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Elle se mit à penser à la future réaction de Charlie lorsqu'il la verrait arriver en retard à la maison. Elle sentit soudainement l'appréhension se propager à l'intérieur d'elle et en frissonna. Puis elle tenta de se rassurer.

Après tout elle était majeure non? Elle vit peut être chez son père mais a parfaitement le droit d'arriver à l'heure où elle le désire. Alors si elle décidait de rentrer tard, qu'à cela ne tienne.

Quoi qu'en y réfléchissant… Elle n'avait pas très envie de tenter l'expérience. Elle avait déjà énervé son père à plusieurs reprises et pour être honnête, elle avait vraiment peur de lui.

Elle décida de l'appeler pour le rassurer. Elle ouvrit son téléphone portable et composa le numéro de la maison. Quelques secondes plus tard, elle se mit à jurer. Même pas fichu de détecter du réseau, celui-là. Au même moment, un deuxième grondement se fit entendre.

Bella balança son téléphone sur le siège passager et analysa sa situation. Il commençait à se faire tard, elle se trouvait sur une route paumée et elle était encore loin de chez elle. Sans parler de la pluie qui allait bientôt montrer le bout de son nez. À cet instant, son souhait le plus cher était de trouver une solution pour arriver le plus rapidement chez elle, à Forks.

Elle regarda son compteur. Elle pouvait peut être accélérer un peu non? De plus, ce serait un excellent moyen de tester sa nouvelle voiture. En effet, quelques semaines après la remise des diplômes, sa vieille Chevrolet qu'elle avait obtenue après avoir eu son permis à seize ans, avait mystérieusement rendu l'âme, au plus grand bonheur d'Alice qui s'était empressée de lui offrir cette belle Audi noire avec des sièges en cuir.

Bella devait avouer qu'elle aimait beaucoup cette voiture soft, moderne et confortable, mais elle n'a jamais eu l'occasion de voir ce qu'elle valait réellement et quelle puissance elle avait.

Étant la fille du Chef de la police de Forks, et une trouillarde invétérée de la vitesse, Bella avait toujours respecté les lois et les limites de vitesse. Mais pour une fois, accélérer un peu ne pourrait pas lui faire de mal. De plus, entre soixante quinze et cent, il y avait un assez grand écart. Elle n'irait certainement pas jusqu'à cent, elle en était absolument certaine. Alors doucement, elle fit une chose qu'elle n'avait jamais encore faite. Elle appuya sur la pédale d'accélération.

Elle appréhendait sincèrement ce qui allait se passer et commença à serrer son volant plus fort. Petit à petit, la voiture commença à rouler plus vite. Bella ne s'en rendait pas vraiment compte, alors elle décida d'accélérer encore un peu.

Ce à quoi elle ne s'attendait absolument pas, était que la petite accélération, finit par se transformer en une rapidité beaucoup plus importante. Bella n'en croyait pas ses yeux. La voiture prenait de la vitesse, et le pire, c'est qu'elle y prenait goût. Elle avait l'impression d'être vivante.

Elle se sentait libre, légère. Comment avait-elle pu passer à côté d'un tel bonheur pendant toutes ces années? Elle décida de rattraper le temps perdu en accélérant encore plus. Elle ne savait pas du tout à quelle vitesse elle roulait, mais pour une fois, elle s'en fichait royalement.

Elle ne regardait même pas le compteur comme pour se prouver quelque chose à elle-même. Elle se mit tout d'un coup à éclater de rire. Elle riait de bonheur. Bella Swan aimait la vitesse. Lorsque cette révélation lui apparut devant ses yeux, elle sourit. La route pour arriver chez elle lui semblait beaucoup plus divertissante qu'à l'accoutumée.

Le temps qu'elle mettrait serait bien moins considérable que si elle avait respecté la limite, comme elle avait si bien l'habitude de le faire. Ce qu'elle n'avait pas prévu en revanche, était la voiture de police qui roulait derrière elle avec le gyrophare clignotant. La seule fois où elle décidait de se dévergonder et de prendre des risques, il fallait que les flics lui collent aux basques.

Durant toute sa vie, Bella n'avait encore jamais eu de contravention, ni de quelconque amende. Son père allait définitivement la tuer. Perdue dans les pensées de son père en train de lui passer un sermon, elle ne se rendait même pas compte qu'elle roulait toujours aussi rapidement. C'est la sirène de police qui la ramena au moment présent. Elle savait ce qui allait se passer. Elle allait devoir se garer sur le côté de la route et un policier descendrait et irait la voir.

Il serait une sorte de quadragénaire avec des lunettes noires et n'aurait pas du tout l'air commode. Il n'accepterait sûrement pas de négocier et serait aussi cynique et asocial que le Docteur House.

Il lui demanderait ses papiers et lui collerait une amende avant qu'elle n'ait eu le temps de protester. La vie est tellement prévisible…. Le coup de klaxon la fit réaliser qu'elle était à nouveau partie dans ses pensées, légèrement pitoyables, il fallait le reconnaître. Elle soupira et entreprit d'aller se garer sur le côté. Lorsque cette chose fut faite, elle vit la voiture de police faire de même et se garer juste derrière la sienne.

Elle attendit sagement dans sa voiture que le policier arrive jusqu'à elle. Seigneur, comment allait-elle annoncer ça à Charlie? Et puis elle ne roulait pas si vite, si? Des coups à la fenêtre du coté conducteur la firent sursauter. C'était quoi cette nouvelle tendance à divaguer et se déconcentrer comme ça?

Elle abaissa la vitre. Comme si c'était le moment d'être odieuse alors qu'elle était sensée se comporter gentiment et lui faire des compliments. Cette voix masculine était veloutée, douce et incroyablement envoûtante. Cela ne correspondait absolument pas avec le personnage fictif qu'elle s'était faite dans sa tête.

Elle décida de relever la tête vers lui et ouvrit grand la bouche d'étonnement. Ce n'était pas du tout un quadragénaire comme elle se l'était imaginée, il n'avait pas de lunettes noires et surtout, il n'avait pas du tout l'allure de quelqu'un de cynique et asocial. Sous ses yeux se trouvait un homme assez grand, d'une vingtaine d'années, les cheveux décoiffés d'un cuivre qu'elle n'avait encore jamais vu, les yeux d'un vert olive et le visage incroyablement bien dessiné. Son uniforme le rendait vraiment séduisant et Bella dût se rappeler de respirer.

Mais où était passé le Docteur House? Le vieux grognon qu'elle s'était imaginée? Pourquoi avait-elle face à elle un mannequin professionnel? Il l'interrompit dans sa contemplation. Bella se ressaisit en secouant la tête et baissa les yeux en refermant la bouche. Savez-vous à quelle vitesse vous rouliez exactement? La jeune femme releva la tête vers lui et dût se mordre la lèvre à plusieurs reprises.

Il affichait un visage impassible. Il était tellement beau qu'elle avait envie de sourire malgré elle. La brune décida de jouer les innocentes et lui fit un sourire contraint avant de lui répondre. Mais la limite n'est elle pas de cent normalement? Je n'ai pas pu rouler si vite! Il ne se départit pas de son sourire, si bien qu'elle détourna le regard pour ne pas perdre le fil. Mais qu'est-ce qui lui avait pris de vouloir jouer les kamikazes?

Il ne s'agissait pas d'un film de Fast and Furious. Comment avait-elle pu rouler aussi vite sans s'en rendre compte? Sans même s'en préoccuper? Emmett allait lui en faire baver pour le restant de ses jours. Elle qui avait toujours prôné la raison, elle a toujours été l'innocence incarnée, pendant que son idiot de frère assimilait conneries et contraventions.

Il l'avait déjà prévenue de ce qui arriverait le jour où ce serait à son tour d'avoir des ennuis. Mère Térésa, je peux t'assurer que tu rigoleras moins! Ne croyant pas un seul instant que ce jour arriverait, elle lui avait ri au nez et lui avait dit qu'il pourrait attendre longtemps, le jour où elle commettrait une erreur.

Il semblerait que ce jour arrive beaucoup plus tôt que prévu. J'aimerais bien ne pas avoir à vous rappeler à l'ordre toutes les deux minutes. Elle releva subitement la tête, les cheveux complètement ébouriffés. Disons qu'en ce moment j'ai tendance à me déconcentrer facilement, et à partir dans mes pensées. Vous savez, c'est drôle parce que d'habitude, c'est tout le contraire. Elle se stoppa net, se rendant compte qu'elle disait vraiment n'importe quoi.

Mais que lui arrivait-il? Elle se mit à rougir en voyant le sourire en coin qu'il arborait. Seigneur, qu'il était sexy avec ce sourire Vous savez, les filles superficielles qui préfèrent acheter des faux ongles, plutôt que des produits ménagers… Désolée. Ce n'est pas du tout mon genre. Je crois qu'en fait, c'est à cause du stress que je suis comme ça. Elle s'enfonça dans son siège. Ce qu'elle aurait aimé s'enterrer dans un trou à l'heure qu'il est….

Elle le scruta attentivement, totalement éblouie par sa voix. En fait je suis sensée être une sainte normalement. Enfin, c'est surtout parce que mon père est chef de police et qu'il me fait plutôt peur avec son arme. Mon frère Emmett lui, c'est tout le contraire, il adore le faire sortir de ses gonds.

Il se mit à rire. Bon Dieu, même son rire était fabuleux. Il redevint sérieux et reprit la parole. Donnez-moi votre permis de conduire et les papiers du véhicule, s'il vous plait. Je suis vraiment timide d'habitude. Elle rougit en pensant qu'elle venait de donner son prénom à un inconnu. Un inconnu en uniforme et beau comme un Dieu, qui plus est.

Elle en ressortit les papiers de son Audi, et les lui tendit. Il les prit avec un sourire en coin. Elle prit son sac à main, posé sur le siège d'à côté, avec son portable. Elle farfouilla rapidement à l'intérieur pour y trouver son permis et lorsque ce fut le cas, elle le lui remit. Elle sentit comme une décharge électrique lorsque ses doigts effleurèrent les siens en voulant s'emparer du document. Elle releva les yeux vers lui, légèrement désorientée et vit qu'il avait les sourcils froncés et un air étrange sur le visage.

Il se recomposa rapidement et s'éloigna avec son permis dans les mains. Jamais elle ne s'était senti aussi cruche qu'à cet instant. L'homme releva la tête vers elle et lui fit un sourire étincelant qui eut le don de la déstabiliser totalement.

S on a perdu Bella. Elle aurait apparemment fini carbonisée par l'incendie qui s'est déclaré sur ses joues enflammées.

À cet instant, elle se demanda si elle n'aurait pas préféré avoir affaire au Docteur House, finalement. Elle étudia attentivement l'apollon et se rétracta. Pour rien au monde, elle n'aurait voulu passer à côté de ça. Elle songea à prendre une photo. Quand Alice la verrait, elle en deviendrait folle. Mais le moment était vraiment mal choisi. Pour l'instant, elle devait se concentrer sur un moyen d'éviter cette amende.

Elle prit une grande respiration et se lança. Elle aurait sans doute réagi plus tôt, si elle n'était pas restée là, à ne penser à rien d'autre qu'au fait qu'il l'avait appelée par son prénom. Elle en éprouva même une certaine jouissance. Elle trouva néanmoins un moyen de reprendre ses esprits et de lui répondre. Ciel, mon père me tuerait lui-même si c'était le cas.

Oh, et je ne fais aucun trafic de drogue. Je ne sais même pas à quoi ça ressemble, la drogue. Vous pouvez vérifier dans le coffre de ma voiture, si vous voulez. Et il ne sera vraiment pas content quand il l'apprendra. Oui parce que, vous l'ignorez sans doute, mais j'habite toujours chez lui et d'ailleurs, il est sûrement en train de s'inquiéter de ne pas me voir arriver.

Ne vous méprenez pas, je suis majeure. C'est juste que je n'aie pas encore trouvé de logement. Mais je travaille, enfin non, je cherche du travail, mais je ne vais plus au lycée. Oh mais je suis bête, vous avez ma date de naissance sur mon permis de conduire, donc vous le savez déjà. Elle se mordit violemment la lèvre inférieure. Elle était complètement en train de péter les plombs.

Non parce que si vous le faites, mon frère me ruinera l'existence. Vous ne pouvez pas savoir à quel point il attend ce moment où je vais faire un faux pas. Je vous en prie… Ne pouvez vous dont pas faire une petite entrave à votre travail en aidant une bonne samaritaine comme moi à ne pas avoir de problème? Elle savait bien que son pouvoir de persuasion n'était pas très élevé mais comme on dit, qui ne tente rien, n'a rien.

Et puis étrangement, il avait l'air d'hésiter. Il la regarda droit dans les yeux, le visage indéchiffrable. Elle soutint son regard, essentiellement parce qu'elle était figée et avait perdu sa capacité à réfléchir, mais aussi parce qu'elle avait la cruelle envie de plonger son visage vers le sien et de goûter au fruit défendu.

Elle mordit l'intérieur de sa joue pour avoir eu de telles pensées. Les minutes passèrent et ils se fixaient toujours. Malheureusement, Bella, en bonne idiote qu'elle était en avait oublié de respirer. Elle dût donc couper le contact en se détournant pour respirer. Quand elle retourna sa tête à nouveau vers lui, il s'était reculé et affichait un air résigné.

Vous n'avez pas respecté les règles, et mon devoir est de les faire respecter. Elle écarquilla les yeux.

Non, il ne pouvait pas la laisser tomber. Pas après leur échange de regards. Dites-moi seulement votre prénom. Seulement pour une fois, et je dis bien pour une fois, parce qu'après ce qu'il vient de m'arriver, il est hors de question que je recommence… Pour une fois, j'ai voulu arriver à temps à la maison.

Parce qu'il va y avoir de l'orage et j'avais vraiment envie de ne pas trop tarder sur la route, vous comprenez? Et puis qu'est-ce que ça changera pour vous, si vous me laissez simplement partir sans rien? Elle passa sa tête par-dessus la vitre pour se rapprocher et ressentit des papillons lui parcourir le bas du ventre.

Elle essayait de paraître dramatique et désespérée. Il la regardait intensément. Pendant un bref instant, elle crût vraiment l'avoir ébloui. Mais elle n'en était pas du tout certaine. Comment un homme aussi resplendissant que lui pouvait être ébloui par une fille comme elle, aussi simpliste et banale? Il ne disait rien, et rapprochait son visage progressivement de celui de la jeune fille.

Leurs lèvres n'étaient qu'à quelques centimètres d'intervalle. Bella en oublia carrément le monde extérieur, l'endroit où ils se trouvaient, les circonstances de leur rencontre Elle savait qu'elle en oublierait même son prénom s'il l'embrassait.

Enfin, elle savait, que pour rien au monde elle ne l'empêcherait. Il allait effleurer ses lèvres quand un énorme coup de tonnerre retentit, les faisant sursauter tout deux. Edward s'était vite reculé, tandis que Bella n'avait pas bougé d'un pouce. Elle était occupée à insulter mentalement le ciel des pires injures pour avoir cassé un moment aussi intense et crucial de sa piètre vie.

Lorsqu'elle se décida à reprendre conscience et immerger, elle vit qu'Edward était parti en direction de sa voiture, avec ses papiers dans les mains. Il ne prit pas la peine de se retourner. Elle ouvrit la bouche de béatitude. Comment diable pouvait-il faire ça après ce qui avait failli se produire? La colère commençait à lui monter et elle prit l'initiative de s'extirper de la voiture. Elle claqua la portière pour se faire entendre, ce qui eut l'effet escompté puisqu'il se retourna, étonné.

J'hochais donc la tête, en forme d'assentiment. Je lui souriais en me penchant rapidement pour embrasser sa bouche et fermais les yeux. Alors que j'entendais du bruit et que je le sentais bouger contre moi, j'entrouvris une paupière.

Il ne me laissa pas finir et caressa mes lèvres avec ce que j'identifiais être un fruit… Un goût de banane, plus particulièrement.

Je souris grandement, en essayant d'attraper le morceaux entre mes dents. Alors qu'il jouait toujours d'une main avec le fruit contre ma bouche, je sursautais tandis qu'il étalait quelque chose d'épais sur ma poitrine, tartinant le contour de mes tétons puis zigzaguant un chemin sur mon ventre jusqu'à la couture de mon dessous.

Je me rapprochais un peu plus du rebord de la table alors que j'avalais enfin le morceau de banane. Ses doigts prirent bientôt la place du fruit alors que je pouvais savourer le chocolat de la pâte à tartiner, qu'il était, j'en suis certaine, en train de dévorer sur mon buste. Je gémissais alors que, de mes deux mains, j'agrippais la sienne et lécher avec plus de ferveur le délicieux ingrédient qui recouvrait ses doigts. Il poussa un grognement sourd alors qu'il nettoyait assidument mon sein gauche.

Mon dernière sous-vêtement s'envola alors que je sursautais à nouveau en le sentant étaler quelque chose de frai sur mon pubis, quelque de beaucoup plus léger que la pâte à tartiner que je finissais en me léchant mes lèvres et en levant un peu plus le bassin pour permettre à la langue d'Edward de me laver complètement.

Sa langue pénétra ma bouche furieusement et je me rendis compte que de la crème fouettée recouvrait mon sexe, quelques secondes auparavant. Un pancake et une orange plus tard, il me présentait à nouveau ses doigts recouverts cette fois de miel.

Je fis la grimace. Il savait que je détestais ça mais pour lui, je me forçais. Mes mains caressaient de temps à autre son corps et il était désormais complètement nu… Un millier de scénarios m'envahissait alors que j'imaginais tout ce que je pourrais faire avec le petit-déjeuner, sur son corps…. Son sexe toucha un instant le mien et je crus défaillir, prendre feu littéralement.

Je mourrais de le sentir en moi mais je voulais aussi que notre petit jeu continue. Pour mon plus grand bonheur, alors que du sirop d'érable coulait le longs de mes lèvres, sur mon menton, tombant infailliblement sur ma poitrine, Edward me pénétra lentement. Nos langues s'entrelacèrent, à la recherche de l'autre et de nourriture.

Nous partageâmes une autre gaufre alors que nos sexes s'épousaient à la perfection. Sa dureté embrasant ma féminité alors que nos corps claquaient, collaient, glissaient l'un contre l'autre.

J'enroulais bientôt mes bras autour de son cou alors que ma bouche s'écrasait durement sur la sienne. Ses mains se plaquèrent fermement, dérapant de temps en temps, sur mes hanches pour imposer un rythme de plus en plus rapide. Nos cris et nos gémissements de plaisir envahissaient la pièce, résonnaient contre les murs. Notre étreinte était passionnée, sauvage. Au bout de longues minutes… Peut-être bien des heures… Avec Edward, je perdais totalement la notion du temps et de l'espace.

Alors que nos bassins se rencontraient une énième fois, claquant comme jamais l'un contre l'autre, nous vînmes dans un cri de jouissance commun. Il cria mon nom, j'hurlais le sien…. Mon front frappa son épaule lourdement alors que je sentais ses doigts caresser tendrement mon dos, suivant le long de ma colonne vertébrale.

Je soupirais de bonheur alors qu'il fit s'enrouler mes jambes autour de sa taille et qu'il me porta, marchant vers ce que je devinais être la salle de bain. Je souris, relevant la tête pour déposer un doux baiser sur ses lèvres. Nous nous embrassâmes alors que l'eau tiède effaçait lentement les conséquences de notre repas. Les deux bras en l'air, menottés à la rampe de l'escalier, Isabella portait son chemisier d'un blanc immaculé complètement déboutonné, révélant sa poitrine lourde de désir sortant de son soutien-gorge noir en dentelle non dégrafé, sa jupe noire stricte était enroulé autour de sa taille et elle n'avait plus qu'un seul de ses escarpins à talon.

Edward, quant à lui, il avait beau être en action depuis plusieurs minutes, s'acharnant contre les vêtements de la jeune femme, l'embrassant, la léchant, la mordillant de partout et même, la pénétrant furieusement, il n'était pas aussi débridé. Sa chemise bleu ciel était convenablement boutonnée, son pantalon n'avait pas un seul pli de travers et son visage, bien que la lueur de désir au fond de ses yeux, était plutôt neutre. Une simple peinture alors qu'en réalité, il se déchaînait depuis plusieurs heures sur Isabella.

Baisers, mordillages… Ses doigts allaient et venaient alors qu'il ordonnait à la jeune femme de garder les yeux ouverts. Il avait besoin de voir le désir suintait de tous les pores de la demoiselle à qui il donnait tout, sauf ce qu'elle voulait le plus, depuis de longues heures. Isabella tentait de bouger de plus en plus vite son bassin contre la main de son partenaire.

Elle était épuisée des trois orgasmes qu'il lui avait donné mais elle en voulait encore et encore. Ses cris, ses gémissements, ses supplications envahissaient le hall de l'entrée de la demeure. Elle voulait bien plus que les doigts de son tyran. Elle le voulait complètement. Elle aurait voulu toucher sa peau, l'embrasser et lécher tout son corps mais elle savait bien qu'elle ne le pourrait pas avant un certain temps… Tout était trop et pas assez à la fois.

Isabella n'en pouvait plus…. L'image s'arrêta sur mon visage, entrouvrant les lèvres, prête à lui dire ce qu'il voulait entendre.

Je soupirais et me tournais vers Edward, qui était assis confortement sur le canapé, fixant l'écran avec un très grand intérêt. Qu'est-ce que tu as de si important à me dire pour avoir mis sur pause? Je pensais que tu aimais la maison… Bon, c'est vrai que c'est pas immense ni rien mais on a tout ce qu'il faut ici, non? Je lui fis un immense sourire alors que je m'installais à califourchon sur lui.

Aussitôt, ses paumes encerclèrent ma taille et il posa un baiser dans le creux de mon cou. Je désignais la télé d'un mouvement de tête et Edward approuva avant de m'embrasser doucement. Il s'étendit un peu plus sur le canapé, me prenant entre ses bras et me piquant la télécommande.

Oui, il n'y a que toi! Rien que… Toi… Pour me faire vibrer comme ça! Je roulais des yeux avant de prendre un bouquin. J'en avais assez vu du film et si je continuais à nous regarder, je ne m'assurais pas de la survie de nos vêtements. Je n'étais pas prête à faire l'amour, encore une fois, avec Edward… La cinquième en à peine sept heures, ce serait peut-être un peu trop, non?

Alors voilà pour ce chapitre. D'ailleurs, en parlant de chapitre! La fiction totale comptera 24 chapitres mais c'est sans compter les bonus! Je pense que j'en ferais de temps en temps après l'arrêt de l'histoire car je suis vraiment beaucoup attaché à ces personnages et que si ça ne tenait qu'à moi, je ne finirais jamais cette fiction xD.

Je vous invite donc à aller sur le site et voter pour votre fiction favorite. Je souhaite bonne chance à toutes les concurrentes: Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Ou comment découvrir le monde de l'érotisme. L'histoire des aventures sexuelles d'un couple des plus originales. Coucou mes Lemoniaques Favorites! Eh ouais, dans le dernier chapitre, on a rencontré une Tanya gentille, dîtes-moi si vous voulez qu'elle revienne dans un futur chapitre ; En attendant, je vous laisse avec nos deux "cochons" comme on a pu les appeler dans une certaine review xD Action?

Chapter 15 - Hot breakfast Le nez dans le placard, je cherchais désespérément quoi mettre. Je suis toujours en sous… - Je m'en fous! Jusque là, rien d'anormal de le voir me tendre une banane mais… Mon éclat de rire se répercuta dans toute la pièce quand je m'aperçus que ce n'était pas une simple banane. Tu as trouvé ça où? J'arrive pas à… - Bella, tu m'expliques ce que fout un putain de gode dans la corbeille à fruit?

J'inspirais profondément alors qu'un nouveau fou rire me montait aux lèvres. Et deuxièmement… Je ne me souvenais plus qu'elle… Enfin, qu'il était là… Mes lèvres s'étiraient un peu plus alors qu'Edward secouait la tête, remuant toujours le sex-toy dans sa main vers moi.

Toujours prête à l'emploi également et cent fois plus délicieuse… Que ce soit… - Ouais, c'est ça, rattrape toi!

Edward, tu me mets de ces trucs en tête des fois! La survie de mon estomac ou bien Me nourrir de toutes les façons possibles? L'innocence incarnée… - On verra ça plus tard, si tu veux bien… Je souriais alors qu'il balançait le bout de plastique derrière lui et qu'il se penchait à nouveau dans mon dos, à la recherche de quelque chose.

Edward frappa gentiment ma cuisse, m'envoyant une onde de plaisir avec un avertissement. Edward présenta un morceau de… gaufre à ma bouche que je m'empressais de manger. Mes mains caressaient de temps à autre son corps et il était désormais complètement nu… Un millier de scénarios m'envahissait alors que j'imaginais tout ce que je pourrais faire avec le petit-déjeuner, sur son corps… Son sexe toucha un instant le mien et je crus défaillir, prendre feu littéralement. Il cria mon nom, j'hurlais le sien… Mon front frappa son épaule lourdement alors que je sentais ses doigts caresser tendrement mon dos, suivant le long de ma colonne vertébrale.

Il se tourna vers moi, un petit sourire aux lèvres. J'ai vraiment adoré tourner cette scène… Je désignais la télé d'un mouvement de tête et Edward approuva avant de m'embrasser doucement.

Hurlais-je à travers l'écran, poussant tout de suite après un long cri de jouissance. Acte 1 Hot Desk 2.


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Et comme un public averti en vaut deux…. Cette fic est pour une lecture adulte seulement et les lemons seront assez explicites et différents. Voilà 5 ans que nous avions ouvert notre cabinet de sexologue Jasper, Emmet et moi après avoir obtenus notre diplôme en Sexologie. Nous avions tous une spécialité dans notre domaine. Jasper avait choisi d'accompagner les gens qui pratiquaient la domination et la soumission ainsi que la communauté active adepte du BDSM de Seattle dont il était membre.

Très ou trop intéressé par ces pratiques et son goût pour le sexe intense avec des cordes et de ses participations à quelques soirées de ce genre, il avait compris que ces gens avaient besoin de se confier sur cette sexualité qui souvent était cachée de l'entourage. Alice avait terminé sa fac de stylisme et avait monté sa petite affaire de sous-vêtements digne des plus beaux Victoria's Secret.

Bien qu'Alice l'accompagnait à ces soirées, il savait qu'elle le faisait pour lui faire plaisir et non parce qu'elle en avait envie autant que lui.

Ma soeur commençait à parler bébé et maison à la campagne, Jasper se faisait tranquillement à l'idée que cette vie pourrait lui convenir à condition de pouvoir continuer à faire ses visites au club BDS fois par année. Emmet se spécialisait dans la thérapie de couple infertile ou en processus difficile de procréation.

Également dans les difficultés sexuelles reliées à la santé telles que, la grossesse, l'infertilité, l'avortement, les fausses couches, la ménopause, l'andropause, les impacts sexuels des ITS et du sida, les problèmes gynécologiques ou urologiques, les handicaps, les maladies crise cardiaque, cancer, diabète, etc. Il en avait fait son domaine petit à petit lorsque Rosalie et lui ont débuté à vouloir faire un bébé alors que Rosalie et lui avait eu des épreuves médicales éprouvantes pour fonder leur famille.

Sa vie personnelle lui permettait de faire son travail encore mieux parce qu'il comprenait exactement la peine, la douleur et l'angoisse de ses patients. Il était le seul de nous trois à avoir eu le courage de faire des enfants. Rosalie avait donné naissance aux jumelles Chloé et Clara i ans et un petit bout était bien au chaud dans son ventre depuis 4 mois déjà, elle resplendissait.

Elle avait ouvert une crèche dans notre immeuble à bureaux au premier étage de la tour pour faciliter la vie professionnelle des parents souvent accaparés par le travail. Il y avait certes les enfants qui faisaient un horaire de 8h à 17h en semaine et les enfants dont les parents travaillait la fin de semaine, elle avait une entente avec le Seattle Grace, pour les enfants dont les parents vivant avec un horaire variable de jour, soir et week-end puissent bénéficier d'une place et aller au travail, parfaitement confiant pour leurs petits trésors.

Et moi, Edward, je me spécialisais dans les abus sexuels de tout genre dans toutes les tranches d'âges. De l'enfant abusé, séquestré à la personne âgée qui avait refoulée les abus subit durant l'enfance. J'avais devant moi le drame humain dans toute sa splendeur chaque jour de ma vie. Je ne sais pas comment je fais pour tenir psychologiquement devant tant de souffrance mais la satisfaction de traiter des gens et le plus souvent des enfants et adolescents, les voir reprendre goût à la vie et voir la lumière au bout du tunnel me faisait me sentir accompli dans mon travail.

De plus j'e m'appliquais à accompagner mes patients dans d'autres difficultés sexuelles, telles que, les troubles du désir sexuel, hyper ou hypo actif, les troubles de l'érection, les troubles de l'éjaculation, les troubles de l'orgasme, la compulsion sexuelle, la douleur à la pénétration, le dégoût de la sexualité, la dépendance à la pornographie, l'exhibitionnisme, le voyeurisme, le fétichisme, le fantasme sexuel troublant, l'abus sexuel, les questionnements sur l'orientation sexuelle, les troubles de l'identité sexuelle.

Ma petite Bella avait graduée elle aussi et enseignait à la fac de Seattle en littérature, elle donnait aussi des ateliers de lectures à la bibliothèque de l'université un soir par semaine, le même soir que moi je travaillais au cabinet. Ne ressentant pas du tout le besoin de se marier et de faire des enfants, nos horaires étaient réglés pour pouvoir passer pratiquement tous nos temps libres ensemble.

Nous passions notre temps à voyager, à faire la fête et à faire l'amour. Notre appartement était de style loft industriel dans le centre-ville de Seattle et non familial avec un champ, une balançoire pour enfants et un chien courant derrière nous. Bella et moi ne voulions pas de cette vie stéréotypée comme nos parents l'avait choisi, nous voulions vivre intensément notre vie de couple et on trouvait ça très bien, malgré ce que notre entourage en pensait.

Elle était la personne la plus importante dans ma vie. À notre équipe s'était joint Tyler Crowley un garçon de première année rencontré lors de notre dernière année de fac. Il collaborait avec nous dans au cabinet et en milieu hospitalier les adolescents avec une orientation sexuelle différente, dont lui-même faisait partie. Des gays, des lesbiennes, des bisexuelles, des transgenres. Comme il nous l'avait dit i ans lors de notre rencontre, son but premier était de faire accepter à tout ce beau monde leur orientation sexuelle.

Il y avait aussi Angela la psychologue qui nous aidait tout un chacun à parfaire nos rencontres avec nos patients et à les rencontrer aussi individuellement. Bref nous étions le seul cabinet de Seattle dans le milieu offrant ces services, les patients nous étaient référés directement.

Nos secrétaires Lauren et Jessica faisait un travail exceptionnel et nos carnets de rendez-vous et les colloques auxquels Jasper et moi participions s'en portait à merveille.

Je frappai à la porte du bureau de Jasper et attendit qu'il m'autorise à y entrer pour ouvrir la porte. Nous étions lundi et Jasper et moi décollions pour Los Angeles pour aller assister à un colloque médical sur les troubles de déviances sexuelles. Plusieurs ateliers auxquels nous prendrons part dans l'assistance cette fois, ce qui serait un peu plus léger comme semaine puisque normalement nous faisions conférences par-dessus conférences lors de ces colloques.

Nous quittions le bureau en saluant Emmet et les deux secrétaires. Embarquant dans ma volvo direction l'aéroport, Jasper s'installa et continua de pianoter sur son portable finalisant un dossier que nous avions pris en commun, un couple dans la cinquantaine aux prises avec un cancer du sein pour la femme, qui avait beaucoup de difficulté à reprendre une sexualité épanouie et se réapproprier son corps.

L'homme lui était aux prises avec une dépendance à la pornographie et à la masturbation depuis l'annonce du cancer de sa femme. Il compensait ses besoins physiques de cette façon, il pensait que c'était ce qu'il devait faire pour ne pas importuner sa femme, mais là, impossible pour lui de faire l'amour ou baiser sans mettre le porno le volume au max pour se faire bander.

Tellement fréquents lorsqu'une maladie telle que le cancer, surtout le cancer du sein, déstabilisant la féminité de la femme, vient interférer dans la vie. Normalement j'aurais pris le dossier avec Emmet puisque c'est lui qui s'occupe des difficultés sexuelles liés à un problème de santé, mais il était débordé. Jasper avait accepté de voir la dame et moi je m'occupais du mari. Le vol se passa tranquillement j'avais même fermé les yeux le temps que Jasper termine son rapport.

En arrivant l'hôtel nous avions une chambre avec 2 lits. Nous partagions toujours une chambre lors des colloques, nous finissions toujours dans la chambre de l'un ou l'autre à picoler et s'endormir, alors on payait une chambre pour rien, à part quand Bella et Alice étaient avec nous.

Je passai à la douche le premier ne revêtant qu'un simple boxer, je passais ma vie en boxer, mon ami était habitué, pendant que je relisais le rapport du couple que Jasper avait terminé dans l'avion.

J'entendis Jasper ouvrir l'eau alors qu'il parlait au téléphone avec Alice. J'apposai quelques lignes sur le plan d'intervention du mari. J'étais concentré sur mon travail quand Jasper se plaça à côté de moi m'offrant une canette de bière.

Je terminai de déterminer la fréquence des rendez-vous du mari, j'envoyai le tout à Jessica par mail avec un mot disant de contacter le patient pour l'aviser des jours et des heures que j'avais prévu pour lui. Je fermai l'ordinateur et pris une longue gorgée de ma bière me tournant vers mon meilleur ami.

J'écarquillai les yeux en le voyant assis sur le coin du lit près de moi me fixant d'un regard que je lui connaissais trop bien. Il était nu et passait sa main sur sa bite énorme. Je souris en secouant la tête. Bien qu'elle ne me dérangeait pas, j'étais surpris par sa nudité, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu ce genre de rapport. Je le regardais encore et ma bite tressauta dans mon boxer. J'en avais envie moi aussi.

Nous avions refait des soirées de baises intensives suite à cette dernière soirée de bizutage où Alice et Bella nous avaient rejoints. Jasper et moi on avait eu une petite faiblesse lors d'un colloque il y a plus d'un an alors que nous avions forcés sur l'alcool et aussi parce que Jasper trouvait que mon corps nouvellement tatoué sur le bras, partant de mon pectoral jusqu'à mon poignet gauche était foutrement sexy et bandant.

Bella et moi nous nous étions fait faire des tatouages et des piercings. Bella avait un tatouage sur le flanc partant du centre de son ventre vers sa hanche jusqu'à la courbe de son sein droit, l'autre, une pluie d'étoile partant de l'arrière de son oreille jusqu'au milieu de son dos, un peu comme celui de la chanteuse Rhianna. Son merveilleux piercing sur son sexe juste en haut de son bouton de plaisir était tellement bandant.

Ma Bella sentait encore plus le sexe habiller de ses tatous. Le voir nu ce soir devant moi sa bite dure et imposante me donnait des envies de luxure. Il m'embrassa durement sans ménagement fourrant sa langue dans ma bouche collant son corps au mien.

Je posai mes mains sur ses hanches et le serrai fort faisant frictionner nos deux bites tendues l'une contre l'autre. Un frisson me parcouru, les vulgarités de Jasper me faisait toujours bander plus fort, ça m'excitait.

Je me laissai tomber à genou devant cette merveilleuse érection qui palpitait juste pour moi. Les lemons sont parfois compliqués a ecrire, et il est vrai que je mets du temps a les rediger car je les veux parfaits! B, tu vas etre servie!! Mais quel appétit ce Justin! Stelou , Posted on Tuesday, 17 September at 7: Send a message Give a gift Follow Block.

Profile fiona-parker90 27 yo France. Design by fiona-parker90 Report abuse. Tags biebergasm FanFiction Justin Bieber. Il se pencha de nouveau sur moi en me souriant sournoisement tandis que je lui faisais les yeux ronds. Ils pourraient nous entendre. Et ma mère est du genre intrusive, si tu vois ce que je veux dire.. Ce salaud savait s y prendre, et je sentis mon corps frissonner de plaisir. Ce n est pas une bonne idée..

Sa bouche et sa langue exploraient toujours mon cou avec passion, me le mordillant a certains moments, pendant que ses mains quant a elles se frayaient furtivement un chemin sous mon t shirt. Il glissa délicatement ses larges paumes sur mon ventre puis soudainement, empoigna ma poitrine nue qu il pétrit ardemment en se mordant la lèvre inférieure.

Il en profita pour caresser du bout de ses longs doigts et a travers mon shorty ma partie la plus sensible, ce qui me fit doucement gémir. Il faudra seulement t abstenir de crier.. Tu peux bien faire ça? Je ne pouvais pas lutter contre lui et ses mains expertes. J acquiesça en remuant ma tête de haut en bas et me soumis a ses volontés, déjà a bout de souffle alors qu il m avait encore a peine effleurée..

Le désir que j avais pour Justin bouillonnait si fort en moi qu il fini par exploser dans mes entrailles et m envahi d une incroyable chaleur. Las de me contenir, je me précipita a baisser le zip de sa veste de jogging et lui la retira sans perdre une minute.

Il releva mon t shirt au dessus de ma poitrine, et le seul insupportable barrage qu il y avait entre son corps et le mien était a présent son débardeur noir. Je lui le tira vers le haut pour qu il puisse l enlever, ce qu il fit aussitôt en souriant.

Mais Justin n était pas du genre a se soumettre sans forcer. Alors que je ne m y attendais pas, il me mordit le bout de la langue, ce qui me surpris et me fit pousser un cri assourdi par sa bouche blottie contre la mienne.

J enfonça mes ongles dans son dos musclé et tendu, ce qui le fit a son tour gémir dans notre baiser. Le parquet grinçait sous ses pieds lorsqu elle sortit de sa chambre, se dirigeant visiblement vers la mienne. Prise dans un élan de panique, je poussa violemment Justin avec mes jambes sur le côté en le faisant tomber du lit et se cogner la tête sur le sol.

Planques toi sous le lit!! Tu sais a qui tu parles la..? Qu est ce que tu fous la dedans? J entre-ouvra la porte et laissa ma tête dépasser de celle ci. C était quoi tout ce bruit? Je n ai rien entendu. Oui, je me suis cognée la tête en me relevant. Pourquoi tu t es enfermée? Il y a quelqu un avec toi? Si quelqu un m aurait dit que j allais un jour cacher le celebre Justin Bieber, torse nu, dans ma chambre, sous mon propre lit, je l'aurais sans doutes pris pour un fou..

Carla scruta silencieusement le moindre recoin de la pièce, a l affut d une anormalité ou d un quelconque bruit, lorsque ses yeux se posèrent sur la veste Adidas a Justin. Elle était négligemment posée sur le bord de mon lit, la ou il l avait retiré. Carla écarquilla ses yeux de stupéfaction et sauta sur la veste puis la saisis et l agita fièrement sous mes yeux. C est a Justin! Il est venu ici?!

Il me l a prêtée car j avais froid, et j ai oublié de lui la rendre.. Ce ne sont pas tes oignons, je n ai aucuns comptes a te rendre, ma petite! Sors de ma chambre sinon je préviens papa et maman que tu te connectes sur Chatroulette. Et je te garanti que je le ferais! Je peux garder sa veste en souvenir..? Vu que bientôt je ne le verrais plus jamais! Je ferma la porte a clé derrière moi en expirant de soulagement, puis rapidement et sans me laisser le temps d en placer une, Justin me tourna pour lui faire face et me bondit dessus en me plaquant sur la porte.

Il m attrapa fermement le visage avec ses deux mains et m embrassa fougueusement, sa langue chaude et douce tournoyant dans ma bouche avec délice. Je laissa tomber mollement sa veste de ma main et lui agrippa ses fesses fermes et rebondies a travers son pantalon, forçant son érection contre mon entre jambes en ébullition. Il décolla ses lèvres en gémissant des miennes, et introduit son index dans sa bouche pour l humidifier, ses prunelles brûlantes me fixant avec désir.

Puis, toujours sans me quitter du regard et en passant sa langue sur ses levres, Justin baissa sa main dans mon shorty et glissa son doigt déjà humide en moi, me faisant longuement mais doucement gémir a son oreille. Sa main effectua un vas et vient rapide et régulier, enfonçant a chaque coup son doigt un peu plus profondément en moi.

Le haut de sa paume effleurait douloureusement mon bouton de nerfs, ce qui me frustra terriblement car j avais besoin de plus, de le sentir en moi, de le laisser m envahir complètement. J ai cru me consumer sur place tellement le plaisir qu il me procurait était intense et enivrant. Son souffle chaud sur mon cou m'expédia au paradis de la luxure et du plaisir.. Ciel, comment avais je survécue avant de l avoir connu? Mes relations précédentes paraissaient si ennuyeuses et fades comparées a celle que j entretenais avec Justin.

Il était mon dieu du sex, ma braise qui ne s'éteignait jamais, l'étincelle qui avait fait de ma vie un comte de fée érotique. Ma libido n'avait jamais été aussi titillée et exploitée depuis que je le connaissais. Je tortilla mes doigts dans ses cheveux en bataille et sans artifices, les tiraillant et les agrippant par moment. Ne perds plus de temps. Je n ai pas encore fini de m amuser avec toi.