficile de juger ce produit de propagande pour le PCI qui gouvernait la région de Parme , notamment à cause du mauvais sous-titrage qui ne traduit qu'une phrase sur quatre. Le trop long montage semble manquer de structure et de direction. On passe d'un cas à l'autre sans progression ou retour. Vu une copie 16mm charbonneuse au sous-titrage désastreux on observe pendant de longues minutes des gens parler, alors que les épaisses phrases en-dessous ne changent que toutes les vingt secondes… Ce qui est lassant et soporifique.

Je me suis même endormi quelques minutes après une heure et demie dans la salle Plateau en février 8 "Le diable au corps" de Marco Bellochio Grotesque modernisation plus crédible que la version trop datée de Claude Autant-Lara. Maruschka Detmers la Carmen de Godard trompe son promis un bourgeois gauchiste repenti et reconverti au catholicisme avec un adolescent de 17 ans, fils de son psychanalyste.

Comme d'habitude, Marco Bellochio pond du sous-Buñuel dans la grande bourgeoisie se prétendant plus ou moins à gauche mais en réalité plus à droite que la droite et un contexte de religion catholique sécularisée où la philosophie grecque a plus d'importance que le message de Jésus, pourtant totalement contradictoire. Cette fois sa mise en scène légère et la photographie lumineuse, aux couleurs un peu froides, rappellent également des Robert Bresson tardifs comme "Quatre nuit d'un rêveur" ou "L'argent".

Inutile de préciser que la réalisation de Bellochio est plus plate et paresseuse que celle de Bresson. Fait aussi penser aux deux premiers Carax, mais avec un côté grimaçant grand-guignol, quasi-hystérique, typiquement italien. Quelques séquences frôlent le ridicule, ce qui encore renforcé par la version française au doublage médiocre.

Cette apologie de la libération sexuelle, de l'infidélité et de la trahison, vire au film érotique avec beaucoup de nudité, des scènes d'accouplement et même un plan qui, à la sortie, a fait parler du film: Detmers suce le zizi de son amant. Mais en raison de sa courte durée, de la relative obscurité, de l'absence de mouvement de caméra et du sexe qui ne grossit pas, il est vraisemblable que l"acteur porte une prothèse.

Bellochio, quadragénaire, semble hypnotisé par le corps de la jeune actrice. Placements de produit, notamment pour Cornetto et Lacoste. Malheureusement le thème de l'enseignement professionnel vampirise totalement le sujet principal, ce qui a pour conséquence que le spectateur doit notamment supporter le discours d'un prof, certes sympathique, mais caricatural et naïf sorte de post-soixante-huitard catholique qui m'a rappelé Monsieur Dupagne de l'académie de Namur , la poésie d'un jeune casablancais complètement égaré il se pose des questions sur le sens de la vie… c'était avant la construction des mosquées et, last but not least, d'interminables minutes de bruit d'un prétendu musicien flamand, plutôt artiste de foire, qui chante les pieds au plafond, casse une chaise et fouette le public.

Raymond Coumans de la musique ringarde, il tient un long discours philosophique anticipant ceux de Jean-Claude Van Damme.

Encore une fois, on se demande ce que ce marginal vulgaire est devenu, car je n'avais jamais entendu parler de lui. C'est un peu triste d'entendre longuement sa musique merdique, alors que c'est approximativement à cette époque que Joy Division a joué à Molenbeek. Reste quelques ébauches de ce qui aurait pu être un vrai documentaire: Dommage car la photographie est jolie vu dans la salle Ledoux une très convenable numérisation de la Sonuma et l'ambiance vintage est bien présente avec anciens logos, voitures d'époque, mode seventies, rues et trottoirs défoncés d'avant les contrats de quartier de la Région bruxelloise, etc.

Pour un résultat bavard, lent et soporifique. Le problème est que Béatrice Dalle joue une vierge!!! L'épouse quittée du psychiatre est mise en scène nue, d'une façon totalement gratuite, dans une pose crue qui rappelle celle de Brigitte Bardot au début de "Le mépris".

La scène de copulation des deux amants ressemble à une parodie, sauf que c'est seulement ridicule et grotesque. L'affiche du film réussie est trop prometteuse. Une poignée de gags amusants, surtout au début du deuxième tiers. Il y a deux savoureux personnages de docteurs en musicologie incapables de réparer une chaîne hi-fi. Le plus suffisant et caricatural semble avoir inspiré Philippe Franck de Transcultures. Ce produit juif aurait pu être meilleur, surtout dans sa seconde moitié qui contient des longueurs, notamment la poursuite de voitures avec cascades parodie mise en scène un peu platement de "Bullit" et "Dirty Harry" et une scène de tribunal qui m'avait déjà ennuyé quand je l'avais découverte vers mes douze ans.

Modernisation du thème du vampire, adapté à l'époque du sida et de l'ultra-libéralisme reaganien. Vraie identité visuelle avec des couleurs jaunes-brunes-oranges c'est tourné notamment en Arizona , des maquillages impressionnants et des effets spéciaux artisanaux.

Dommage le scénario, trop conventionnel, trop bande dessinée bon marché, et pas assez réfléchi la réalisatrice semble hésiter entre le film -d'horreur- pour adolescent, la parodie et le pur premier degré. L'absence de choix ferme a pour résultat un compromis lâche , déçoit: Absurdité de vampires immortels, mais qui se comportent sociologiquement comme de véritables rednecks du milieu des années Pourtant celle-ci exige trop d'attention, avec des rebondissements, pour prendre le film simplement comme un cauchemar abstrait et physique.

Musique de Tangerine Dream et des Cramps. Vu, pour la première fois, une copie belge d'époque presque neuve, dans la salle Ledoux, en février À noter une pertinente description des intérieurs selon la classe sociale, ce qui me semble typiquement anglais dans le cadre d'un film de genre fantastique gothique. Le meilleur est le prologue signé John Landis avec une surprenante chute. Le premier épisode, du même réalisateur, est rapidement trop moraliste, trop démonstratif. De surcroît, le second assistant réa Alan Smeetie a tué l'acteur principal et deux enfants lors du tournage, ce qui provoque une fin abrupte.

La deuxième partie, signée Steven Spielberg, est pleine de mièvrerie et de bons sentiments. C'était son premier mauvais film, mais cela ne sera pas le dernier, loin de là. Le troisième segment, signé Joe Dante, est de loin le plus intéressant il annonce "Gremlins"… et le cinéma de Tim Burton , même si la fin, pauvrement inspirée, est également -littéralement- fleur bleue. La dernière partie par George Miller ressemble à un court métrage relativement efficace, avec un impressionnant monstre, mais sans grand rapport avec le souvenir de la série.

Vu vers à la télévision, revu au Musée vers , revu dans la salle Ledoux une copie d'époque en état neuf en février J'ai toujours eu le même avis. Malheureusement, le scénario par le scénariste de La corde en ne tient pas suffisamment debout dans cette histoire d'amour, aux incompatibilités idéologique et sociale, qui se veut réaliste: De plus, les deux acteurs principaux ont l'air une petite dizaine d'années trop vieux au début du film.

Bref, on n'y croit pas. Néanmoins, image, couleurs et décors un peu hoppériens soignés, très au-dessus de la moyenne. Sans doute ce qui m'a séduit à la télé vers , en plus du côté intello new-yorkais. À noter une très belle fin à la "Les parapluies de Cherbourg".

Vu vers septembre Gros 8. R 95 min Romance, Sci-Fi. Emmanuelle, a hedonistic young woman, finds herself teaching the ways of sexuality to a crew of aliens who land on Earth. Malheureusement, ne dépasse pas l'exercice de style soigné. Tintin chez les négros Actor.

À la baise ce soir Director. Actor Director Writer Self Archive footage. Cum in My Bum! Free Riders, Throbbing Choppers Video. Now It's Your Turn Video. Video Älterer Herr as Jean P. Extrem Magazin 4 Video. Alte Stuten hart geritten Video. Euro Trasshed Video as J. Memories of an Italian Slut Video. The Gigolo 2 Video. Die Magnum in der Hose. Born to Sin Piero.

Part Two Bordello Participant. Dirty Teenies as Jean-Pierre.

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Comment interdire ce qu'Allah a autorisé et autoriser ce qu'Allah a interdit. En l'occurrence ici le seul péché qu'Il ne pardonne pas. À noter que le Père Noël n'était pas encore connu en Belgique à l'époque et il est donc traduit en Saint-Nicolas, même si il distribue ses jouets le 24 décembre. Vu vers au musée avais déjà été choqué par l'égarement théologique et dans les meilleures conditions dans la salle Ledoux en décembre On sent le travail sur les dialogues, régulièrement amusants, et les moyens dépensés, notamment les splendides vues d'avion des petites montagnes du désert marocain l'action est située au Mali, mais c'est tourné au Maroc ; toutefois le réalisateur ne parvient jamais à dépasser l'aspect téléfilm.

Sans doute aussi à cause du travail de caméra trop souvent tenue à l'épaule, comme dans un reportage ou un film Dogma. En tout cas, ce cas particulier des aventuriers de l'humanitaires est tellement ridicule que le sujet n'atteint jamais à l'universel.

On est ici proche des émissions Strip-Tease. En étant conscient, Lafosse a ajouté un intéressant personnage de journaliste ayant des difficulté à trouver la bonne distance, le point de vue juste, finissant par collaborer au mensonge. Cela aurait pu être le vrai enjeu du film si le résultat était plus abouti, moins brouillon. Les bonnes intentions ne suffisent pas. Quatre millions d'euros le téléfilm certes beaucoup plus soigné que la moyenne , c'est cher payé.

Vu dans la salle Ledoux en décembre On constate au moins deux qualités différentes du 35mm et du 16mm? Je dirais que la copie 16mm a servi pour ce qui n'a pas été retenu pour la version plus courte.

Ce que j'ai vu manque de rythme, peut-être, sans doute, que la version raccourcie est plus fluide. Malheureusement les titres sont rendus fixes, ce qui est toujours un peu moche, même si pas vraiment gênant. Concernant le film, il vaut surtout pour ses remarquables éclairages. Et l'actrice Dita Parlo, plus jeune de quatre ans par rapport à "L'Atalante".

Le pénible premier tiers, avant son entrée en scène, se déroule dans une ridicule Sibérie de studio, à l'onirisme involontaire, aux décors proches de ceux d'un parc d'attraction ou des pires bisseries italiennes des années Le jeu des deux acteurs est beaucoup plus grimaçant et moins moderne que celui de l'actrice, hyper-sensuelle dans cette apologie de l'adultère.

Vu dans la salle Plateau en décembre Il n'est pas étonnant que ce produit fut un échec commercial car il déstabilise le spectateur: En outre, les couleurs et les éclairages sont ternes, comme si le cinéaste, sous la pression du studio, avait bâclé cette partie.

Le scénario semble compliqué alors qu'il est simple. Le spectateur peine à comprendre qui est qui et pourquoi ; il y a notamment plusieurs gangs chinois difficiles à distinguer. Cela manque de clarté et lasse. De surcroît, on ne quitte plus les intérieurs ; on manque d'aération.

Cette partie m'a même rappelé le désastreux "Shanghai Surprise" réalisé à la même époque. On ne quitte pas d'improbables souterrains situés sous le Chinatown de San Francisco, ville en réalité encore plus petite que Bruxelles.

Si on le compare à un Indiana Jones, notamment le deuxième qui selon moi est le meilleur , il s'agit d'un ennuyeux navet. Placements de produit pour soda et marque de cigarettes.

Vu des extraits à sa sortie et le film pour la première fois en copie quasi-neuve en décembre dans la salle Ledoux. La mise en scène, les couleurs et décors sont relativement plus soignés que dans les productions du même ordre.

Vu en décembre dans la salle Ledoux une copie d'époque en anglais sous-titrée bilingue, ci et là légèrement virée au rose et abîmée aux extrémités de bobines. Cette copie est pleine de charme et mérite donc un 9, mais en numérique ne mériterait qu'un 8.

C'est un peu l'"Amarcord" version Allen, moins vulgaire. Ce qui fait la qualité exceptionnelle du film est le contraste entre la simplicité des anecdotes, l'humour cul-caca et la sophistication soignée de la reconstitution d'époque, des costumes et surtout des magnifiques décors art déco, l'écriture sensible, la photographie aux lumières délicates, la mise en scène discrète mais précise, magistrale.

Nombreux placements de produits pour au moins trois marques de cigarette et un soda. Sans doute un des meilleurs, si pas le meilleur Allen sans lui comme acteur. Son gros sous-titrage flamand et puis français fait penser aux films diffusés à la BRT durant mon enfance. Chansons de Joan Baez. Placement de produit pour le soda le plus connu.

Vu vers dans la salle Ledoux et revu en janvier au même endroit. À interdire aux moins de 18 ans, et, plus généralement, aux musulmans. C'est l'histoire d'une jeune catholique portoricaine, à New York depuis un mois, qui va à son premier bal forcément avec mixité, mais ce n'est rien par rapport avec ce qui suit où elle tombe instantanément amoureuse d'un bellâtre polonais prétendu "coup de foudre" pourtant contradictoire avec toutes les religions révélées.

Le lendemain, il tue le frère de son amoureuse qui, juste après avoir appris la mort de son frère, couche avec son meurtrier!!! Cette catholique, jouée par Nathalie Wood déjà trop âgée pour le rôle, porte en permanence une croix au cou, comme d'autres jeunes filles dans le film.

Malgré ça, elle représente la femme du tiers-monde qui s'émancipe aux USA, notamment en portant de profonds décolletés où pend une croix! Cela est montré comme un progrès social de la démocratie, comme une victoire du féminisme face à l'obscurantiste patriarcat des contrées arriérées. Il est évident qu'un produit de propagande d'une telle popularité a profondément influencé des millions de personnes à travers le monde et a contribué à "la libération sexuelle". Cette fornication est présentée, naïvement et au premier degré, comme une sorte de véritable amour d'origine mystique, alors que c'est complètement contradictoire avec le message de Jésus ou même des théologiens catholiques.

Les fornicateurs répètent qu'ils s'adorent et que ce sera pour la vie ils ne se connaissent même pas, il ne s'agit que d'une banale attirance physique depuis 24 heures , alors que Jésus est justement venu pour rappeler que seul Dieu mérite d'être adoré.

À noter que le film est un produit juif le scénario est d'un Lehman. Mais encore une fois, les catholiques qui n'ont aucune fierté pour leur religion et sont dans un égarement abyssal n'ont pas réagi.

En résumé, la catholique n'a aucun respect des liens familiaux qu'elle peut renier, du jour au lendemain, pour le premier zizi qui passe, sa principale préoccupation étant d'exhiber ses mamelles.

L'importance du décolleté est un indicateur de bonne intégration à la société, présentée par le scénario comme évoluée, supérieure aux autres. Les spectateurs trouvent ça normal, sont même émus et pleurent pour cette sordide affaire d'attirance animale. L'aspect grotesque est encore renforcé par le surjeu théâtral des acteurs qui sont en réalité des danseurs à l'allure très efféminée. Nombreux placements de produit pour la marque de soda la plus connue et pour une marque de cigarette disparue depuis.

Attention ce gros budget sorti en 70mm a d'importantes qualités: Il y a aussi quatre ou cinq chansons devenues des standards. Ce film a clairement inspiré Jacques Demy pour "Les parapluies de Cherbourg". Vu à la télévision vers et une copie 35mm d'époque dans la salle Ledoux en janvier Étrange produit entre auto-pastiche édulcoré politicaly-correct, pilote de série télé et pure exploitation.

C'est beaucoup moins stylisé et rugueux que le premier et moins pop que le troisième. Néanmoins, le scénario est plus travaillé parfois même presque compliqué que dans les autres suites. Il y a quand même trop d'invraissemblances. Et les scènes d'action finales sont longuettes et ennuyeuses, en tout cas selon les normes actuelles. Les bleus, ocres et tons clairs dominent. On visite l'appartement étonnamment propret de Harry.

Il a placé son lit dans la loggia. Harry profite de la libération sexuelle de l'époque tel James Bond, deux femmes lui tombent dessus. Cette banalisation de la fornication, présentée comme étant la norme, anticipe le personnage joué par Isabelle Huppert dans "Les portes du paradis" Comme le père noël est une ordure, Harry C.

Je conserve ma cotation de l'automne qui se situait aussi par rapport aux autres épisodes revus en même temps. L'image est de Willy Kurant et le montage de Maurice Pialat. Jacqueline Pierreux est assistante. Photographies de vieux dans une maison de repos, puis on suit un vieux qui se promène en ville en philosophant des banalités.

Loin d'être une réussite, plein de maladresses, mais on y voit notamment la rue Neuve et la place Anneessens qui a beaucoup changé depuis il y avait un terrain de basket derrière la statue. Le restant s'étant gentryfié, il n'y a plus de Marolliens dans les Marolles depuis des décennies. Quant au curé, il a ensuite vécu sur la réputation que lui a donné cette émission qui eut un énorme impact et n'a plus rien fait de positif, contrairement à ce que raconte la légende hagiographique.

Après, il est devenu, pendant des décennies, un notable d'un quartier qui n'existait plus. Dans ce reportage, il dit des choses intelligentes, quoique dans l'air du temps en , mais les mêle à de l'impardonnable superstition catholique qui, le ridicule ne tue pas, se prétend progressiste.

Vu vers au Plein-Open Air à la cité administrative, puis revu, encore en numérique de qualité moyenne, dans la salle Ledoux en janvier Cette fois, je suis parti quand les Marolliens fêtent leur victoire en rendant hommage au soldat inconnu sur fond de Brabançonne.

La mise en scène est aérée, le réalisateur ayant des talents de plasticiens certains plans rappellent notamment les sujets de Hopper, du pop-art ou de l'hyperréalisme. Cimino s'est peut-être inspiré de "Badlands" de Terrence Malick, sorti l'année précédente. Malheureusement il y a il y a des invraissemblances et aussi un côté humour grossier, à la sexy comédie italienne, qui était peut-être novateur à l'époque aux USA, mais aujourd'hui n'est le plus souvent que platement beauf.

Semble être une influence majeure du cinéma de Tarantino. Comme dans "Magnum Force" scénarisé par le réalisateur, produit l'année précédente par la même société et avec le même acteur, placement de produit pour le soda le plus connu. Vu à la télévision vers et revu dans la salle Ledoux vers J'avais alors coté 7, revu en janvier , j'augmente la cote à 8. Il s'agit peut-être même du meilleur film du réalisateur "L'année du dragon" étant plus un film d'équipe, de studio. Vu en janvier dans la salle Ledoux un contretype 16mm de qualité acceptable.

Ce que je n'acceptais pas auparavant dans ce film: On ne voit un paysage qu'au générique. Mais il s'agit en fait d'une version plus réaliste, plus longue de 55 minutes , plus humoristique et en couleurs de "Le train sifflera trois fois", réaction du cinéaste, dont il s'agit peut-être du meilleur film, en tout cas un de ses plus personnels. L'action est située dans une improbable minuscule ville d'une seule petite rue, avec beaucoup de trop de commerces au moins un hôtel important, deux grands cafés, un fossoyeur, ….

Les nombreux méchants habitent à peine mètres plus loin. Un hôtel de cette catégorie dans un trou perdu est totalement invraisemblable. En réalité il s'agit d'un western moderne aux détails du scénario écrits au fur et à mesure du tournage, par une bande de vieux amis, dont John Wayne et Ward Bond second rôle récurent des John Ford. La mise en scène est précise. Le Technicolor est beau. John Wayne presque en jupons rouge vif est hilarant. Ce film bonifie à chaque vision.

En fin de compte, il s'agit plus d'un western psychologique que "Le train sifflera trois fois" qui est plus rigoureusement conceptuel. Entre "Zabriskie Point" et le dernier court d'Antonioni. Avec une fin surprenante après beaucoup d'ennui et transgressive qui cite d'abord "Duel" de Spielberg, puis fait penser à du Gaspard Noé.

Le problème est l'histoire: Avec Katia Golubeva, excitante comme une huitre dégivrée au soleil. Quand ils copulent, les hommes poussent des cris et grimacent, pire qu'aux débuts du cinéma muet.

Les dialogues sont extrêmement beaufs, vulgaires et navrants, rappelant les pires films pornos. En conclusion, énormément de pose creuse, mais la photographie et les paysages du Sud-Ouest des USA sont vraiment très jolis. Par exemple, il n'y a pas d'Indiens, de Mexicains, de diligences, de cactus, etc. Il faudra attendre "Silverado", une dizaine d'années plus tard, pour revoir un western au cinéma.

Vu à la télévision vers la fin des années , puis au Musée vers , puis dans la salle Ledoux en janvier la version sortie en Belgique. Cela débute par un prologue, situé en , avec scène de bal qui rappelle "Le guépard". Il s'agit d'une fête de fin d'études dans une grande université. Ce qui frappe est la perfection académique quasi-kubricquienne qui rappelle notamment "Barry Lindon" et la surabondance de figurants, généralement mal dirigés, mais c'est tolérable.

La mise en scène est inutilement over-the-top, comme sous cocaïne. Puis, en , le spectateur découvre un énorme et improbable décor de grande ville d'une courte rue, avec grand magasin. À l'évidence, on imagine ce genre de constructions dans une ville comme Chicago, mais pas dans une toute petite bourgade située dans les montagnes. Alors que nous sommes dans un trou perdu situé au milieu de nulle part, la rue grouille d'un animation digne du Boulevard Anspach un jour de soldes.

Les décors sont néanmoins le grand intérêt de ce bizarre produit. Les paysages sont amples et variés, inédits au cinéma. Les constructions sont également différentes de ce que l'on voit d'habitude, dans une tentative de respecter un certain réalisme. Cela est bienvenu pour les cinéphiles lassés des western de studio avec son éternelle même rue, son saloon et ses grands espaces réservés seulement au générique.

La photographie est de première qualité. Malheureusement, Cimino a repris le chef opérateur du western de Robert Altman "John Mc Cabe and Ms Miller" qui nous ressert son effet smog aux couleurs automnales, voire sépias et son léger flou qui provoque la migraine. Certes, cela a un indéniable charme artisanal, mais fatigant à la longue, et cela gâche la beauté de la nature.

L'énorme problème est le scénario se voulant de gauche, comme celui du précédent film du réalisateur. Le spectateur est donc assommé par un argument stalinien hyper-manichéen les gentils immigrés contre les méchants xénophobes , avec, pour lui donner une touche moderne, coups de poing bruyants les coups sont silencieux dans la réalité et dialogues blasphématoires et vulgaires "fils de pute", etc. Elle joue avec leurs sentiments et se promène à poil pendant un tiers de ses scènes. Le spectateur aura très très difficile de s'identifier à elle et à la plaindre lorsqu'elle se fera violer.

Elle deviendra une héroïne de la résistance des gentils immigrés contre les méchants xénophobes. Il y a un court épilogue, situé en , peu utile et confus. Le résultat est grotesque et beaucoup trop long bien qu'une version -encore- plus longue est ensuite sortie. Il y avait pourtant matière à développer. Il est à noter que, deux ans avant , on nage déjà en pleine libération sexuelle. Vu sur un ordinateur de la Cinémathèque royale.

On retrouve la technique et les couleurs habituelles du producteur. Et de ces années-là notamment le début du "Temple maudit". Il s'agit d'une sorte de transposition de l'Inspecteur Harry dans le Chinatown new-yorkais. Il est catholique polonais marié, ce qui ne l'empêche pas de tromper son épouse avec la plus jolie Chinoise au physique de mannequin, qui ne lui résiste pas longtemps. Je craignais l'intrigue trop compliquée, mais après une heure, les enjeux s'éclaircissent et le spectateur prend plaisir à ce divertissement pré-tarantinesque offrant sa dose rythmée de sexe et de violence.

Il y a quelques très bonnes scènes. Côté négatif, Mickey Rourke n'est pas très convaincant en catho polonais. Et les invraissemblances sont nombreuses. C'est évidemment au spectateur de les accepter. On ne sent pas toujours suffisamment l'ambiance new-yorkaise car la plupart du film est tourné en studio. Comme dans les grands polars français des années '70 notamment chez Melville , l'appartement de la maîtresse du policier est très design.

Placements de produit pour marques de cigarette et marques de bière. Il s'agit du film qui a réellement mis fin à la carrière de Cimino. Une cornichonnerie entre le cinéma stalinien, les "télésuites" des années '80 comme "Les oiseaux se cachent pour mourir" et Zorro tellement naïve, grotesque et bête qu'elle en devient presque sympathique. Dès le début, le spectateur assiste à un long, inutile et appuyé strip-tease d'une des deux femmes de l'île qui correspondent aux critères esthétiques hérités des Romains.

Le héros, ici joué par le bellâtre Christophe Lambert, toujours bien propre même si son personnage vit clandestinement dans les montagnes, séduira évidemment cette exhibitionniste avec qui il couchera après quelques minutes, comme James Bond, tandis qu'il mariera la seconde qui bizarrement ne montrera jamais un téton ou une fesse.

Voilà la véritable question que pose le film: Est-elle la fille ou la petite amie du producteur? Comme dans "Magnum Force" , Cimino nous ressert ses rebondissements à la Scoubidou, tellement énormes que le spectateur reste froid. Le scénario est rempli de clichés, tel une suite d'images d'Épinal. La mise en scène est over-the-top, les acteurs surjouent en permanence comme s'ils avaient bu deux thermos de café ou sniffé de la cocaïne.

L'idéologie est celle du café du commerce: L'écoeurante musique très convenue ose une variation disneyenne de l'Internationale. La photographie rappelle les cartes postales ou les publicités pour les céréales. Réalisateur de deuxième division, sorte de Lelouch américain, globalement surestimé. Est connu pour son sens des grands espaces, mais ses panoramas grandioses ne dépassent que trop rarement la carte postale. Il ne vaut pas Terrence Malick. Se prétend de gauche et progressiste, notamment en présentant la liberté sexuelle sous son aspect positif, très peu ses négatifs.

Les inconnus, forcément jeunes et beaux, forniquent dix minutes après s'être rencontrés. Semble avoir été une influence majeure de Tarantino, notamment au niveau de l'efficacité dans le surgissement de la violence et du rythme.

Quand il n'est pas cadré comme dans "L'année du dragon", par Dino de Lorentis et Oliver Stone , il tombe facilement dans le kitsch naïf, le grotesque over-the-top du lourd, sans nuance ou subtilité et le beauf vulgaire.

Signalons que ce monsieur, qui a débuté dans la publicité, profite beaucoup du placement de produit, notamment pour Caca-Cola. La réalisation est plutôt discrète, mais suffisamment efficace. Avec un Gary Cooper vieilli.

Une très jeune Grace Kelly qui porte d'affreuses boucles d'oreille. Et Lee Van Cleef, jeune, dans un second rôle. La musique est l'air de "Si toi aussi tu m'abandonnes, toi mon unique amour…" Le côté conceptuel du scénario le rend trop mécanique, artificiel. L'exposition est beaucoup trop courte: Idéalement, il faudrait donc le voir deux fois de suite. Vu à la télévision au milieu des années , au Musée vers et dans la salle Plateau en janvier Film d'action stylisé, chorégraphié, abstrait, épuré, presque bressonien.

Annonce clairement "Zombie" de Romero. Le son est un peu trop aigu et étouffé. Les visages ressemblent un peu à ceux de poupées en plastique. Traces de compression, notamment dans les scènes obscures. L'énorme problème est les couleurs lumineuses, typiques des Carpenter de l'époque, ici trop fades, sans éclat dans cette copie numérique.

À revoir idéalement en pellicule d'époque. Par les réalisateurs de "La bataille des Marolles", on y retrouve les mêmes qualités et défauts, mais quelques professionnels de la psychiatrie apportent un éclairage intéressant.

Excellent document d'époque qui est malheureusement présenté, notamment pas son auteur, comme un document universel, alors qu'aujourd'hui il est gravement périmé, le contexte s'étant fortement dégradé.

À noter que, comme le curé des Marolles, l'institution est encore horriblement catholique. Il est aujourd'hui étonnant de constater que la grande majorité des filmés s'expriment spontanément en français, alors que c'est tourné dans la région de Leuven. Vraiment un très intéressant document historique, mais à prendre pour ce qu'il est. Celle-ci a achevé sa carrière, dans tous les sens du terme. Étrange produit entre buddy movie, road movie et mélodrame, à la sauce naïve, grotesque et kitsch.

Le scénario est artificiel, plein de clichés et d'invraissemblances. Il y a de l'humour parfois pertinent, c'est le meilleur du film. Des paysages grandioses, mais la photographie ne dépasse pas le niveau carte postale.

Beaucoup de shirk superstition païenne , notamment de l'astrologie et un lieu des esprits. Question sexe vulgaire, il y en a moins que d'habitude chez ce réalisateur, mais il y en a un peu. La fin est pleine de bons sentiments larmoyants, comme dans une leloucherie.

Finalement, Cimino serait-il le Lelouch américain? Vu une copie d'époque quasi-neuve dans la salle Ledoux en janvier Le réalisateur parle au présent du sujet de son reportage un petit cirque de villages sans prendre la mesure du temps qui a passé, alors que l'entreprise a sans doute fait faillite il y a trente ans.

Notamment le jeune clown de moins de vingt ans qui en paraissait déjà trente. Il y a de quoi s'inquiéter, mais le gentil Jean-Jacques Péché continue à défendre naïvement leur mode de vie, comme s'il s'adressait à ses téléspectateurs de Quelques moments de pure poésie comme un clown qui court après une oie dans un cimetière. Placements de produit pour les deux principaux colas et des cigarettes. La Cinémathèque royale possède une copie 35mm exceptionnellement bien conservée, quasi-neuve, malheureusement sans sous-titre on ne comprend pas les subtilités, surtout les nombreux monologues en voix-off du personnage féminin.

Le 35mm, outre les couleurs plus profondes et vives, a un léger flou, des blancs moins blancs et des noirs moins noirs qui donnent un très léger aspect ouaté.

Vu au musée vers et revu dans la salle Ledoux en janvier Mais à son tiers, subitement, le film prend une autre direction: La fin, une fusillade dans un bordel, a clairement influencé Quentin Tarantino. Vu en 35mm d'époque, avec une ou deux grosses sautes gênantes, dans la salle Ledoux, en janvier Cette brillante pépite du cinéma français des années est un jouissif pamphlet contre la beaufitude franchouillarde et la xénophobie.

Fait penser à du Mocky, mais en plus réussi. Dans la même veine que "La traque" de Serge Leroy. Jean-Pierre Marielle est magistral en Léon Zitrone. Jean Carmet dans son meilleur rôle , Pierre Tornade en vendeur de lingerie sur les marchés et Isabelle Huppert jeune, qui montre ses seins en gros plan , notamment, sont irréprochables. Lucide, mais plein de bonnes intentions généreuses avec le gentil juif pied-noir qui prend la défense des gentils Algériens.

Vu à la télévision vers la fin des années et revu dans la salle Ledoux en janvier une copie d'époque bien conservée. Bénéficie de la réalisation inspirée par les gialli, baroque il s'agit d'une vanité comme "Le trésor de la Sierra Madre" de John Houston ou "Aguirre ou La colère de Dieu" de Werner Herzog , précise et soignée notamment au niveau des lumières, décors, etc.

D'un épatant scénario tragique signé Oliver Stone. Et d'acteurs remarquablement bien dirigés, notamment Al Pacino dont c'est l'un des grands rôles. La musique signée Georgio Moroder varie du vintage au kitsch, mais reste pertinen.

R 85 min Action, Drama. Her rotten luck continues when the dictator of Les acteurs surjouent, notamment Madonna qui est d'une pitoyable vulgarité. Et d'acteurs remarquablement bien dir. R min Crime, Drama. In Miami in , a determined Cuban immigrant takes over a drug cartel and succumbs to greed.

Brian De Palma Stars: La musique signée Georgio Moroder varie du vintage au kitsch, mais reste pertinente en raison du contexte. Placements de produit pour alcools et bière. Vu vers au musée et en janvier dans la salle Ledoux une copie bien conservée, très légèrement virée au rouge.

Comme souvent chez Brian de Palma c'est un peu froid et ici moins personnel, presque trop parfait, raison pour laquelle je n'aurais pas envie de revoir cette grosse production de si tôt. Jean-Jacques Péché a déclaré que son boulot est d'être présent et prêt quand les gens font leur numéro une truculente francophone de Wezembeek se plaint devant les caméras de ne pas avoir reçu sa pension, contrairement à ses voisins flamands, et menace de rester sur place tant qu'elle ne reçoit pas d'argent.

Évidemment, elle finit par partir et la filmer n'aura pas solutionné son problème. Le plus troublant est de constater que les gens sont restés les mêmes, comme s'ils étaient interchangeables, malgré les 45 années qui ont passé.

Le personnage principal un musicien frustré qui va sur ses cinquante ans et reçoit du ministre la médaille civique pour ses 25 ans de service est sans doute mort depuis des années… Pourtant, il ressemble terriblement à tant de personnes que l'on croise tous les jours. Les voir évoluer dans les familiers décors de la tour du Midi et du bas de Saint-Gilles notamment un resto grec est perturbant. Car dans cette émission ils n'ont pas vieilli. Au fond, les gens remplacent les gens précédents, comme si les individualités, à grande échelle, n'existaient pas.

Comme si nous étions tous produits en série. Seule la situation générale de la Belgique s'est depuis fortement dégradée, par exemple pour les fonctionnaires et ceux qui aspirent à l'être les examens sont devenus hyper-sélectifs. Vu en numérisé de bonne qualité dans la salle Ledoux en janvier La photographie, les cadrages et les lumières sont de première qualité.

Théologiquement chrétien très égaré avec une sorte de purgatoire -mal défini, mais j'avoue avoir été inattentif- sous forme de tribunal , bavard et théâtral il y a notamment un long procès de cinéma, avec avocat. En bref, l'ennuyeux scénario contraste totalement avec la beauté technique. Avec un très séduisant David Niven jeune.

Pour l'anecdote, il y a un escalator monumental décoré de statues hautes d'environ trois mètres d'hommes importants. Il y a par exemple Socrate, Abraham Lincoln… Et le dernier messager trop éloigné pour distinguer les traits , alors que l'Islam interdit les images des créations qui ont une âme, surtout celles qui ont une ombre.

Vu vers et revu dans la salle Ledoux en janvier un contretype 16mm de qualité convenable. Le plat est cette fois moins réussi. La mise en scène est moins brillante et la réalisation est plus proche du feuilleton télé. Les couleurs sont moins belles. John Wayne et Robert Mitchum sont devenus des papys.

Revu vers au Musée et en février dans la salle Plateau. J'étais fatigué et la sauce n'a pas pris. La musique d'Ennio Morricone n'en a pas non plus. Cela se veut sarcastique comme du Jean-Pierre Mocky.

Petit budget d'anticipation politique gauche rentière dans la veine des Peter Watkins ou des premiers longs métrages de fiction de Robert Kramer. Comme devant ces derniers, je me suis endormi profondément au troisième tiers, avant de me réveiller au générique.

C'est trop long 80 minutes. C'est bavard et confus en raison de l'absence de scénario alors que le tournage a duré cinq ans , le résultat ayant été écrit au montage, parfois fulgurant comme le plan d'un pénis enfilé dans un préservatif, entre deux plans d'emballage de viande de poulet par des doigts féminins.

La réalisatrice est diplômée en art. Bonne musique, notamment par les Red Crayola. C'est idéologiquement hyper-naïf et vain, espérant ridiculement un progrès selon les normes gréco-chrétiennes grâce à la démocratie, aux manifestations, à la violence, à la "libération de la femme" et à l'égalité des sexes.

La réalisatrice, métisse rentière liftée, nous a fait très largement part de son dégoût du nouveau président américain Trump. Selon cette caricature d'américaine ressemble à une présentatrice d'un journal télévisé US , le positif est que des personnes qui ne s'intéressaient pas à la politique s'investissent pour les prochaines élections. Voilà qui va changer le monde… Encensé par les bobos égarés et superficiels les pires spécimens du terroir étaient présents lors des deux projections à la cinémathèque royale , l'objet est largement surestimé.

Tout ce folklore bon marché, comparable à la ducasse de Mons, prouve que la "contre-culture" n'est en réalité que l'avant-garde du système dominant. La véritable et unique alternative étant l'Islam et donc la soumission à ses lois. Vu en février en DCP dans la salle Ledoux une bonne restauration par l'Anthology Film Archive les couleurs manquaient quand même de vivacité par rapport à de la pellicule. Les sous-titres en français étaient ajoutés par Laurent du Nova.

Ajouter à la liste surestimés 4 "Week-end ou la qualité de la vie" , émission de télévision en noir et blanc, de Jean-Jacques Péché et Pierre Manuel Au départ d'un article de "La Dernière Heure" sur un camping résidentiel de Middelkerke qui va se faire exproprier, les réalisateurs ont l'idée d'y emmener pour le week-end deux personnages déjà découverts dans des émissions précédentes le prof de néerlandais Raymond Coumans dans "Monsieur le maître" -devenu peintre depuis- et Demaret dans "Les fonctionnaires" et d'y organiser leur rencontre à la mer.

Ce sera leur seule docu-fiction, anticipant la téléréalité. Un autre film, une vraie fiction, a été tourné avec Demaret, mais il n'a, semble-t-il, jamais été montré. Jean-Jacques Péché prétend constamment que contrairement à "Strip-tease", eux n'étaient pas voyeurismes. Pourtant, ils filment une vraie discussion du couple Demaret: Aussi, il est montré, presque totalement nu, en caleçon, se blottissant contre son épouse dans leur lit.

Sans aucun doute le plus grand classique de la télévision belge. Et surtout scénario précis. Après avoir observé le travail de prostituées et écrit son scénario pendant six mois sur base d'anecdotes réelles, Lizzie Borden transforme une partie de son loft en décor de petit bordel.

Les rôles qui exigent du nu sont joués par des travailleuses du sexe et les hommes sont des modèles d'artiste. Le ton léger rappelle celui de "Recherche Susan désespérément" sorti l'année précédente.

C'était l'époque du look Sandra Kim, des dominantes froides bleu et vert dans un éclairage trop clair. La comédie un peu froide, pleine d'anecdotes précises tirées du vécu, sur un petit milieu, au ton doux-amère, rappelle "Les cinéphiles" de Scorecki ou les Luc Moullet. Toutes ces femmes enfermées dans un petit appartement rappelle également "Femmes femmes" ?

La musique, expérimentale, proche de celle de "Liquid Sky" , donne un caractère distancié, d'avant-garde, à la mise en scène. C'est quand même un peu long 93 minutes , peut-être par manque de progression substantielle de la narration.

Après l'exposition, il y a un manque d'enjeu déterminant et ça patine un peu. À noter que lors de sa sélection à Cannes, le film fut présenté, notamment par Hubert Balsan, comme dans la même veine que ceux de Jim Jarmush et Spike Lee. Après ce troisième film en , elle avait fait un documentaire de 74 minutes sur des féministes ultra-radicales , elle a répondu en à un travail de commande un thriller érotique à budget confortable , avant de réaliser au milieu des années quelques téléfilms érotiques, notamment pour Playboy.

Elle ne s'en vante pas, la féministe. On se demande de quoi elle a vécu depuis vingt ans et comment elle s'est payée ses liftings. Miramax avait sorti le film aux USA et a depuis perdu toutes les copies. Vu un fichier numérique de qualité moyenne, sans sous-titre, dans la salle Ledoux en février Quelques plans du New York de l'époque. Vu un fichier numérique de qualité moyenne dans la salle Ledoux en février Un peu original, mais pénible apologie de la fornication avec scènes assez crues et très américain, avec repas de Thanksgiving.

Ressemble à un long court métrage d'étudiant. On a des difficulté à reconnaître le cinéaste qui filmera la mosquée haram dans "Malcolm X". Vu en copie distribuée par CinéLibre, un peu griffée, dans la salle Ledoux en février Jean-Jacques Péché considère ce reportage comme son meilleur film, alors que filmer la victime de la saisie n'aura pas arrangé ses problèmes.

De surcroît, le réalisateur n'a jamais pris de nouvelle de son personnage, qui n'habitait pourtant qu'à quelques dizaines de kilomètres de Bruxelles à Fays-les-Manage.

Quelqu'un lui aurait envoyé un courriel vers pour l'informer que le paysan a continué à supporter d'autres saisies ce qui était prévisible en voyant le reportage , jusque la perte de son entreprise, est allé vivre chez son père avant de subir trois années de prison, se laisser escroquer par un notaire, se replier sur lui-même, vieillir dans la solitude totale, avant de mourir, peut-être d'une crise cardiaque Il semblait être né vers , donc aurait eu soixante ans en ou septante en Je trouve ça ignoble de filmer si longtemps ce pauvre homme sensible et ensuite de le laisser tomber, sans jamais prendre la moindre nouvelle, alors que d'autres saisies l'attendaient, vu les nombreux plis judiciaires qu'il reçoit pendant le reportage.

En tout cas montre que les années et , pourtant au sommet de l'art cinématographique, de l'art et de l'art de vivre une sorte d'âge d'or , n'étaient pas roses pour tous. Et prouve une fois de plus que les gens n'ont pas changé, notamment les mécréantes, les policiers et les huissiers.

La Belgique, répugnante anomalie historique, était déjà un pays rempli de pourritures. Alors que moi à cette époque je n'allais même pas à l'école maternelle et n'étais jamais parti en vacances.

L'Histoire est un éternel recommencement. Grandir dans un environnement aussi inhumain et sans la moindre valeur morale… Heureux de ne pas avoir d'enfant. C'est du sadisme ou de l'inconscience coupable que d'élever des enfants dans un pays où les lois d'Allah ne sont pas appliquées. À quoi a servi ou sert ce film, sinon à déprimer ceux qui le voient? Ambiance sexe, alcool et rock and roll.

Musique jazz, synthétique expérimentale industrielle ou no wave, avec notamment Lydia Lunch qui se fait menotter au lit, après de torrides préliminaires et John Lurie, cela en fait un exceptionnel document historique. Vu une copie numérique de qualité pourrie, compressée, sans sous-titre, aux couleurs délavées ou devenues fluos notamment des oranges et des verts fluos dans la salle Ledoux en février Décevant car beaucoup trop naïf et inabouti, alors que quelques idées sont prometteuses.

Placements de produit notamment pour bière et fornication présentée comme étant la norme. Avec une touche hystérico-grand-guignol typiquement italienne. Et des clichés qui datent et vieillissent défavorablement le film. Le scénario est un peu confus.

Il est nécessaire de lire des articles et des résumés pour comprendre un peu mieux les intentions du réalisateur. Gagnerait à être revu à la lumière de ces éléments, mais cela en vaut-il la peine?

Vu dans la salle Ledoux en février une copie belge sous-titrée en néerlandais de la version française de Marin Karmitz qui a aussi coproduit et diffusé. Le doublage est plutôt médiocre. Et un sous-Belmondo et peu de décors… Il s'agit d'une sorte d'"Alphaville" en couleurs, revu par le cubisme et contenant beaucoup de réflexions politiques datées sur la gauche française, d'avant la conversion de JLG au maoïsme.

Vu enfin une copie française sans sous-titre en février dans la salle Ledoux, ce film n'ayant pas été projeté lors de la rétrospective Godard de début , ni après. Je n'ai pas compris le sens du titre. Inutile de préciser que certains ont été déçus. Difficile de juger ce produit de propagande pour le PCI qui gouvernait la région de Parme , notamment à cause du mauvais sous-titrage qui ne traduit qu'une phrase sur quatre.

Le trop long montage semble manquer de structure et de direction. On passe d'un cas à l'autre sans progression ou retour. Vu une copie 16mm charbonneuse au sous-titrage désastreux on observe pendant de longues minutes des gens parler, alors que les épaisses phrases en-dessous ne changent que toutes les vingt secondes… Ce qui est lassant et soporifique.

Je me suis même endormi quelques minutes après une heure et demie dans la salle Plateau en février 8 "Le diable au corps" de Marco Bellochio Grotesque modernisation plus crédible que la version trop datée de Claude Autant-Lara.

Maruschka Detmers la Carmen de Godard trompe son promis un bourgeois gauchiste repenti et reconverti au catholicisme avec un adolescent de 17 ans, fils de son psychanalyste. Comme d'habitude, Marco Bellochio pond du sous-Buñuel dans la grande bourgeoisie se prétendant plus ou moins à gauche mais en réalité plus à droite que la droite et un contexte de religion catholique sécularisée où la philosophie grecque a plus d'importance que le message de Jésus, pourtant totalement contradictoire.

Cette fois sa mise en scène légère et la photographie lumineuse, aux couleurs un peu froides, rappellent également des Robert Bresson tardifs comme "Quatre nuit d'un rêveur" ou "L'argent". Inutile de préciser que la réalisation de Bellochio est plus plate et paresseuse que celle de Bresson. Fait aussi penser aux deux premiers Carax, mais avec un côté grimaçant grand-guignol, quasi-hystérique, typiquement italien. Quelques séquences frôlent le ridicule, ce qui encore renforcé par la version française au doublage médiocre.

Cette apologie de la libération sexuelle, de l'infidélité et de la trahison, vire au film érotique avec beaucoup de nudité, des scènes d'accouplement et même un plan qui, à la sortie, a fait parler du film: Detmers suce le zizi de son amant.

Mais en raison de sa courte durée, de la relative obscurité, de l'absence de mouvement de caméra et du sexe qui ne grossit pas, il est vraisemblable que l"acteur porte une prothèse. Bellochio, quadragénaire, semble hypnotisé par le corps de la jeune actrice. Placements de produit, notamment pour Cornetto et Lacoste. Malheureusement le thème de l'enseignement professionnel vampirise totalement le sujet principal, ce qui a pour conséquence que le spectateur doit notamment supporter le discours d'un prof, certes sympathique, mais caricatural et naïf sorte de post-soixante-huitard catholique qui m'a rappelé Monsieur Dupagne de l'académie de Namur , la poésie d'un jeune casablancais complètement égaré il se pose des questions sur le sens de la vie… c'était avant la construction des mosquées et, last but not least, d'interminables minutes de bruit d'un prétendu musicien flamand, plutôt artiste de foire, qui chante les pieds au plafond, casse une chaise et fouette le public.

Raymond Coumans de la musique ringarde, il tient un long discours philosophique anticipant ceux de Jean-Claude Van Damme. Encore une fois, on se demande ce que ce marginal vulgaire est devenu, car je n'avais jamais entendu parler de lui. C'est un peu triste d'entendre longuement sa musique merdique, alors que c'est approximativement à cette époque que Joy Division a joué à Molenbeek. Reste quelques ébauches de ce qui aurait pu être un vrai documentaire: Dommage car la photographie est jolie vu dans la salle Ledoux une très convenable numérisation de la Sonuma et l'ambiance vintage est bien présente avec anciens logos, voitures d'époque, mode seventies, rues et trottoirs défoncés d'avant les contrats de quartier de la Région bruxelloise, etc.

Pour un résultat bavard, lent et soporifique. Le problème est que Béatrice Dalle joue une vierge!!! L'épouse quittée du psychiatre est mise en scène nue, d'une façon totalement gratuite, dans une pose crue qui rappelle celle de Brigitte Bardot au début de "Le mépris".

La scène de copulation des deux amants ressemble à une parodie, sauf que c'est seulement ridicule et grotesque. L'affiche du film réussie est trop prometteuse.

Une poignée de gags amusants, surtout au début du deuxième tiers. Il y a deux savoureux personnages de docteurs en musicologie incapables de réparer une chaîne hi-fi.

Le plus suffisant et caricatural semble avoir inspiré Philippe Franck de Transcultures. Ce produit juif aurait pu être meilleur, surtout dans sa seconde moitié qui contient des longueurs, notamment la poursuite de voitures avec cascades parodie mise en scène un peu platement de "Bullit" et "Dirty Harry" et une scène de tribunal qui m'avait déjà ennuyé quand je l'avais découverte vers mes douze ans. Modernisation du thème du vampire, adapté à l'époque du sida et de l'ultra-libéralisme reaganien.

Vraie identité visuelle avec des couleurs jaunes-brunes-oranges c'est tourné notamment en Arizona , des maquillages impressionnants et des effets spéciaux artisanaux. Dommage le scénario, trop conventionnel, trop bande dessinée bon marché, et pas assez réfléchi la réalisatrice semble hésiter entre le film -d'horreur- pour adolescent, la parodie et le pur premier degré. L'absence de choix ferme a pour résultat un compromis lâche , déçoit: Absurdité de vampires immortels, mais qui se comportent sociologiquement comme de véritables rednecks du milieu des années Pourtant celle-ci exige trop d'attention, avec des rebondissements, pour prendre le film simplement comme un cauchemar abstrait et physique.

Musique de Tangerine Dream et des Cramps. Vu, pour la première fois, une copie belge d'époque presque neuve, dans la salle Ledoux, en février À noter une pertinente description des intérieurs selon la classe sociale, ce qui me semble typiquement anglais dans le cadre d'un film de genre fantastique gothique.

Le meilleur est le prologue signé John Landis avec une surprenante chute. Le premier épisode, du même réalisateur, est rapidement trop moraliste, trop démonstratif. De surcroît, le second assistant réa Alan Smeetie a tué l'acteur principal et deux enfants lors du tournage, ce qui provoque une fin abrupte. La deuxième partie, signée Steven Spielberg, est pleine de mièvrerie et de bons sentiments.

C'était son premier mauvais film, mais cela ne sera pas le dernier, loin de là. Le troisième segment, signé Joe Dante, est de loin le plus intéressant il annonce "Gremlins"… et le cinéma de Tim Burton , même si la fin, pauvrement inspirée, est également -littéralement- fleur bleue. La dernière partie par George Miller ressemble à un court métrage relativement efficace, avec un impressionnant monstre, mais sans grand rapport avec le souvenir de la série.

Vu vers à la télévision, revu au Musée vers , revu dans la salle Ledoux une copie d'époque en état neuf en février J'ai toujours eu le même avis. Malheureusement, le scénario par le scénariste de La corde en ne tient pas suffisamment debout dans cette histoire d'amour, aux incompatibilités idéologique et sociale, qui se veut réaliste: De plus, les deux acteurs principaux ont l'air une petite dizaine d'années trop vieux au début du film.

Bref, on n'y croit pas. Néanmoins, image, couleurs et décors un peu hoppériens soignés, très au-dessus de la moyenne. Sans doute ce qui m'a séduit à la télé vers , en plus du côté intello new-yorkais. À noter une très belle fin à la "Les parapluies de Cherbourg". Vu vers septembre Gros 8. R 95 min Romance, Sci-Fi.

Emmanuelle, a hedonistic young woman, finds herself teaching the ways of sexuality to a crew of aliens who land on Earth. Malheureusement, ne dépasse pas l'exercice de style soigné. A néanmoins pour originalité d'être situé et tourné à Macao ressemble à une ville méditerranéenne.

Beaucoup de placements de produit, notamment pour des marques d'alcool. M'a fait penser à "L'homme au crâne rasé" et à la nouvelle vague tchècoslovaque pour sa technique remarquable, son noir et blanc splendide, son côté bavard, voire théâtral, et son surréalisme bunuelien.

A très clairement influencé David Lynch. Humour irrésistible et musique psychédélico-funky. Dommage que l'acteur principal joue lourdement mal, mais cela fait peut-être partie du personnage. Beaucoup de placements de produit pour une marque d'alcool. A influencé Quentin Tarantino. Vu vers programmé par Bruno Forzani au Shell? Revu dans la salle Ledoux en juillet Avec Christine Fabrega dans le rôle principal féminin. Et un second rôle un peu fade pour Maurice Biraud. Tout deux allaient cachetonner dix ans plus tard dans les jeux télévisés de mon enfance, notamment "Les jeux de 20h00".

Je note "9" "Jeux d'été" de Bergman Contrairement au futur et largement supérieur "Un été avec Monika", Jeux d'été" se déroule dans le milieu financièrement aisé de la bourgeoisie décadente. Beaucoup d'égarements gréco-chrétiens avec d'énormes blasphèmes. De surcroît, il s'agit d'un flash-back avec une danseuse de 28 ans qui se lamente sur sa jeunesse perdue suite à une histoire tragique vécue l'été de ses quinze ans. Inutile de préciser que l'actrice est trop vieille pour incarner une jeune fille de 15 ans.

Pour l'anecdote, le jeune homme possède un caniche géant qui le suit partout, nommé "Querelle". Vu au Shell en et avais coté "8" ; revu dans la salle Ledoux en juillet et cote "petit 8". A plutôt bien vieilli, contrairement aux deux premiers films du réalisateur. Comme ceux-là, c'est aussi une actualisation colorée du cinéma des années trente, la principale différence étant l'adaptation du roman de Philippe Djian. L'autre élément notable est la remarquable photographie des paysages, notamment du village de vacances délabré où ne se déroule que le premier quart du film la mise en scène de cette partie étant parfaitement fulgurante.

La palette des couleurs est réfléchie. L'incontestable impact plastique produit une poésie, renforcée par d'autres éléments a priori inutiles comme un chat, un imperméable jaune assorti à la couleur de la voiture ou un policier joué par Vincent Lindon qui se met tout-à-coup à chanter, bien avant "On connaît la chanson" ou les films de Serge Bozon ce qui me fascinait déjà à l'âge de quinze ans La première moitié est pleine d'humour.

C'est quasiment une comédie, surtout grâce aux dialogues. Le film bascule peu à peu dans un glauque malsain avec autodestruction qui annonce les deux mauvais Carax "Les amants du Pont-Neuf" et "Pola X" , Béatrice Dalle jouant une instable insatisfaite chronique aux réactions hystériques imprévisibles et incontrôlables, ce qui a sans doute déclenché le phénomène du film générationnel, le sujet étant très très courant dans les pays pratiquant le libéralisme sexuel.

Le spectateur s'étonne beaucoup de la patience quasi-invraissemblable du personnage masculin principal. Cela commence brillamment sous le soleil et se termine lourdement dans la tristesse la plus noire. Ma mémoire m'a joué des tours car je me rappelais de Clémentine Celarié qui se fait baiser dans un cageot de tomates, alors qu'en réalité elle se fait repousser dans un cageot d'oranges. Elle joue une frustrée qui a le feu au cul. Pour l'anecdote, le personnage masculin principal ne porte jamais de slip.

Une version longue est sortie quelques années plus tard, mais je ne me souviens pas l'avoir vue, bien que j'ai un doute. Peu de pudeur le couple se promène fréquemment les organes génitaux à l'air , beaucoup d'alcool, de tabac et un peu de drogue douce. En résumé, un des films les plus importants des années '80 grâce à la force plastique magistrale inoubliable du début, de l'humour des dialogues de Philippe Djian, mais puis s'enlise dans une perturbante fascination morbide pour la folie.

Animaux, décors exubérants, solitude morbide, poursuite de motos, cruauté impitoyable et freaks très seventies. La maison du héros, située en haut de Mulholland drive, et l'ambiance générale du film, me fait penser au premier film réalisé par Clint Eastwood à la même époque.

Vu dans la salle Plateau vers , avais noté "9", revu au même endroit et note encore "9". Un des meilleurs films avec Charles Bronson. J'avais vu, au milieu des années '80, une rétrospective Bronson à la RTBF, puis peut-être deux ans plus tard, une série de trois ou quatre autres en copies de VHS originales, des plus petits budgets des années ' Après une très respectable carrière de seconds rôles, parfois prestigieux, dans les années '60 souvent dans le rôle de l'Indien d'Amérique ou du Mexicain , Bronson atteint les sommets vers ses cinquante ans, dans la première moitié des années ' Les années '80 seront un triste déclin, jouant essentiellement dans des de plus en plus petits budgets, destinés aux beaufs sans goût ni cerveau.

Qui ont malheureusement sali sa réputation. Malheureusement, ces films sont totalement invisibles à Bruxelles. Le plus tardif "10 to Midnight" est très probablement son dernier bon film, voire le seul après ? Winner a réalisé de bons films de à , avant de devenir un paresseux tâcheron. Adaptation destinée au marché anglo-saxon avec Moulinsart rebaptisé en english ; et même un shérif! Revu en mai au Nova sur son écran qui convient mieux au format panoramique.

Le scénario est hyper-conventionnel à la série noire ou bande dessinée bon marché , bourré d'énormes invraissemblances il y a notamment la cavalerie qui débarque au bon moment en la personne d'Ernest Borgnine. La musique a un certain cachet. Avec la photographie travaillée utilisant le grand angle, elle crée une atmosphère restée unique. Le scénario anticipe les étapes des jeux vidéo. Not Rated 89 min Action, Crime, Drama. Emanuelle, a reporter, comes just a little too close to exposing a corrupt official, and is sent to prison on trumped-up charges.

In the prison, the inmates are constantly humiliated and Il s'agit pourtant du remake d'un épisode, mais le ton est très différent. Ce pauvre type très courageux tire sur une ambulance, enfonce des portes ouvertes à grands renforts de clichés, caressant dans le sens du poil le public des salles de cinéma subventionnées et les téléspectateurs d'Arte, que le portefeuille bien garni a toujours protégé du moindre effort intellectuel. Et de prolétaires à qui l'on reproche de vouloir, certes maladroitement mais seul le Tawhid peut guider l'humain , appliquer le modèle politique idéal qu'on lui a toujours vendu l'idéal communautaire de Jésus et tous les messagers, en fait le califat et de punir les méchants qui empêchent le bien de vaincre le mal.

Certes, le résultat cinématographique fait preuve d'un certain savoir-faire, mais la reconstitution de l'année est médiocre. On a seulement misé sur des habits vintage ce qui fait que les prolétaires sont beaucoup trop bien habillés pour des prolos et quelques éléments de déco un peu pop, sans utiliser les outils techniques de l'époque.

La musique Verdi, Schubert et Pink Floyd ne fait qu'ajouter à l'artificialité un peu précieuse car Bellochio s'estime être un homme de goût et le montre et non-assumée. Vu une copie semblant française en février dans la salle Ledoux. Distribué en par CinéLibre le père de Philippe Geluck. Luc de Heusch l'a introduit. Amusante petite parodie du genre fausse suite de "La nuit des morts-vivants" , pleine de second degré, qui a le charme de l'époque, avec des maquillages impressionnants et un personnage de punkette exhibitionniste dont le fantasme est de se faire violer par des zombies.

Vu vers dans la salle Ledoux et revu en mars dans la salle Plateau.



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